Restauration collective : accompagnement pour la mise en œuvre des mesures EGAlim
Cheick Saidou / agriculture.gouv.fr

La loi EGAlim, promulguée en novembre 2018, prévoit plusieurs mesures très ambitieuses pour améliorer la qualité des repas servis par la restauration collective, avec notamment l’objectif d’atteindre un taux d’approvisionnement de 50% de produits durables et de qualité, dont 20% de produits issus de l’agriculture biologique.

Le ministère a collaboré avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) et la Délégation interministérielle au numérique (DINUM) pour accompagner l’ensemble des acteurs de terrain de la restauration collective. Ainsi, deux nouveaux outils d’accompagnement sont disponibles dès à présent. Ils ont été co-construits avec les acteurs du Conseil national de la restauration collective (CNRC).

La plateforme gouvernementale « ma cantine »

En cours d’élaboration, « ma cantine » est la plateforme numérique gouvernementale d'information et d'accompagnement de tous les acteurs engagés dans une restauration collective durable et actuellement en cours d’expérimentation sur le secteur de la restauration scolaire.

À venir prochainement, un guide pour la mise en œuvre de la diversification des sources de protéines et un deuxième guide des marchés publics pour répondre aux besoins de la restauration collective en prestations de services.

Le bouquet de ressources du CNFPT

Le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) met à disposition de tous les acteurs de la restauration collective un bouquet de ressources. Ce bouquet permet une information facilitée par la mise à disposition de ressources attractives et diversifiées.

  • À voir : la vidéo présentant la loi, conçue par le CNFPT en collaboration avec le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation ;
  • Les ressources produites par le CNRC, citées ci-dessus, sont aussi disponibles ainsi que l’offre de formation du CNFPT pour les agents territoriaux.

Les outils seront complétés en fonction de l’issue des débats sur l’évolution de cet objectif d’approvisionnement actuellement en cours dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif à lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets.