Pique-nique idéal : sur la route du Sud
©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr

Sur la route des vacances - Vous partez vers le soleil Sud ? découvrez notre pique-nique idéal.

Des abricots du Roussillon

L’abricot est le fruit du soleil par excellence. Par sa couleur, sa peau veloutée, orangée tâchétée de roux. Par sa chair moelleuse et rafraîchissante, juteuse, son goût légèrement acidulé qui rappelle l’été. Au pied des Pyrénées, à deux pas de la frontière espagnole, la plaine du Roussillon et sa capitale Perpignan. Cet immense jardin est l’un des principaux pôles de la culture fruitière française. La Méditerranée d’un côté, la montagne de l’autre et un ensoleillement quasi permanent, 300 jours par an, idéal pour la culture des vergers et particulièrement des abricotiers.

Des olives du Languedoc

Picholine, grossane, salonenque … quelque soit la variété sélectionnée, les routes du sud sont bordées d’olives et d’oliviers, arbres typiques des paysages méditerranéens. Fruits du soleil, l’olive se cueille dès les premiers froids. L’olive verte se récolte en septembre pour être préparée en fruit vert de table, tandis que certaines variétés sont ramassées jusqu’en février, à pleine maturité, pour être préparées en olives noires ou destinées à l’huilerie.

Du saucisson sec d’Auvergne

Passer en Auvergne, « la bible du cochon », sans goûter à sa charcuterie ? Impensable. Arrêtez-vous un instant grignoter un morceau de jambon, de saucisse ou de saucisson secs. C’est le porc auvergnat qui a permis l’émergence d’un savoir-faire de renom dans l’élaboration des produits de charcuterie. Fabriquées à l’origine pour la consommation familiale, les salaisons auvergnates sont pleines de ces accents artisanaux qui répondent au souhait du voyageur gourmet.

Des anchois de Collioure

Collioure est depuis des siècles, la capitale de l’anchois. Au Moyen Âge, ce port s’était spécialisé dans la pêche, la salaison et le commerce de poissons de divers espèces. C’est avec la raréfaction des autres poissons que l’anchois est devenu de fait la spécialité de la cité. Aujourd’hui, le port de Collioure ne se consacre plus à cette unique pêche, mais il reste très réputé pour la conservation de l’anchois. Le travail est resté manuel comme autrefois, en raison notamment de la fragilité de ce petit poisson qui ne supporterait pas la mécanisation. Au fil des années, le savoir-faire a été perpétué par les générations de saleurs qui ont réussi à conserver un anchois moelleux, particulièrement parfumé et respectant le mode de présentation typique de l’anchois de Collioure indication géographique protégée depuis 2004. Ces caractéristiques reposent d’ailleurs sur ce savoir-faire traditionnel et artisanal incarné par les « Anchoïeuses » qui sélectionnent et retirent manuellement les filets.

De la cervelle de canut

Cette préparation est très appréciée à Lyon et ses environs, notamment si vous passez par les guinguettes des bords de Saône. Au nom évocateur, la cervelle de canut est faite à partir de fromage blanc battu, auquel on ajoute du sel, du poivre, des échalotes, de l’ail, des fines herbes ainsi que du vin blanc, de l’huile et du vinaigre. Cette spécialité constituait une part de la nourriture des ouvriers spécialisés dans le tissage de la soie, les canuts.

Voir aussi