Impacts possibles du changement climatique sur l’évolution des productions végétales en Russie, Ukraine et Kazakhstan à l’horizon 2065 - Analyse n° 96
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©Pascal Xicluna/Min.Agri.Fr

Dotés de sols très riches et d’un fort potentiel d’accroissement de leurs rendements, la Russie, l’Ukraine et le Kazakhstan occupent une place de plus en plus importante sur les marchés mondiaux des céréales et oléoprotéagineux. Comme tous les pays, ils seront demain confrontés aux effets du réchauffement climatique, avec des territoires soumis à des risques accrus pour leurs rendements tandis que d’autres zones deviendraient propices aux cultures. Un travail prospectif, mené par le bureau BRL ingénierie, a tenté de donner des ordres de grandeur des changements possibles en simulant des rendements à partir de projections climatiques. Deux scénarios thermiques ont été appliqués à ces trois États de la mer Noire. Selon un premier scénario de réchauffement « modéré », la production pour le blé, le maïs et le tournesol serait stable. Un deuxième scénario, de réchauffement « extrême », conduirait à des chutes de rendements régionalement fortes à très fortes. Si certaines régions agricoles frontalières avec la Chine pourraient voir leurs rendements s’accroître, le Nord-Kazakhstan, le sud de la Russie européenne et le pourtour de la mer Noire subiraient des années sèches de façon plus régulière.

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Les notes d’Analyse présentent en quatre pages l’essentiel des réflexions sur un sujet d’actualité relevant des champs d’intervention du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Selon les numéros, elles privilégient une approche prospective, stratégique ou évaluative.