Campagne « S’engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir » : le kit de communication
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Le ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire lance une campagne de communication pour mieux faire connaître le sens de ses missions, de ses valeurs et la diversité de ses métiers au service de la société. Découvrez le kit de communication qui accompagne cette campagne.
Affiches
- S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir (PDF, 6,86 Mo)
- Accompagner nos agriculteurs (PDF, 4,2 Mo)
- Contribuer à la transition écologique (PDF, 2,6 Mo)
- Former dans l’enseignement agricole (PDF, 10 Mo)
- Assurer la sécurité sanitaire des aliments (PDF, 5,5 Mo)
Kakémonos
Vidéos
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Télécharger le clip de la campagne (MP4, 100,04 Mo)
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Pour rassurer Louisa et son papa sur le contenu de leur assiette, il y a Géraldine qui contrôle la sécurité sanitaire des aliments.
Pour aider Emma à réaliser son rêve de contribuer à une agriculture innovante et responsable, il y a Lucas qui enseigne l’agroécologie.
Et pour accompagner Hervé dans la gestion et l’adaptation de son exploitation, il y a Émilie qui déploie les aides de la politique agricole commune.
Derrière chaque parcours, chaque défi, il y a Géraldine, Lucas, Émilie et des milliers d’agents du ministère qui accompagnent les agriculteurs et agricultrices et qui s'engagent, à leurs côtés, pour faire vivre nos territoires et renforcer notre souveraineté alimentaire.
Et si ces missions devenaient les vôtres ?
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Télécharger la vidéo sur la formation des jeunes (MP4, 56,67 Mo)
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Pour aider Emma à réaliser son rêve de contribuer à une agriculture innovante et responsable, il y a Lucas.
Professeur de biologie-écologie, il transmet chaque jour son savoir et sa passion à ses étudiants. En classe ou dans les champs, il forme les nouvelles générations en les préparant aux défis climatiques et environnementaux. Ensemble, ils bâtissent une agriculture innovante et durable. Et si cette mission devenait la vôtre ?
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Télécharger la vidéo sur la sécurité sanitaire (MP4, 59,83 Mo)
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Pour rassurer Louisa et son papa sur leur contenu de leur assiette, il y a Géraldine.
Inspectrice en sécurité sanitaire des aliments, elle contrôle les produits notamment dans les usines, les restaurants, les cantines et les supermarchés. Elle aide les acteurs de l’alimentation à maintenir les règles d’hygiène et de traçabilité au quotidien. Géraldine joue un rôle essentiel pour protéger notre santé et garantir la confiance entre producteurs et consommateurs. Et si cette mission devenait la vôtre ?
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Télécharger la vidéo sur l'accompagnement des agriculteurs (MP4, 51,39 Mo)
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Pour accompagner Hervé dans l’adaptation de ses pratiques et garantir une production durable, il y a Émilie.
Cheffe du service régional d’économie agricole, elle coordonne une équipe d’experts qui déploie les aides de la politique agricole commune. Les spécificités de son territoire n’ont pas de secret pour elle. Sa vision stratégique aide à construire une agriculture durable et innovante. Et si cette mission devenait la vôtre ?
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Amandine Collard
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Rencontre avec Amandine Collard, adjointe au chef du bureau de l'assujettissement et des cotisations sociales.
Nous sommes ici au ministère en charge de l'agriculture pour rencontrer Amandine, jeune ingénieure. Elle a récemment rejoint le ministère pour s'occuper des cotisations sociales des agricultrices et des agriculteurs. C'est parti !Amandine Collard : Moi je suis ingénieure de l'agriculture et de l'environnement et j'ai intégré ce corps de fonctionnaire après avoir suivi un parcours à l'Institut Agro-Dijon.
Quelles sont vos missions ?
Amandine Collard : On a trois grandes missions. La première ça va être de fixer toutes les règles d'affiliation, que ce soit pour les exploitants agricoles ou les salariés au régime agricole. La seconde va être de fixer toutes les dispositions liées aux prélèvements sociaux et au recouvrement des cotisations sociales. On a aussi un troisième axe qui va être de mettre en place des dispositifs d'aide pour aider les agriculteurs qui font face à des difficultés conjoncturelles d'ordre économique. Au quotidien ça va être d'assurer un rôle de coordination et d'appui auprès des chargés et missions qui eux sont spécialistes dans leur domaine.
Avec qui travaillez-vous ?
Amandine Collard : Nous nous sommes amenés à travailler essentiellement avec la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole. Nous allons également travailler en interministériel avec les ministères sociaux, les ministères des Finances Publiques, également d'autres bureaux filières du ministère de l'Agriculture. Au-delà de ces collaborations professionnelles, on est également amenés à se déplacer que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée nationale, notamment dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale.
