#EGalim - Les conditions de réussite
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© Pascal Xicluna / Min.Agri.Fr

Décloisonner la gouvernance de la politique de l’alimentation

  • Les outils nationaux de programmation seront mieux articulés (PNA / PNNS / PNSE) d’ici à mi-2018 ;
  • Le conseil national de l’alimentation sera transformé en un véritable « parlement » de l’alimentation par une ouverture de sa composition aux représentants des citoyens ;
  • La gouvernance régionale de la politique de l’alimentation sera revue (CRALIM, pilotage des PAT, articulation avec les politiques de développement économique, de formation professionnelle et d’apprentissage des conseils régionaux).

Favoriser les initiatives locales

  • Les collectivités locales (départements, métropoles, EPCI, communes) seront incitées à élaborer 500 projets alimentaires territoriaux (PAT) d’ici 2020 pour structurer l’approvisionnement en circuits de proximité ;
  • La certification environnementale, la lutte contre la précarité et la qualité nutritionnelle seront intégrées dans les volets recommandés dans les PAT ;
  • Des projets de plates-formes d’information visant à permettre la diffusion des bonnes pratiques locales seront mis à l’étude.

Renforcer l’attractivité des métiers agricoles et agroalimentaires et l’adéquation des formations aux besoins.

  • Des campagnes d’information sur les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement seront conduites ;
  • Les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement seront présentés aux acteurs de l’orientation et aux prescripteurs (conseillers d’orientation, professeurs principaux, organismes chargés du conseil en évolution professionnelle) ;
  • Les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement seront pris en compte dans les concertations sur l’apprentissage et sur la formation professionnelle ;
  • Des diagnostics territoriaux des besoins en emplois et en compétences dans les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement seront réalisés ;
  • La carte des formations sera ajustée en fonction des besoins territoriaux ;
  • Les référentiels de formation, les diplômes et les certifications seront revus afin de mieux répondre aux besoins des filières et des territoires ;
  • La gestion prévisionnelle des compétences au sein des entreprises et des branches des secteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement sera encouragée.

Réaliser les investissements transformants

  • Le volet investissements des plans de filière sera mis en œuvre par les acteurs économiques ;
  • Les soutiens publics à l’investissement pour la multi-performance seront refondés en prenant en compte notamment les plans de filière et les conclusions de l’atelier 14 des EGA ;
  • Sur ces bases, le volet agricole du grand plan d’investissement sera présenté lors du Salon international de l’agriculture de 2018.

Soutenir la recherche et l’innovation

  • Le volet recherche et innovation des plans de filière sera mis en œuvre par les acteurs économiques ;
  • La recherche publique sera mobilisée en priorité sur la transformation des systèmes agricoles vers l’agro-écologie et les alternatives aux produits phytosanitaires, l’alimentation humaine, la bio-économie durable, le numérique et les données, ainsi que, en fonction des priorités retenues, sur certains axes identifiés par les filières dans leur plan de filière ;
  • Une recherche pluridisciplinaire à finalité directe d’aide à la décision publique dans le champ de la prévention primaire en alimentation et santé sera structurée ;
  • Une feuille de route numérique pour le secteur agricole et agroalimentaire sera élaborée ;
  • Les acteurs de la recherche et l’innovation seront encouragés à se mobiliser collectivement.

À télécharger

Dossier de presse EGalim : "Les principales actions retenues" (PDF, 111.98 Ko)