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	<title>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</title>
	<link>http://agriculture.gouv.fr/</link>
	<description>Site institutionnel du minist&#232;re de l'agriculture, de l'agro-alimentaire et de la for&#234;t.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Analyse n&#176; 57 - mai 2013 Les transformations des scolarit&#233;s des enfants d'agriculteurs</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Les scolarit&#233;s des enfants d'agriculteurs se sont profond&#233;ment transform&#233;es. Alors qu'un peuplus du tiers seulement des enfants d'agriculteurs entr&#233;s en sixi&#232;me en 1980 avaient obtenu lebaccalaur&#233;at, c'est le cas de pr&#232;s de sept enfants d'agriculteurs sur dix entr&#233;s en sixi&#232;me en1995. Cette &#233;l&#233;vation du niveau de dipl&#244;me est l'aboutissement d'un processus de rattrapagescolaire qui marque tous les niveaux du syst&#232;me &#233;ducatif. N&#233;anmoins, les enfants d'agriculteursse distinguent encore des autres &#233;l&#232;ves par des (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Les scolarit&#233;s des enfants d'agriculteurs se sont profond&#233;ment transform&#233;es. Alors qu'un peuplus du tiers seulement des enfants d'agriculteurs entr&#233;s en sixi&#232;me en 1980 avaient obtenu lebaccalaur&#233;at, c'est le cas de pr&#232;s de sept enfants d'agriculteurs sur dix entr&#233;s en sixi&#232;me en1995. Cette &#233;l&#233;vation du niveau de dipl&#244;me est l'aboutissement d'un processus de rattrapagescolaire qui marque tous les niveaux du syst&#232;me &#233;ducatif. N&#233;anmoins, les enfants d'agriculteursse distinguent encore des autres &#233;l&#232;ves par des orientations en fin de troisi&#232;me accordant unegrande place &#224; l'enseignement professionnel. Lorsqu'elles sont dipl&#244;m&#233;es de l'enseignementsup&#233;rieur ou exercent une profession qualifi&#233;e, les m&#232;res jouent un r&#244;le moteur dans la d&#233;finitionde strat&#233;gies scolaires plus ambitieuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analyse_CEP_57_Scolarite_enfants_agriculteurs_cle056d8c.pdf&quot;&gt; Les transformations des scolarit&#233;s des enfants d'agriculteurs (PDF - 301.6 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176;56 - avril 2013 Toxi-infections alimentaires, &#233;volution des modes de vie et production alimentaire</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no56-avril-2013-Toxi</link>
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		<dc:date>2013-05-15T11:37:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Longtemps per&#231;u comme un fl&#233;au naturel, le risque alimentaire sanitaire est aujourd'hui consid&#233;r&#233; comme inacceptable, compte tenu des progr&#232;s sanitaires, du d&#233;veloppement des techniques de conservation des aliments et de la mise en place de proc&#233;dures de surveillance de plus en plus fines. Les exigences des consommateurs se sont &#233;lev&#233;es du fait des am&#233;liorations techniques et de la survenue, au cours de ces derni&#232;res ann&#233;es, de crises alimentaires spectaculaires, dont les principales n'&#233;taient pourtant (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Longtemps per&#231;u comme un fl&#233;au naturel, le risque alimentaire sanitaire est aujourd'hui consid&#233;r&#233; comme inacceptable, compte tenu des progr&#232;s sanitaires, du d&#233;veloppement des techniques de conservation des aliments et de la mise en place de proc&#233;dures de surveillance de plus en plus fines. Les exigences des consommateurs se sont &#233;lev&#233;es du fait des am&#233;liorations techniques et de la survenue, au cours de ces derni&#232;res ann&#233;es, de crises alimentaires spectaculaires, dont les principales n'&#233;taient pourtant pas caus&#233;es par des agents responsables de toxi-infections. &lt;br&gt;Cette note dresse un panorama des principaux facteurs d'intoxication alimentaire depuis 1960 et met en &#233;vidence l'impact des modifications des modes de production et des modes de vie sur l'incidence de ces risques. S'il y a aujourd'hui plus d'incidents constat&#233;s, cela est li&#233; &#224; un meilleur signalement et non &#224; une augmentation du risque alimentaire, qui tend &#224; diminuer depuis cinquante ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analyse_CEP_56_Toxi-infections_cle05f666.pdf&quot;&gt;Toxi-infections alimentaires, &#233;volution des modes de vie et production alimentaire (PDF - 308.4 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Document de travail N&#176;6 Augmentation de la part des terres agricoles en location : &#233;chec ou r&#233;ussite de la politique fonci&#232;re ?</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Document-de-travail-No6</link>
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		<dc:date>2013-04-18T15:51:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Assurer un cadre incitatif &#224; l'investissement productif, notamment par l'am&#233;lioration de la fertilit&#233; du sol, peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme l'objectif principal de la politique fonci&#232;re agricole. En France, le statut du fermage constitue l'un des piliers de cette politique qui fixe le cadre juridique d&#233;finissant les relations entre le bailleur et le fermier et leurs droits respectifs (encadrement des loyers, dur&#233;e minimale et tacite reconduction des contrats, droit de pr&#233;emption en cas de vente, indemnit&#233;s (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/documents-de-travail" rel="directory"&gt;Documents de travail&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Assurer un cadre incitatif &#224; l'investissement productif, notamment par l'am&#233;lioration de la fertilit&#233; du sol, peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme l'objectif principal de la politique fonci&#232;re agricole. En France, le statut du fermage constitue l'un des piliers de cette politique qui fixe le cadre juridique d&#233;finissant les relations entre le bailleur et le fermier et leurs droits respectifs (encadrement des loyers, dur&#233;e minimale et tacite reconduction des contrats, droit de pr&#233;emption en cas de vente, indemnit&#233;s en cas d'&#233;viction, etc.). Les travaux de recherche &#233;conomique restent assez peu d&#233;velopp&#233;s sur ce qui constitue pourtant une des politiques agricoles les plus importantes dans la plupart des pays d&#233;velopp&#233;s.