Pourquoi choisir le ministère en charge de l'Agriculture ?
Amandine Collard : J'ai choisi de travailler au ministère de l'Agriculture pour la simple et bonne raison que je voulais œuvrer pour le service public, travailler pour tout ce qui était autour de la souveraineté alimentaire et mettre un peu la main à l'édifice. On a également au ministère pas mal d'opportunités professionnelles avec une possibilité de changer d'un poste à l'autre et des thématiques complètement différentes donc c'est assez riche dans une carrière.
Si comme Amandine vous souhaitez accompagner les agricultrices et les agriculteurs, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr pour découvrir toutes nos offres d'emploi.
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.
[Télécharger la vidéo d'Amandine Collard (MP4, 227 Mo)]
Estelle Dorbec
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Rencontre avec Estelle Dorbec, adjointe au chef du bureau des soutiens directs.
Nous sommes ici au ministère en charge de l'agriculture pour rencontrer Estelle, jeune ingénieure des ponts, des eaux et des forêts. Depuis un an, elle travaille sur la politique agricole commune avec un enjeu : soutenir financièrement les agricultrices et les agriculteurs. C'est parti !Estelle Dorbec : J'ai suivi un cursus d'ingénieur à AgroParisTech, et puis j'ai rejoint la fonction publique, j'ai rejoint l'administration centrale à Paris, où je suis adjointe à la chef du bureau des soutiens directs de la politique agricole commune, qu'on appelle aussi la PAC. La PAC, c'est une politique européenne majeure qui vise à soutenir le revenu des agriculteurs et les accompagner dans les transitions grâce à différentes aides. Dans le cadre de mon poste, je participe à piloter un bureau qui est chargé de décliner certaines aides de la PAC au niveau national, et puis d'assurer leur bonne mise en œuvre au niveau local. Concrètement, notre travail permet de verser chaque année environ 7 milliards d'euros sur le compte des agriculteurs.
Avec qui travaillez vous ?
Estelle Dorbec : Dans le cadre de mes missions, je travaille avec différents interlocuteurs au niveau européen, national et territorial. D'abord, au niveau européen, je suis en lien régulier avec les services de la Commission européenne, et puis je participe en ce moment à des échanges auprès des institutions européennes pour porter les positions de la France dans le cadre de l'élaboration de la prochaine PAC. Ensuite, au niveau national, je travaille avec d'autres services et d'autres ministères qui gèrent des politiques publiques en relation avec la PAC. Et puis je travaille aussi avec les services départementaux qui instruisent les demandes d'aide des agriculteurs sur le terrain.
Pourquoi choisir le ministère en charge de l'agriculture ?E
Estelle Dorbec : Une des spécificités au ministère qui me plaît beaucoup, c'est que notre travail part du vivant, qui est à la fois très concret et très complexe. Et puis le ministère porte aussi des politiques publiques avec des enjeux variés et majeurs, qu'ils soient économiques, sociaux ou environnementaux. Notre travail est à la fois varié et stimulant, et puis il y a beaucoup de défis passionnants à relever. Et puis une des choses que j'apprécie beaucoup au ministère, c'est le collectif de travail, que ce soit en service déconcentré ou en administration centrale. J'ai pu y rencontrer des personnes issues d'horizons variés qui ont à cœur de travailler pour l'intérêt général. Et je pense que ça fait une grande partie du sens de notre travail au quotidien.
Si comme Estelle, vous souhaitez accompagner les agricultrices et les agriculteurs, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr pour découvrir toutes nos offres d'emploi.
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.
[Télécharger la vidéo d'Estelle Dorbec (MP4, 280 Mo)]
Frédérique Renard
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Rencontre avec Frédérique Renard, cheffe du bureau des moyens logistiques.
Nous sommes ici au ministère en charge de l'agriculture pour rencontrer Frédéric, chef du bureau des moyens logistiques. Sa mission, être au service des agents tout en contribuant à un ministère plus éco-responsable. C'est parti !
Frédérique Renard : Je suis la cheffe du bureau des moyens logistiques au secrétariat général du ministère chargé de l'agriculture. J'ai député ma carrière dans la fonction publique en tant que catégorie C en adjoint administratif et j'ai rejoint le ministère en 2001 en passant au concours de catégorie B de secrétaires administratives. J'ai occupé différents postes en services déconcentrés puis en administration centrale.
Quelle est votre mission au sein du ministère ?
