Bilan positif pour la moisson de blé tendre et d'orge en 2019
Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Dans les prochains jours s'achève la moisson 2019, marquée par une belle récolte de blé tendre et d'orge dans l'Hexagone. Quels facteurs ont joué un rôle prédominant ? Que deviennent ces céréales ?

38,2 millions de tonnes au total. C'est le chiffre que pourrait atteindre la récolte française de blé tendre, soit une hausse de 12% par rapport à 2018 (source : Agreste). En 2015, le record historique avait été franchi avec 40,9 millions de tonnes.

Cette moisson 2019 de blé tendre s'annonce très positive aussi bien du côté qualitatif que quantitatif. « Les caractéristiques techniques que certains pays importateurs exigent, comme la teneur en protéines ou la densité des grains, sont au rendez-vous », précise FranceAgriMer.

Comment expliquer cette progression ?

Malgré des conditions météo parfois difficiles, le blé tendre n'a pas été trop affecté par la sécheresse, sauf en Auvergne, où les rendements sont inférieurs à ceux de l'année passée.

L'orge, récoltée avant le blé tendre, a moins souffert de l'épisode caniculaire de juin. Par ailleurs, ses surfaces de production ont été étendues dans l'Hexagone.

Blé tendre/blé dur : quelles différences ?

Le blé tendre, aussi appelé froment, est la céréale la plus répandue en France. Il peut être utilisé pour la fabrication :

  • du pain, biscuits et pâtisseries ;
  • des aliments pour animaux (blés fourragers) ;
  • de l'éthanol pour le carburant.

Le blé dur est essentiellement utilisé pour la consommation humaine. Il permet de fabriquer :

  • de la semoule ;
  • des pâtes.

Enfin, l'orge est cultivée pour fabriquer :

  • de la bière, lorsque qu'elle est transformée en malt ;
  • des alimentations pour animaux.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.