&lt;br&gt;En France, en 2010, pr&#232;s des deux tiers de la surface agricole sont cultiv&#233;s par des agriculteurs qui n'en sont pas propri&#233;taires, mais qui la louent en fermage &#224; un tiers, c'est-&#224;-dire contre une r&#233;mun&#233;ration fixe.
&#192; partir de donn&#233;es sur les ventes de terres agricoles issues des soci&#233;t&#233;s d'am&#233;nagement foncier et d'&#233;tablissement rural (Safer), nous proposons des &#233;l&#233;ments d'explication de la tendance &#224; la hausse du taux de terres agricole en location &#224; l'oeuvre depuis le d&#233;but des ann&#233;es 1980. Il appara&#238;t que ce ph&#233;nom&#232;ne constitue davantage la marque d'une r&#233;ussite que d'un &#233;chec de la politique fonci&#232;re dans la mesure o&#249; son objectif premier n'est pas tant de favoriser l'acc&#232;s &#224; la propri&#233;t&#233; fonci&#232;re aux exploitants agricoles que de leur assurer la stabilit&#233; n&#233;cessaire &#224; leur modernisation et &#224; l'accroissement de leur productivit&#233;. Les d&#233;terminants de cette tendance &#224; l'accroissement du taux de faire valoir indirect sont d&#233;mographiques (allongement de la dur&#233;e d'inactivit&#233; des retrait&#233;s agricoles), sociologiques (faible activit&#233; des anciens agriculteurs sur le march&#233; foncier) et structurels (concentration des exploitations et d&#233;veloppement des formes soci&#233;taires).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Document_travail_CEP_no6_Augmentation_de_la_part_des_terres_agricoles_en_location_Echec_ou_reussite_pol_fonciere_2__cle01c278.pdf&quot;&gt;Document de travail N&#176;6 Augmentation de la part des terres agricoles en location : &#233;chec ou r&#233;ussite de la politique fonci&#232;re ? (PDF - 301.6 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176; 55 - mars 2013 Perspectives d'&#233;volution de la fili&#232;re vitivinicole dans la r&#233;gion Languedoc-Roussillon &#224; l'horizon 2025</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no-55-mars-2013</link>
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		<dc:date>2013-04-05T06:58:30Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Dot&#233; d'atouts certains mais marqu&#233; par des tendances lourdes pr&#233;occupantes, le Languedoc-Roussillon peut-il rester un grand vignoble mondial, en termes socio-&#233;conomique, d&#233;mographique et financier? Pour apporter des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse &#224; cette question, la Direction r&#233;gionale de l'agriculture, de l'alimentation et de la for&#234;t du Languedoc-Roussillon a propos&#233; aux d&#233;cideurs de la fili&#232;re viticole r&#233;gionale de mener un exercice de prospective, avec le soutien de FranceAgriMer, l'INRA et Montpellier SupAgro. La (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Dot&#233; d'atouts certains mais marqu&#233; par des tendances lourdes pr&#233;occupantes, le Languedoc-Roussillon peut-il rester un grand vignoble mondial, en termes socio-&#233;conomique, d&#233;mographique et financier? Pour apporter des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse &#224; cette question, la Direction r&#233;gionale de l'agriculture, de l'alimentation et de la for&#234;t du Languedoc-Roussillon a propos&#233; aux d&#233;cideurs de la fili&#232;re viticole r&#233;gionale de mener un exercice de prospective, avec le soutien de FranceAgriMer, l'INRA et Montpellier SupAgro. La construction des sc&#233;narios et l'analyse de leurs impacts a permis d'explorer les avenirs possibles pour la viticulture languedocienne et d'&#233;clairer les choix strat&#233;giques &#224; op&#233;rer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/CEP_Analyse_55_Prospective_viticulture_Languedoc-Roussillon_cle8d1d85.pdf&quot;&gt;Perspectives d'&#233;volution de la fili&#232;re vitivinicole dans la r&#233;gion Languedoc-Roussillon &#224; l'horizon 2025 (PDF - 277.1 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176; 54 - janvier 2013 Henri Mendras : retour sur La fin des paysans</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no-54-janvier-2013-Henri</link>
