La brasserie du Marais et Sébastien Courtin
Sipa/JM Nossant / CGA
Blonde, ambrée, blanche, aromatisée aux fleurs... Depuis 2014, la Brasserie du Marais produit des bières artisanales sous la direction de Sébastien Courtin. Elles s'intitulent « Têtes de Mules » en référence à l'un des emblèmes du Marais poitevin, la mule. La brasserie est lauréate du Prix d'Excellence du Concours général agricole 2020.

À la Brasserie du Marais, les bières Têtes de Mule sont fabriquées de façon artisanale : elles sont non-filtrées et non-pasteurisées. Elles refermentent en bouteille, et la prise de mousse s’effectue naturellement, en redonnant du sucre aux levures au moment de la mise en bouteille.

Une histoire de territoire

En 2012, le Parc naturel régional du Marais poitevin vient d’achever la réhabilitation de l’ancienne laiterie de Coulon, et lance un appel à projets pour ce lieu. Après un BTS agro-alimentaire et une décennie comme commercial dans une biscuiterie-pâtisserie artisanale, Sébastien s’est pris de passion pour la bière. Ses employeurs d’alors sont aussi des amis, et soutiennent activement son envie de reconversion professionnelle. Il commence d’abord par brasser une bière blonde, puis il met au point une ambrée et une blanche. Le succès est au rendez-vous, et il développe sa gamme notamment avec une bière de Noël et une Triple.

Un travail de collaboration

Pour bien maîtriser et rationnaliser ses approvisionnements, Sébastien s’est rapproché de la Brasserie de Bellefois à Neuville-de-Poitou, notamment pour l’orge de brasserie, achetée auprès d’un agriculteur local. Avec l’aide de son équipe, Sébastien fabrique ses brassins par 10 hectolitres. Puis, les bières évoluent sous contrôle dans la salle de brassage qui contient 5 fermenteurs de 20 hectolitres. Sébastien met au point chacune de ses recettes en veillant à un juste équilibre.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Plus d'informations sur la Brasserie du Marais

Extrait du MOOK 2020, « à la rencontre des meilleurs producteurs », Floriane Ravard et Quai des Orfèvres

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