#Egalim - Les principales actions retenues pour une alimentation saine, durable et accessible à tous
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© Pascal Xicluna / Min.Agri.Fr

Mettre en œuvre une surveillance efficace pour identifier et évaluer les risques

  • Les plates-formes d’épidémiosurveillance (santé végétale, santé animale, alimentation) seront renforcées ;
  • Les modalités et les financements des études d’évaluation et d’autorisation des substances seront redéfinies ;
  • La concertation entre l’Autorité européenne de sécurité des aliments et les agences nationales d'évaluation sera améliorée ;
  • La France portera au niveau européen la création d’un observatoire des risques sanitaires liés aux non-conformités pour les produits agroalimentaires importés dans l'UE.

Renforcer les moyens et les pouvoirs de contrôle et de sanctions de l’Etat

  • Un retour d’expérience sera réalisé dans les 6 mois suivant une crise alimentaire et/ou sanitaire, impliquant des représentants des acteurs concernés ;
  • Les moyens de contrôle de l’État et leur coordination seront renforcés ;
  • La responsabilité des opérateurs de places de marché électroniques (« market place ») sera affirmée ;
  • Les pouvoirs de contrôle et de sanction seront renforcés dans la gestion des risques alimentaires, notamment dans le cadre des nouveaux modes de consommation.

Renforcer la coordination européenne dans la lutte contre les fraudes alimentaires

  • Un réseau de points de contact sera identifié dans chaque Etat (« Food Safety Officers ») ;
  • L’articulation entre le dispositif d’alerte alimentaire et le dispositif de lutte contre les fraudes sera améliorée.

Prendre en compte l’alimentation comme un déterminant majeur de la santé

  • Les repères nutritionnels seront actualisés et expliqués au consommateur ;
  • La teneur en sucre, sel, gras des produits vendus dans les DOM (y compris pour les aliments importés de pays hors UE) seront progressivement alignés sur les standards métropolitains ;
  • La prévention sera revue en travaillant avec l’ensemble des parties prenantes pour valoriser les comportements alimentaires sains ;
  • L’éducation alimentaire des plus jeunes sera développée, notamment en rendant obligatoires l’éducation à l’alimentation et la lutte contre le gaspillage alimentaire dans les comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) ;
  • Les démarches d’engagement volontaire des acteurs économiques seront encouragées ;
  • Les annonceurs et les chaînes renforceront la charte alimentaire du CSA et elle sera étendue à tous les supports (radios et écrans).

Renforcer l’information générale du consommateur par une communication simple et positive sur :

  • les repères nutritionnels actualisés ;
  • les comportements alimentaires favorables à la santé ;
  • les signes de qualité (Standard RSE, SIQO, HVE) ;
  • les règles sur la fiabilité des allégations ;
  • les transformations de l’agriculture (agro-écologie, diversification, économie circulaire…).

Améliorer l’information du consommateur au moment de l’achat

  • La France portera au niveau européen la poursuite de l’expérimentation sur l’étiquetage de l'origine des produits bruts et transformés, notamment, dans le  secteur laitier et la viande ;
  • Une expérimentation sur l’information du consommateur sur les systèmes d’élevage sera conduite sous l’égide du CNA ;
  • Le dispositif Nutriscore sera promu et amélioré au fil du temps en fonction de l’expérience acquise ;
  • La France portera au niveau européen une demande de révision de la traduction française de la mention officielle pour la DDM, à remplacer par « meilleur avant ».
  • Le numérique sera utilisé comme levier prioritaire de l’information consommateur en veillant à donner accès à tous à cette information (bornes) ;

Prévenir le gaspillage alimentaire et favoriser le don

  • L’aide alimentaire sera élargie à une approche plus globale de lutte contre l’insécurité alimentaire ;
  • Un diagnostic sera rendu obligatoire dans la restauration collective et dans les industries agro-alimentaires et des outils prédictifs seront diffusés ;
  • Le gaspillage alimentaire sera ajouté comme l’un des volets possibles de la responsabilité sociale des entreprises ;
  • L’obligation de dons des excédents alimentaires à des associations d’aide alimentaire sera étendue aux établissements de restauration collective et aux industries agroalimentaires au-delà d’un seuil à déterminer ;
  • Des initiatives de distribution de bons alimentaires pour des produits frais seront encouragées entre enseignes, associations caritatives et collectivités locales.

À télécharger

Dossier de presse EGalim : "Les principales actions retenues" (PDF, 111.98 Ko)

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