Changement climatique : glossaire des définitions
Eve Deroide / agriculture.gouv.fr
  • GIEC

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat : créé en 1988 par deux institutions des Nations unies -l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)-, cet organisme intergouvernemental est ouvert à tous les pays membres de ces deux organisations. Le GIEC a pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique, technique et socio-économique disponible en rapport avec la question du changement du climat.

  • atténuation

Intervention anthropique pour réduire les sources ou augmenter les puits de gaz à effet de serre (GIEC, 2007).

  • adaptation  

Accommodation des systèmes naturels ou des systèmes humains aux stimuli climatiques réels ou prévus ou à leurs effets, afin d’en atténuer les inconvénients ou d’en exploiter les avantages (GIEC, 2007).

  • biomasse  

Ensemble de la matière organique, qu’elle soit d’origine végétale ou

  • puits

Tout processus, toute activité ou tout mécanisme qui absorbe un gaz à effet de serre, un aérosol ou un précurseur de gaz à effet de serre ou d’aérosol présent dans l’atmosphère (GIEC, 2007).

  • atmosphère

Transformation d’une forêt en terre non forestière par un procédé naturel ou anthropique (GIEC, 2007).

  • déboisement

Couche de gaz entourant la Terre et composée de quantités considérables de gaz (azote, hydrogène et oxygène)

  • photosynthèse

Chez les plantes vertes (et certains micro-organismes), processus biologique au cours duquel l’énergie solaire est utilisée pour convertir l’eau et le gaz carbonique en oxygène et en sucres.

  • biosphère

Système planétaire incluant l’ensemble des organismes vivants et des milieux où ils vivent.

  • vulnérabilité

Mesure dans laquelle un système est sensible – ou incapable de faire face – aux effets défavorables des changements climatiques, y compris la variabilité du climat et les phénomènes extrêmes. La vulnérabilité est fonction de la nature, de l’ampleur et du rythme de la variation du climat à laquelle le système considéré est exposé, de la sensibilité de ce système et de sa capacité d’adaptation (GIEC, 2007).