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		<dc:date>2013-04-05T06:54:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Avec la disparition d'Henri Mendras (1927-2003), voici dix ans, la sociologie a perdu un de ses grands repr&#233;sentants. Comparatiste avis&#233;, auteur de nombreux ouvrages, ses travaux sont rest&#233;s des classiques de la discipline, en particulier ceux consacr&#233;s au monde agricole. Enseignant infatigable, responsable &#233;ditorial reconnu, animateur de nombreux groupes de recherche, il a largement contribu&#233; au d&#233;veloppement institutionnel de la sociologie fran&#231;aise, et tout sp&#233;ciale-ment de la sociologie rurale. (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Avec la disparition d'Henri Mendras (1927-2003), voici dix ans, la sociologie a perdu un de ses grands repr&#233;sentants. Comparatiste avis&#233;, auteur de nombreux ouvrages, ses travaux sont rest&#233;s des classiques de la discipline, en particulier ceux consacr&#233;s au monde agricole. Enseignant infatigable, responsable &#233;ditorial reconnu, animateur de nombreux groupes de recherche, il a largement contribu&#233; au d&#233;veloppement institutionnel de la sociologie fran&#231;aise, et tout sp&#233;ciale-ment de la sociologie rurale. Vrai d&#233;fenseur de la prospective, il jetait un regard lucide sur l'&#233;volution des soci&#233;t&#233;s occidentales et n'oubliait jamais, dans le prolongement de son &#339;uvre acad&#233;mique,de livrer ses aper&#231;us sur l'avenir. Expert convoit&#233;, il a particip&#233; &#224; de nombreuses commissions et se faisait un devoir de mettre ses connaissances au service de l'am&#233;lioration des affaires publiques. Cette note veut lui rendre hommage et, &#224; partir d'extraits choisis, donner envie de relire ce grand livre, sorti il y a pr&#232;s d'un demi-si&#232;cle, qu'est &lt;i&gt;La fin des paysans&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/CEP_Analyse54_Henri_Mendras_Retour_sur_La_fin_des_paysans_cle0ba475.pdf&quot;&gt;Henri Mendras : retour sur La fin des paysans (PDF - 1 Mo)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176;53 - d&#233;cembre 2012 Vers une mesure agro-environnementale &#171; syst&#232;mes de culture &#233;conomes en intrants &#187; ?</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no53-decembre-2012-Vers</link>
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		<dc:date>2013-02-25T10:46:25Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Dans un contexte de volont&#233; politique de r&#233;duction de l'utilisation des produits phytosanitaires en agriculture, les mesures agro-environnementales (MAE) peuvent aider les agriculteurs &#224; modifier leurs modes de production vers des syst&#232;mes moins consommateurs d'intrants. Cinquante-six agriculteurs du grand Ouest ont test&#233; un cahier des charges sur leurs exploitations afin d'alimenter la r&#233;flexion autour de la construction d'une possible MAE &#171; syst&#232;mes de culture &#233;conomes en intrants &#187;. Quelle a &#233;t&#233; (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Dans un contexte de volont&#233; politique de r&#233;duction de l'utilisation des produits phytosanitaires en agriculture, les mesures agro-environnementales (MAE) peuvent aider les agriculteurs &#224; modifier leurs modes de production vers des syst&#232;mes moins consommateurs d'intrants. Cinquante-six agriculteurs du grand Ouest ont test&#233; un cahier des charges sur leurs exploitations afin d'alimenter la r&#233;flexion autour de la construction d'une possible MAE &#171; syst&#232;mes de culture &#233;conomes en intrants &#187;. Quelle a &#233;t&#233; l'origine de cette initiative de terrain ? Quels r&#233;sultats l'exp&#233;rimentation a-t-elle fournis et quel serait l'int&#233;r&#234;t de la mise en oeuvre d'une telle MAE au niveau national ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analyse53Vers_une_MAE_systemes_de_culture_economes_en_intrants_cle0e111d.pdf&quot;&gt;Vers une mesure agro-environnementale &#171; syst&#232;mes de culture &#233;conomes en intrants &#187; ? (PDF - 1.2 Mo)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>An&#225;lisis n&#176;52 &#8211; Octubre 2012 Mercadeo y garant&#237;a de calidad, claves esenciales para aumentar la producci&#243;n de arroz en Ghana</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analisis-no52-Octubre-2012</link>
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		<dc:date>2013-02-08T15:08:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Varios pa&#237;ses de &#193;frica occidental dependen de las importaciones de cereales para asegurar su seguridad alimentaria. Los proyectos de desarrollo agr&#237;cola tradicionalmente han apoyado el aumento de la productividad de cultivos b&#225;sicos con el fin de reducir esta dependencia a las importaciones. En este trabajo se estudia el caso de un proyecto de desarrollo de cultivo de arroz en las tierras bajas de Ghana. El proyecto tropez&#243; r&#225;pidamente con dificultades de comercializaci&#243;n que pusieron en peligro (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/preview/es_flag1.jpg&quot; style='max-width: 580px; max-height: 100000px' alt='' /&gt;