Frédérique Renard : La mission majeure du bureau des moyens logistiques, c'est vraiment en tant que fonction support d'être prestataire de services auprès de la communauté de travail, dans tous les volets logistiques qui concernent la reprographie, le courrier, les déplacements, mais aussi le parc auto, tout ce qui est approvisionnement, mobilier, fourniture de bureaux. Le cœur de notre métier se caractérise par la transversalité, puisque nous travaillons pour les différents services d'administration centrale, l'opérationnalité, parce qu'on nous demande des actions concrètes et rapides, et surtout une réactivité selon les situations et les besoins des agents.
Quel est l'enjeu majeur de votre mission ?
Frédérique Renard : C'est la volonté d'inscrire le ministère dans la démarche de services publics et co-responsables, qui nécessite donc des actions concrètes. Et donc nous avons pris différentes initiatives, notamment en matière de mobilité douce, avec l'opération mai à vélo, qui a été mise en place en 2025 en administration centrale, ou d'autres actions comme les mâts à détecteur de mouvements, ou d'autres initiatives comme l'économie circulaire avec la plateforme des dons.
Pourquoi rejoindre le ministère en charge de l'agriculture ?
Frédérique Renard : Au ministère, il y a vraiment une vraie possibilité d'évoluer, d'acquérir de nouvelles compétences professionnelles et humaines, et surtout de découvrir de nouveaux métiers, aussi bien dans les fonctions support que des métiers techniques. On a aussi la chance au ministère de beaucoup échanger, de collaborer avec les agents, donc ça facilite les rapports, ça fluidifie aussi les échanges, et ça permet aussi aux agents de s'investir pleinement dans leurs missions, au quotidien, au sein du secrétariat général.
Si comme Frédéric, vous souhaitez vous engager dans un parcours enrichissant et varié, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr.
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.
[Télécharger la vidéo de Frédérique Renard (MP4, 679 Mo)]
Émilie Bourieau
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Rencontre avec Émilie Bourieau, sous-directrice « Gouvernance et pilotage ».
Bonjour, je vous accueille au Salon du Travail et de la Mobilité Professionnelle, où le ministère en charge de l'Agriculture est présent. C'est parti !
Évolution de carrière et opportunité professionnelle, nous allons à la rencontre d'Émilie Bourieau, sous-directrice « Gouvernance et pilotage », pour en savoir plus.
Bonjour Émilie, pouvez-vous nous présenter votre mission au sein du ministère ?
Émilie Bourieau : Bonjour, je suis actuellement sous-directrice de la gouvernance et du pilotage au sein de la Direction Générale de la Performance Économique et Environnementale des entreprises. J'encadre une équipe de 50 personnes. Le profil de mes équipes est à l'image de ce que propose le ministère, avec des missions très diverses et des profils très variés.
Quel a été votre parcours avant d'être nommée à ce poste ?
Émilie Bourieau : J'ai intégré le ministère de l'Agriculture il y a bientôt 25 ans, et si je devais résumer mon parcours en un seul mot, ça serait inattendu. J'ai intégré ce ministère en bas de l'échelle hiérarchique, et le ministère de l'Agriculture, qui a l'avantage d'être un ministère à taille humaine, m'a offert des opportunités et j'ai réussi des concours qui m'ont permis d'exercer des fonctions supérieures et de progressivement monter en hiérarchie. J'ai également exercé des métiers très différents, que ce soit l'instruction d'aide, ou bien encore la définition et la mise en œuvre de politiques publiques, ou bien encore le pilotage de projets informatiques, et ce dans des entités très différentes, que ce soit en services déconcentrés au sein d'un département, en administration centrale, ou bien un établissement public. Mais j'aurais très bien pu également partir exercer à l'international en ambassade, ou bien faire de la négociation européenne, ou bien encore être professeur en lycée agricole. Ce qui est important aussi au quotidien, c'est le sens de nos missions. Nous travaillons pour la résilience de nos territoires, afin d'accompagner le monde agricole face aux défis qui sont les leurs, que ce soit l'adaptation au changement climatique, une alimentation saine ou durable, ou bien accompagner les nouvelles générations. Et c'est ça qui a du sens vraiment au sein de ce ministère, qui a vraiment du coup des parcours très diversifiés.
Si vous souhaitez découvrir les opportunités du ministère, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.)
[Télécharger la vidéo d'Émilie Bourieau (MP4, 659 Mo)]
Morgan Lhomer (Salon Paris pour l'emploi)
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Bonjour, je vous accueille au salon Paris pour l'Emploi. Nous sommes ici pour découvrir le stand du ministère en charge de l'agriculture. C'est parti !
Diversité des parcours, recrutement, concours. Nous allons à la rencontre de Morgan Lhomer, chef du bureau des concours et des examens, pour en savoir plus.
Bonjour Morgan, vous êtes ici pour mettre en avant la richesse et la diversité des métiers du ministère. En quoi consiste votre mission ?
