Recrudescence des mortalités de sapins pectinés : l’Est de la France semble plus touché
T.Hardy, ONF
En ce printemps 2019, les signalements sur sapins pectinés sont en hausse. Les conditions climatiques à venir seront déterminantes quant à l’intensité et à la durée du phénomène épidémique.

L’actualité sylvo-sanitaire 2018 a été marquée par des conditions de stress hydrique défavorables aux peuplements forestiers notamment dans le Grand-Est, en Bourgogne-Franche-Comté et dans le Nord de la région Auvergne-Rhône-Alpes, consécutif à l’épisode de sécheresse et de chaleur-canicule exceptionnel par son intensité, sa continuité et sa durée (de fin juin à fin octobre).  

Les sapinières ont dû faire face à ce stress, et même si très peu de mortalités directes liées à la sécheresse ont été relevées en région en 2018, des parasites de faiblesse ont pu coloniser ces tiges à la résistance amoindrie. Il s’agit essentiellement d’insectes cambiophages (scolytes du sapin et pissode).

Les conditions climatiques de 2019 seront déterminantes quant à l’intensité et à la durée du phénomène épidémique (le stress des sapinières et le développement des ravageurs sont en effet accentués par des conditions météorologiques sèches et chaudes). Néanmoins, une lutte contre ces ravageurs permet de limiter la pullulation.

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DSF

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Recrudescence des mortalités de sapins pectinés : l’est de la France semble plus touché (PDF, 1.32 Mo)

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