&lt;br&gt;Varios pa&#237;ses de &#193;frica occidental dependen de las importaciones de cereales para asegurar su seguridad alimentaria. Los proyectos de desarrollo agr&#237;cola tradicionalmente han apoyado el aumento de la productividad de cultivos b&#225;sicos con el fin de reducir esta dependencia a las importaciones. En este trabajo se estudia el caso de un proyecto de desarrollo de cultivo de arroz en las tierras bajas de Ghana. El proyecto tropez&#243; r&#225;pidamente con dificultades de comercializaci&#243;n que pusieron en peligro su verdadero &#233;xito en la mejora de los rendimientos del arroz. Este caso muestra c&#243;mo se hizo r&#225;pidamente esencial el fortalecimiento de las capacidades de los agricultores, transformadores y comerciantes para que la cadena de valor pudiera mejorar la calidad del arroz local y este se vendiera a los consumidores urbanos m&#225;s exigentes, acostumbrados a comer arroz importado. Intervenciones p&#250;blicas s&#243;lidas y coherentes parecen necesarias para la creaci&#243;n y consolidaci&#243;n de estos puntos de venta en el mercado local y permitir el desarrollo de la cadena de valor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analisis_CEP_ArrozGhana_cle8ef8fd.pdf&quot;&gt;Mercadeo y garant&#237;a de calidad, claves esenciales para aumentar la producci&#243;n de arroz en Ghana (PDF - 265.8 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analysis n&#176;52 - october 2012 Marketing and quality assurance, essential keys to rice production increases in Ghana</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analysis-no52-october-2012</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Analysis-no52-october-2012</guid>
		<dc:date>2013-02-07T10:02:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Several countries in Western Africa are dependent on imports of cereals in order to ensure their food security. Agricultural development projects have traditionally supported increases in productivity of staple crops in order to decrease this dependence on imports. This paper studies the case of a project developing rice cropping in lowland areas of Ghana. The project quickly encountered marketing difficulties which compromised its genuine success in improving rice yields. This case shows (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Several countries in Western Africa are dependent on imports of cereals in order to ensure their food security. Agricultural development projects have traditionally supported increases in productivity of staple crops in order to decrease this dependence on imports. This paper studies the case of a project developing rice cropping in lowland areas of Ghana. The project quickly encountered marketing difficulties which compromised its genuine success in improving rice yields. This case shows how it quickly became essential to strengthen the capacities of farmers, processors and traders so that the whole value chain could improve the quality of local rice and sell it to demanding urban consumers who were used to eating imported rice. Strong and coherent public interventions appear necessary in order to create and consolidate these local market outlets and allow the value chain to develop.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analysis52_Marketing_and_quality_assurance_essential_keys_to_rice_production_increases_in_Ghana_cle06fa78.pdf&quot;&gt;Marketing and quality assurance, essential keys to rice production increases in Ghana (PDF - 312.9 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analysis52_Marketing_and_quality_assurance_essential_keys_to_rice_production_increases_in_Ghana_cle06fa78.pdf" length="320435" type="application/pdf" />
		

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		<title>NESE n&#176;36. L'analyse socio-&#233;conomique &#224; l'appui des politiques de gestion des risques sanitaires des aliments </title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/L-analyse-socio-economique-a-l</link>
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		<dc:date>2013-01-10T14:59:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Sandrine Blanchemanche , R&#233;my Tello , Nicolas Treich R&#233;sum&#233; Il existe un int&#233;r&#234;t croissant vis-&#224;-vis des &#233;valuations socio-&#233;conomiques utilis&#233;es comme outils d'aide &#224; la d&#233;cision dans la gestion des risques sanitaires des aliments. Comment arbitrer les priorit&#233;s de la France en mati&#232;re de gestion des risques alimentaires : r&#233;duire les toxi-infections alimentaires d'origine bact&#233;rienne, diminuer l'exposition des enfants aux m&#233;taux lourds pr&#233;sents dans les poissons, r&#233;duire la pr&#233;valence des pathologies (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-et-etudes-socio-economiques" rel="directory"&gt;Notes et &#233;tudes socio-&#233;conomiques (NESE)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sandrine Blanchemanche [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;], R&#233;my Tello [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='Ing&#233;nieur de recherche &#224; l'unit&#233; Met@risk.' