L’Assemblée nationale interroge les Français sur le métier de marin-pêcheur
Pascal Xicluna / agriculture.gouv.fr
Les professionnels de la pêche et le grand public intéressé par ce sujet sont appelés à donner leurs avis sur les métiers de la pêche. Lancé par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, un questionnaire en ligne est accessible jusqu’au 28 juillet 2019 afin de mieux cerner l’image dont jouit cette profession.

Alors que la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale est chargée de la rédaction d’un rapport sur l’avenir de la pêche française, elle a décidé de compléter son travail par un sondage en ligne. En effet, cette commission cherche à confronter les informations collectées au cours de ses auditions et de ses déplacements à l’opinion du plus grand nombre afin d’affiner le diagnostic et les propositions qu’elle portera dans son rapport.  

Pour les marins-pêcheurs, en activité ou non, les questions concernent l'image qu'ils se font de leur propre métier, mais aussi de la formation qu’ils ont reçue.  

Ouvert à tous, ce sondage permet aussi au grand public de donner son avis afin de répondre à trois objectifs :

  • mesurer le degré de connaissance de la pêche par le grand public ;
  • esquisser l’image que le grand public se fait du métier de marin-pêcheur ;
  • cerner les attentions des consommateurs en matière de produits de la mer.

Pour répondre au questionnaire en ligne, c’est ici.

Valoriser les métiers de la pêche et de l’aquaculture

Les travaux de la commission des affaires économiques de l'Assemblée permettront de mieux comprendre et de valoriser les métiers de la pêche. Cette valorisation est l'une des missions quotidiennes de la direction des pêches maritimes et de l'aquaculture (DPMA) du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.

En effet, les métiers de la pêche, tout comme ceux de l’aquaculture, souffrent d’une image qui ne reflète pas toujours la réalité. Certains métiers ne sont que peu ou pas connus, comme celui de mareyeur, par exemple. Et tous, ou presque, sont vus – souvent à tort – comme peu rémunérateurs et s’exerçant dans des conditions difficiles.

Dans son action, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation travaille au renouvellement des générations, en valorisant ses métiers, mais aussi à la féminisation de la filière.