La pêche dans tous ses états !
Cheick Saidou/agriculture.gouv.fr
Riche en vitamines et en antioxydants, la pêche s'apprécie aussi bien crue que cuite. Présente sur nos étals depuis le XVe siècle, la saison commence dès le mois de juin.

Peau lisse ou duveteuse, chair blanche ou jaune… La pêche est l’un des fruits les plus consommés. Avec 255 000 tonnes par an, la France est aujourd’hui le 4e producteur européen. Originaire de Chine, ce fruit a rapidement séduit les palais en Europe. En France, une trentaine de variétés étaient cultivées dans le jardin fruitier de Versailles.

La pêche est un incontournable de la période estivale. Pour bien la choisir, privilégier un fruit à l’odeur parfumée. Attention, sa chaire délicate ne supporte pas le froid. Mieux vaut le conserver à température ambiante.

Nectarine, brugnon… Bien que 60% de la production concerne la pêche traditionnelle, les 300 variétés offrent une multitude de saveurs sucrées.

La douceur de la pêche plate

Depuis quelques années, la pêche plate a envahi les étals. Bien qu’elle existe depuis longtemps, les premières variétés étaient peu consommées. En effet, elles comportaient de nombreux défauts : une peau craquelée, une pigmentation peu alléchante… Il faudra attendre les années 1980 pour qu’un chercheur de l’Inra développe la variété que l’on déguste désormais.

Épaisse d’environ quatre centimètres, la pêche plate offre une chair moins juteuse que la pêche traditionnelle. Sa forme étonnante est appréciée pour sa facilité à être dégustée.  

La rusticité de la pêche de vigne

Auparavant, les pêchers étaient plantés dans les vignes. Sensibles aux mêmes maladies, l’arbre permettait de donner l’alerte. Sa taille moyenne et ses saveurs acidulées la différencient de la pêche traditionnelle. La pêche de vigne est cependant moins commercialisée du fait qu’elle soit difficile à conserver.

En smoothies, en salades, en crumbles, en tartes… La pêche se prête à de nombreuses déclinaisons.

(Source : Agreste et Interfel)

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