Bâtir notre souveraineté alimentaire en protéines végétales
La crise sanitaire l’a montré, l’enjeu de notre souveraineté alimentaire ne peut être négligé : la France doit être en mesure de produire des aliments essentiels à sa consommation. C'est aussi l’opportunité de développer des élevages plus autonomes en fourrage et accompagner le consommateur vers des modes alimentaires plus riches en protéines végétales.

La mesure

  • Plan protéines végétales - 100 M€
    Retrouvez le détail de la mesure sur le site Plan de relance


La France fait le pari de devenir leader dans un domaine d’avenir : les protéines végétales. Les protéines végétales sont au croisement de nombreux enjeux. D’abord parce que la France importe aujourd’hui des protéines végétales destinées à l’élevage. Ensuite parce que les protéines végétales, en particulier les légumineuses, feront de plus en plus partie de notre alimentation selon les recommandations nutritionnelles actuelles. La dépendance de la France aux importations affecte la résilience et la durabilité de l’agriculture française. L’ambition de ce plan souveraineté « protéines végétales » annoncé par le président de la République est claire :

  • permettre à la France de réduire sa dépendance envers les pays tiers, et notamment les importations de soja sud-américain ;
  • permettre aux éleveurs de faire face à leur problématique de fourrage ;
  • accompagner les Français dans les enjeux nutritionnels et apporter aussi au consommateur français un meilleur contrôle sur son alimentation et ses modes de production (par exemple non OGM).

L’objectif : doubler les surfaces en plantes riches en protéines et faire de la France un leader de la protéine végétale en alimentation humaine à horizon 2030.

Les moyens : soutien important à la recherche et développement, des investissements dans les exploitations et les infrastructures collectives.

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