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;], Nicolas Treich [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='footnote' title='&#201;conomiste &#224; l'&#201;cole de Toulouse (LERNA INRA).' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Il existe un int&#233;r&#234;t croissant vis-&#224;-vis des &#233;valuations socio-&#233;conomiques utilis&#233;es comme outils d'aide &#224; la d&#233;cision dans la gestion des risques sanitaires des aliments. Comment arbitrer les priorit&#233;s de la France en mati&#232;re de gestion des risques alimentaires : r&#233;duire les toxi-infections alimentaires d'origine bact&#233;rienne, diminuer l'exposition des enfants aux m&#233;taux lourds pr&#233;sents dans les poissons, r&#233;duire la pr&#233;valence des pathologies li&#233;es &#224; l'ob&#233;sit&#233; ? Id&#233;alement, les gestionnaires &#8211; comme les citoyens &#8211; pr&#233;f&#232;reraient ne pas avoir &#224; choisir. Dans la r&#233;alit&#233;, ces choix sont difficiles &#224; &#233;viter. Pour s'aider et prendre une d&#233;cision inform&#233;e, les gestionnaires disposent de certaines m&#233;thodes telles que les analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice et les analyses co&#251;t-efficacit&#233;. L'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en unit&#233; mon&#233;taire et estime la diff&#233;rence entre les cons&#233;quences b&#233;n&#233;fiques et n&#233;gatives. L'analyse co&#251;t-efficacit&#233; mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en termes non mon&#233;taire &#8211; l'efficacit&#233; &#8211; (par exemple, le nombre de vies sauv&#233;es) et estime le ratio, pour les options politiques examin&#233;es, d'un co&#251;t par unit&#233; d'efficacit&#233;. Cet article pr&#233;sente ces m&#233;thodes ainsi que leurs avantages et limites respectifs et discute les approches compl&#233;mentaires et alternatives &#224; disposition des d&#233;cideurs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;strong&gt;Le texte ci-apr&#232;s ne repr&#233;sente pas n&#233;cessairement les positions officielles du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la P&#234;che, de la Ruralit&#233; et de l'Am&#233;nagement du Territoire. Il n'engage que ses auteurs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La France, comme d'autres pays europ&#233;ens, montre un int&#233;r&#234;t croissant vis-&#224;-vis des &#233;valuations socio-&#233;conomiques utilis&#233;es comme outils d'aide &#224; la d&#233;cision dans la gestion des risques sanitaires des aliments. Progressivement, des jalons ont &#233;t&#233; pos&#233;s afin de d&#233;finir leurs modalit&#233;s de r&#233;alisation, leurs objectifs et leurs finalit&#233;s. En 2005, la Position 50 du Conseil National de l'Alimentation (CNA) recommandait de compl&#233;ter l'&#233;valuation des risques sanitaires par des consid&#233;rations &#233;conomiques et sociales. Elles sont ensuite inscrites dans le plan strat&#233;gique de la DGAL en 2007 puis recommand&#233;es lors des Assises de l'Agriculture en 2008. La loi organique du 15 avril 2009 renforce cette d&#233;marche en rendant les &#233;tudes d'impact obligatoires avant tout projet de texte (en ad&#233;quation avec le contexte europ&#233;en). Enfin, le l&#233;gislateur, via la loi de modernisation de l'agriculture et de la p&#234;che, a cr&#233;&#233; en 2011 l'Observatoire de l'alimentation avec pour mission principale d'assister le gouvernement dans la d&#233;finition des objectifs de la politique publique de l'alimentation et l'&#233;valuation de ses effets. Cet observatoire est compos&#233; de 3 sections compl&#233;mentaires (nutritionnelle, sanitaire, &#233;conomique et sociale) et t&#233;moigne d'une volont&#233; d'int&#233;grer les diff&#233;rentes dimensions de l'alimentation dans sa gestion publique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les gestionnaires doivent prendre des d&#233;cisions fond&#233;es sur des &#233;valuations scientifiques des risques au sein d'un syst&#232;me d&#233;cisionnel bas&#233; sur une s&#233;paration de l'&#233;valuation et de la gestion des risques et qui ne prend pas en compte, explicitement et de mani&#232;re syst&#233;matique, les &#233;l&#233;ments sociopolitiques et &#233;conomiques propres aux enjeux nationaux. Comment arbitrer les priorit&#233;s de la France en mati&#232;re de pr&#233;vention et de gestion des risques sanitaires : r&#233;duire les toxi-infections alimentaires d'origine bact&#233;rienne, diminuer l'exposition des enfants aux m&#233;taux lourds pr&#233;sents dans les poissons, r&#233;duire la pr&#233;valence des pathologies li&#233;es &#224; l'ob&#233;sit&#233; ? Id&#233;alement, les gestionnaires &#8211; comme les citoyens &#8211; pr&#233;f&#232;reraient ne pas avoir &#224; choisir. N&#233;anmoins, du fait de ressources limit&#233;es, la hi&#233;rarchisation, la planification, les choix et leurs justifications sont difficiles &#224; &#233;viter. Comment les d&#233;cisionnaires peuvent-ils juger du bien fond&#233; d'une mesure ou d'une d&#233;cision ? Pour s'aider et prendre une d&#233;cision inform&#233;e, ils disposent de certaines m&#233;thodes dont l'objectif de cet article est de pr&#233;senter et discuter les avantages et limites respectifs.