Morgan Lhomer : Bonjour, alors effectivement à la tête du bureau des concours et des examens professionnels, nous avons une mission essentielle, celle d'organiser les recrutements par concours du ministère de A à Z. Cela va du recueil de l'inscription des candidats à nos différents concours, à l'organisation des épreuves écrites ou orales, ou encore la validation des sujets de ces épreuves, la publication des résultats, et bien évidemment une opération essentielle, qui est celle des actions de communication, pour valoriser justement la diversité de nos parcours. Je dirais que c'est un travail d'équipe absolument passionnant, au cœur des politiques de ressources humaines de ce ministère, et qui permet finalement chaque année d'accueillir des centaines de lauréats, au sein de nos différents services, pour faire vivre les missions alimentaires, agricoles et environnementales de l'État.
Et concrètement, quelles sont les opportunités qui sont proposées au ministère ?
Morgan Lhomer : Peu de personnes le savent, mais ce ministère est un ministère qui offre une incroyable variété de parcours, puisque chaque année nous organisons plus de 90 concours, qui nous permet de recruter environ 800 lauréats, dans plus de 250 métiers, au sein de quatre filières, principalement la filière formation-recherche, la filière administrative, technique, ou l'enseignement. Cela permet aux différentes personnes d'exercer des missions, par exemple dans l'enseignement agricole, en tant qu'agent administratif, ou alors des missions essentielles, pour assurer justement la santé et la sécurité alimentaire, mais également la protection animale et de l'environnement. S'il y a finalement un message que je souhaiterais faire passer aujourd'hui, aux personnes qui se présentent sur notre stand, c'est que quelle que soit sa formation ou sa filière, il y a une place pour elle dans notre ministère.
Si ces opportunités vous intéressent, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr pour découvrir les voies de recrutement possibles.
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.
[Télécharger la vidéo de Morgan Lhomer (MP4, 284 Mo)]
Diane Cuzzucoli et Guillaume Defer (Salon Viva technology 2025)
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Bonjour, je vous accueille au salon Viva Technologies. On est ici pour venir découvrir les projets et métiers du numérique présents au ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire. C'est parti !
Alors en quoi consiste votre projet et qu'est-ce que vous êtes venue présenter ici sur le salon ?
Diane Cuzzucoli : Alors je suis épidémiologiste de formation et je suis intrapreneure sur le produit numérique Maestro depuis un an. C'est-à-dire que je suis en charge du projet Maestro qui consiste à simplifier la surveillance de la chaîne alimentaire et la gestion des données.
Guillaume Defer : Bonjour, moi je suis chef de projet chargé de déploiement de la plateforme MaCantine qui est une plateforme qui permet de suivre l'application de la loi EGalim dans toutes les restaurations collectives aussi bien publiques que privées. Et aujourd'hui on est sur le salon pour présenter ce qu'on fait en tant que plateforme numérique de l'État.
En trois mots, pourquoi rejoindre le ministère ?
Diane Cuzzucoli : Alors aujourd'hui le ministère c'est un ministère qui est énormément tourné vers l'innovation numérique qui a compris l'enjeu des données. Il y a une confiance et une garantie dans l'autonomie des agents et c'est très motivant.
Guillaume Defer : Au sein du ministère on a une diversité de parcours et aussi des chances qui sont données aux agents qui ont envie de travailler et d'évoluer. Ce qui me plaît dans ce travail au ministère c'est le lien avec les territoires. On est en lien quotidien avec nos services déconcentrés que ce soit en Hexagone ou en Outre-mer et en lien aussi avec les projets alimentaires territoriaux notamment à la DGAL qu'on porte, avec toutes les collectivités territoriales, ce qui est une vraie richesse puisqu'on a une vision globale de ce qui se fait dans notre pays en matière d'alimentation.
Quels sont les métiers qu'on peut retrouver au service du numérique au ministère ?
Judie Kalila (chargée de recrutement et attractivité) : Alors au service du numérique du ministère de l'agriculture, vous pouvez retrouver des métiers en tant que chef de projet, directeur de projet, responsable technique ou architecte technique et bien d'autres métiers dans l'informatique.
Et au niveau du recrutement, comment ça se passe ?
Judie Kalila : Pour le recrutement, je vous invite à consulter notre site carrière qui s'appelle Rejoignez-nous et également choisir le service public.
Si vous aussi vous souhaitez rejoindre le ministère, rendez-vous sur www.recrutement.agriculture.gouv.fr.
S'engager pour notre alimentation, nos territoires, notre avenir.
Ministère de l'Agriculture de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.
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Voir aussi
« Rejoignez-nous ! », le site du ministère dédié au recrutement
20 janvier 2026Rejoignez-nous !