Afin d’encourager les jeunes à s’installer en agriculture, tout en valorisant les initiatives les plus innovantes, la fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF) et les Jeunes Agriculteurs, lancent en 2011 les Trophées de l’installation. A terme, plusieurs filières devraient être représentées.
Jeudi 24 février 2011, les jeunes agriculteurs profitaient du passage simultané sur leur Stand de François Fillon [1], de Bruno le Maire [2] et Marie-Luce Penchard [3] pour présenter les tous nouveaux « Trophées de l’installation », pour le moment réservés à la filière fruits, et dont les prix seront remis en septembre à l’occasion de la finale des labours [4], en Alsace.
Le projet a été lancé à l’occasion du congrès de la fédération nationale des producteurs de fruits, à Dax : dès 2011, les Trophées de l’installation récompenseront les jeunes porteurs de projets les plus méritants dans la filière fruits.
Le renouvellement des générations en agriculture est en effet devenu une priorité, comme le souligne Jean-Michel Schaeffer, président des JA : « En France, 40% des chefs d’exploitations arriveront à la retraite dans les 10 ans qui viennent. C’est un enjeu majeur »
Ce nouveau concours, dont le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire est partenaire, vise à identifier les meilleurs projets au sein de la filière fruits et à mieux connaître les freins à l’installation et les solutions existantes. La remise du prix permettra de valoriser les initiatives choisies, et de les promouvoir sous l’angle du développement durable ou de la performance économique.
A terme, plusieurs filières devraient prendre part à ces Trophées de l’installation : production laitière, élevage ovin... « En France, 50% des brebis sont détenues par des éleveurs de plus de 50 ans. Il existe un fort potentiel d’installation, d’autant que le ré-équilibrage des aides, les actions de promotions menées et le renouveau du suivi technique nous placent dans une perspective plutôt favorable », précise Serge Prévereau, Président de la fédération nationale ovine (FNO).