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice (ACB) et les analyses co&#251;t-efficacit&#233; (ACE) sont les plus commun&#233;ment utilis&#233;es pour l'&#233;valuation des mesures de gestion des risques relatifs &#224; la sant&#233; humaine. L'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en unit&#233; mon&#233;taire et estime la diff&#233;rence entre les cons&#233;quences b&#233;n&#233;fiques et n&#233;gatives. L'analyse co&#251;t-efficacit&#233; mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en terme non mon&#233;taire &#8211; l'efficacit&#233; &#8211; (par exemple, le nombre de vies sauv&#233;es) et estime le ratio d'un co&#251;t par unit&#233; d'efficacit&#233;. En cons&#233;quence, les deux approches s'appuient sur des m&#233;thodes et estimations diff&#233;rentes. En d&#233;pit de certaines de leurs limites, ces m&#233;thodes ont pris une place pr&#233;pond&#233;rante pour trois raisons principales :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; leur finalit&#233; : il est pertinent d'utiliser une m&#233;thode &#233;valuant les avantages et limites d'une d&#233;cision et les comparant &#224; d'autres d&#233;cisions ; cela va dans le sens d'une meilleure allocation de moyens de gestion des risques ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; l'utilisation d'une m&#233;trique &#171; universelle &#187; : l'unit&#233; mon&#233;taire ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; la quasi-non-existence d'alternatives qui donne toute sa place &#224; l'argument du &#171; mieux que rien &#187;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Mais existe-t-il une logique sous-jacente au choix de ces m&#233;thodes ? Quelles sont les approches compl&#233;mentaires et alternatives &#224; disposition des d&#233;cideurs ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. L'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice se d&#233;ploient aux &#201;tats-Unis dans les ann&#233;es 1930 comme r&#233;ponse, non seulement aux probl&#232;mes &#233;conomiques, mais aussi aux probl&#232;mes politiques tels que la perte de confiance dans les experts ou la suspicion de d&#233;cision arbitraire. Elles prennent encore une assise plus forte &#224; la fin des ann&#233;es 1970 faisant qualifier les &#201;tats-Unis de &#171; cost-benefit state &#187; (Sunstein, 2002 ; Fourcade, 2011).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Ces analyses sont moins employ&#233;es en Europe, m&#234;me si le d&#233;veloppement r&#233;cent des &#233;tudes d'impact est compatible avec un int&#233;r&#234;t croissant pour les analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Leur objectif est de comparer les cons&#233;quences de plusieurs d&#233;cisions publiques en les explicitant et les quantifiant. La comparaison des co&#251;ts et des b&#233;n&#233;fices est r&#233;alis&#233;e par l'utilisation d'une unit&#233; de mesure commune : l'unit&#233; mon&#233;taire. La mon&#233;tisation des co&#251;ts et des b&#233;n&#233;fices constitue, avec la disponibilit&#233; des donn&#233;es sur les impacts sanitaires, une des difficult&#233;s majeures du processus. La mesure mon&#233;taire des b&#233;n&#233;fices d'une action de pr&#233;vention pour la collectivit&#233; est d&#233;duite des comportements individuels face aux risques. Ces derniers sont &#233;valu&#233;s &#224; l'aide de m&#233;thodes de r&#233;v&#233;lation des pr&#233;f&#233;rences dont le concept central est celui du consentement &#224; payer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.1. Consentement &#224; payer et valeur d'une vie statistique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Le consentement &#224; payer (CAP) mesure ce qu'un individu est pr&#234;t &#224; payer pour b&#233;n&#233;ficier d'un bien ou des bienfaits d'un projet. Il permet d'obtenir une mesure mon&#233;taire de la variation de bien-&#234;tre d'un individu qui serait n&#233;cessaire pour qu'il accepte le changement de situation associ&#233; &#224; une d&#233;cision publique.