Grande muraille verte : les actions de coopération de l’enseignement agricole
Vincent Blanfort © Cirad

La Grande muraille verte (GMV) vise, d’ici 2030, à restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées en Afrique, sur une bande longue de 8 000 kilomètres au sud du Sahara allant du Sénégal à Djibouti, en passant par la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigéria, le Tchad, le Soudan, l’Érythrée et l’Éthiopie.

Cette région fait face à de nombreuses problématiques : pauvreté, dégra­dation des terres liée notamment au changement climatique, sécheresses, perte de biodiversité, manque d’emplois ruraux décents, insécurité… Pour inverser la tendance, l’initiative Grande muraille verte mise sur la multiplication de projets dans ces territoires avec comme objectif notam­ment de préserver la ressource en eau, accroître la végétation, faciliter l’accès aux énergies renouvelables, soutenir une agriculture productive et durable et encourager des mesures économiques et institutionnelles en faveur d’un développement soutenable, d’une meilleure gouvernance, d’une plus grande stabilité et d’une sécurité accrue.

L’enseignement agricole, dans toutes ses composantes et en application de la stratégie internationale du ministère, s’engage depuis de nombreuses années dans des projets en partenariat avec des homologues, des associa­tions, des professionnels du continent africain, contribuant aux objectifs de la Grande muraille verte. Ils visent notamment à promouvoir l’agroécologie et les filières agricoles durables en lien étroit avec la recherche, à contribuer au dévelop­pement des territoires ruraux.

Retrouvez dans le document ci-dessous les actions de coopération pays par pays :

La Grande muraille verte : les actions de coopération de l’enseignement agricole (PDF, 9.23 Mo)

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