L'Ecole Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort célèbre ses 250 ans !
Crédit ci-après
©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
Véritable fleuron du patrimoine universitaire, scientifique et culturel de notre pays, l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA), fait partie des quatre établissements français de l’enseignement supérieur habilités à former des vétérinaires. Elle y délivre un diplôme à l’issue de sept années de formation théorique et clinique. A ce jour, c’est la plus ancienne grande école au monde encore installée sur son site initial. Découverte.

Le saviez-vous ?

Avec l'école naît le terme « vétérinaire », venant du latin « veterinarius » signifiant « celui qui soigne les bêtes qui vieillissent ».

Les origines de l'école

Sous l’impulsion de Louis XV, Claude Bourgelat, avocat puis « Ecuyer du Roi tenant l'Académie d'équitation de Lyon », fonde en 1766, l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort. Spécialisée dès ses débuts dans la préservation et l'amélioration de l'espèce chevaline, Claude Bourgelat fait le choix d'être épaulé par Honoré Fragonard, anatomiste renommé. L'École répond aussi à la nécessité de trouver des solutions efficaces pour protéger le bétail régulièrement ravagé par de graves épidémies dans les campagnes.

Lieux de formations, de recherches et de consultations

L'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort est un établissement public et administratif d'enseignement supérieur et de recherche sous tutelle du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. L’ENVA compte 700 étudiants dont 80% de filles, 80 enseignants-chercheurs et 30 chercheurs appartenant à des laboratoires de recherche associés. Depuis 1992, l'École est un pôle d'excellence consacré à la santé animale, à l'hygiène, à la qualité et à la sécurité alimentaire. L'École est également un centre hospitalier universitaire avec des consultations et un service d'urgence pour les animaux de compagnie et pour les chevaux, mais aussi pour le bétail : vaches, chèvres, moutons... L'École a la clientèle d'animaux de compagnie la plus importante d'Europe.

Une multitude de patrimoines

Le campus de l'École vétérinaire compte 70% d'espaces verts sur une superficie de 12 hectares. Il est pourvu d'un jardin botanique qui existe depuis la création de l'Ecole. Sa renommée s’appuie sur une collection de plantes mellifères (servant à faire le miel), toxiques et médicinales de grande valeur scientifique et patrimoniale.

Les bâtiments de l'École sont les témoins de l'histoire de l'École et de son évolution. D’ailleurs une série de bâtiments datant du XIXe siècle a été protégée au titre des Monuments Historiques, dont les pavillons d'entrée et le portail ou encore la partie en hémicycle des 'hôpitaux', sa façade et les boxes des chevaux. Mais aussi, le bâtiment Blin, qui abrite le Musée Fragonard et la bibliothèque de l'École, l’une des plus riches au monde en matière d'ouvrages vétérinaires. Celle-ci est formé de plus de 7.000 volumes dont certains sont extrêmement rares. Les thèmes principalement couverts par cette collection sont la médecine et la chirurgie des animaux, la zootechnie, la zoologie et l'histoire naturelle.

En savoir plus sur les 250 ans de l'Ecole.

Le Centre hospitalier universitaire d'Alfort en chiffres :

  • 35 000 actes /an pour les animaux de compagnie
  • 800 actes/an pour la faune sauvage  dont 85 % d’oiseaux et 15 % de mammifères
  • 2 000 actes /an pour les chevaux
  • 300 animaux de rente hospitalisés sur le site
  • Environ 1 500 actes/an sur des animaux de rente en visite d'élevage
  • 30 audits d'élevages d'animaux de rente (bovins, porcins, volailles, lapins)

Plus d'infos sur le Centre hospitalier universitaire d'Alfort

  • Crédit ci-après
    ©Patrick Dewarez/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr
  • Crédit ci-après
    ©Cheick Saidou/Min.Agri.Fr.
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr
  • Crédit ci-après
    ©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr

Voir aussi