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Dans le cadre d'une analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice d'une gestion de risques mortels, la valorisation des b&#233;n&#233;fices s'appuie sur la notion de valeur statistique de la vie. La valeur d'une vie statistique (VVS) est le consentement &#224; payer d'un individu pour une r&#233;duction marginale de son risque de mortalit&#233;. VVS = CAP/r, o&#249; CAP est le consentement &#224; payer d'un individu pour une r&#233;duction r de la probabilit&#233; de d&#233;c&#232;s. Par exemple, si un individu est pr&#234;t &#224; payer 200 &#8364; pour une r&#233;duction de 5/100 000 &#224; 1/100 000 de la probabilit&#233; de d&#233;c&#232;s, on en d&#233;duit une VVS &#233;gale &#224; 200/0,00004 = 5 M&#8364;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La principale difficult&#233; r&#233;side dans l'estimation empirique des consentements &#224; payer. Les techniques utilis&#233;es sont soit directes par &#233;valuation contingente o&#249; les individus sont interrog&#233;s sur leur consentement &#224; payer pour r&#233;duire le risque (voir par exemple Alberini et al. 2005), soit indirectes par observation du comportement des individus sur des march&#233;s de biens ou services qui offrent une certaine protection contre les risques (&#233;quipements de s&#233;curit&#233; dans un v&#233;hicule, casques, d&#233;tecteurs de fum&#233;e, etc.) (voir par exemple Viscusi et al., 2003 ; Blomquist, 2004). Viscusi et al., (2003) indiquent que les VVS utilis&#233;es par diff&#233;rentes agences de r&#233;gulation am&#233;ricaines entre 1985 et 2000 se situent entre $1 et $6 millions (dollars de l'ann&#233;e 2000). Ces agences se basent sur des &#233;tudes appliquant principalement les techniques indirectes d'estimation de la VVS, notamment des &#233;tudes relatives aux risques au travail.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; En France, le rapport &#171; Boiteux 2 &#187; pour le Commissariat g&#233;n&#233;ral du Plan (Boiteux, 2001) recommande l'utilisation d'une valeur de 1,5 M&#8364; pour des choix d'investissements publics dans l'infrastructure routi&#232;re. En Europe, la direction Environnement de la Commission Europ&#233;enne recommandait en 2000 une valeur de vie statistiques comprise entre 1 et 3,5 M&#8364;. Cette m&#234;me instance signale que dans les &#233;tudes d'impact relatives aux effets sur la sant&#233; de la qualit&#233; environnementale, la VVS est ajust&#233;e &#224; la baisse, en raison de l'&#226;ge moyen des personnes affect&#233;es (70 ans). Elle ne recommande pas en revanche d'ajuster les VVS en fonction du revenu ou de l'&#233;tat de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.2. M&#233;thode d'&#233;valuation contingente&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Cette approche consiste &#224; collecter des informations sur les pr&#233;f&#233;rences des consommateurs en leur demandant ce qu'ils seraient pr&#234;ts &#224; payer pour un changement de dotation en bien ou service non-marchand, ou bien la compensation minimum qu'ils exigeraient si le changement n'a pas lieu. Des &#233;valuations contingentes ont permis de r&#233;v&#233;ler le consentement &#224; payer d'individus pour des r&#233;ductions de risques li&#233;s, par exemple, aux toxines dans les crustac&#233;s, aux nitrates dans l'eau potable, aux salmonelles dans le poulet et les &#339;ufs, et aux r&#233;sidus de pesticides pr&#233;sents dans les aliments (Buzby, 2001).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L'avantage principal de la m&#233;thode d'&#233;valuation contingente est sa flexibilit&#233;, puisqu'elle permet de cr&#233;er un sc&#233;nario hypoth&#233;tique qui peut en principe s'adapter, au plus pr&#232;s, au probl&#232;me pos&#233; par le march&#233; concern&#233; et au bien public sp&#233;cifique que l'analyste veut &#233;tudier (Kah, 2003). La limite principale de cette m&#233;thode tient au caract&#232;re hypoth&#233;tique du proc&#233;d&#233;. En effet, puisqu'il s'agit de choix sans cons&#233;quence r&#233;elle, les personnes interrog&#233;es n'ont pas a priori d'incitation &#224; r&#233;pondre de mani&#232;re pr&#233;cise en tenant compte de leur contrainte de budget, ni &#224; faire des efforts pour chercher l'information. Un autre probl&#232;me est celui du &#171; passager clandestin &#187; : les consommateurs peuvent essayer de dissimuler leur vrai consentement &#224; payer pour tenter de b&#233;n&#233;ficier d'un prix plus bas. D'un autre c&#244;t&#233;, si les consommateurs estiment que le prix (ou la taxe) n'est pas affect&#233; par leur r&#233;ponse, ils peuvent vouloir surestimer leur consentement &#224; payer dans le but de s&#233;curiser un important stock du bien public (Johansson, 1987).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.3. M&#233;thodes de mod&#233;lisation des choix&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La mod&#233;lisation des choix (choice modelling) consiste &#224; mettre en place des sc&#233;narios sur lesquels on demande aux individus d'exprimer leur pr&#233;f&#233;rence, en classant, en notant ou en choisissant leur option pr&#233;f&#233;r&#233;e. Ces pr&#233;f&#233;rences servent ensuite &#224; attribuer, via un travail de r&#233;gression, des valeurs aux caract&#233;ristiques mises en &#339;uvre dans les sc&#233;narios. Employ&#233;es depuis longtemps dans les &#233;tudes de march&#233; et dans les transports, ces m&#233;thodes ont &#233;t&#233; r&#233;cemment introduites dans le domaine de l'environnement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Il existe quatre variantes principales de cette m&#233;thode (Pearce, 2006). Celles-ci diff&#232;rent quant &#224; la qualit&#233; d'information qu'elles g&#233;n&#232;rent, quant &#224; leur degr&#233; de complexit&#233; et quant &#224; leur habilet&#233; &#224; estimer des consentements &#224; payer conformes &#224; ceux obtenus par les mesures habituelles.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les avantages et limites sont similaires &#224; ceux relatifs &#224; la m&#233;thode d'&#233;valuation contingente, &#224; savoir la flexibilit&#233; et le caract&#232;re hypoth&#233;tique. N&#233;anmoins cette m&#233;thode convient particuli&#232;rement aux situations o&#249; les changements sont multidimensionnels et o&#249; les arbitrages sont d'un int&#233;r&#234;t particulier, du fait qu'il est possible d'identifier s&#233;par&#233;ment la valeur de chaque attribut d'un bien ou d'un programme (Pearce, 2006). Cependant, la mod&#233;lisation des choix est plus lourde &#224; mettre en place que pour l'&#233;valuation contingente.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;strong&gt;Exemple d'application sur l'estimation du consentement &#224; payer pour la s&#233;curit&#233; alimentaire R&#233;f&#233;rence : Hammitt et al. (2007) &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Bien que la grande majorit&#233; des maladies d'origine alimentaire r&#233;sulte d'une exposition &#224; des pathog&#232;nes et cause uniquement des maladies de courte dur&#233;e, l'&#233;valuation &#233;conomique des risques sanitaires en termes de consentements &#224; payer (CAP) se limite le plus souvent aux risques de mortalit&#233;. Afin d'aider &#224; combler ces lacunes, l'USDA (United States Department of Agriculture) a financ&#233; une &#233;tude visant &#224; estimer la valeur &#224; accorder &#224; une r&#233;duction du risque de maladie alimentaire, en pla&#231;ant la morbidit&#233; &#224; court terme au centre de l'analyse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Bas&#233;e sur un panel de 3 766 individus interview&#233;s via internet, l'estimation de leurs pr&#233;f&#233;rences a &#233;t&#233; &#233;tablie suivant le proc&#233;d&#233; suivant. D'abord, les personnes interview&#233;es parcourent un didacticiel con&#231;u pour les aider &#224; faire des arbitrages entre le prix des aliments et la s&#233;curit&#233;. Ensuite, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; questionn&#233;s sur leurs habitudes alimentaires concernant un type de produit donn&#233; (poulet, steak hach&#233; ou plat &#224; r&#233;chauffer), les individus sont renseign&#233;s sur leur probabilit&#233; de tomber malade (2 x 10&#8211;4, 4 x 10&#8211;4 par repas), les sympt&#244;mes associ&#233;s (b&#233;nins, mod&#233;r&#233;s, s&#233;v&#232;res), la dur&#233;e (1, 3, 7 jours), le risque conditionnel de mortalit&#233; (0, 10&#8211;4, 10&#8211;3). Ils sont alors inform&#233;s qu'ils pourraient r&#233;duire leur risque &#224; 1 x 10&#8211;4 par repas en achetant un type d'aliments plus s&#251;r mais plus cher. Une s&#233;rie de questions permet d'&#233;valuer le CAP des individus pour la r&#233;duction du risque. Chaque personne sond&#233;e &#233;value deux r&#233;ductions de risque qui diff&#232;rent en termes de r&#233;duction de probabilit&#233;, s&#233;v&#233;rit&#233; et dur&#233;e des sympt&#244;mes, risque conditionnel de mortalit&#233;, et d'aliment (poulet, steak hach&#233; ou plat &#224; r&#233;chauffer). Les personnes vivant dans un foyer avec un enfant de 2 &#224; 18 ans &#233;valuent un risque pour elles-m&#234;mes et un pour un enfant au hasard. Un travail de statistique descriptive et de r&#233;gression permet enfin d'estimer 6 mod&#232;les diff&#233;rents afin de distinguer le CAP selon la situation du m&#233;nage (seul ou avec enfants), la personne concern&#233;e par le risque (sond&#233;, enfant), etc.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; &#192; partir des r&#233;sultats des r&#233;gressions, le CAP est estim&#233; pour chaque cas statistique :&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_133011356 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L555xH264/blanchetab1bon_cle88f7fc-9bfa1.jpg' width='555' height='264' alt='' style='height:264px;width:555px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les r&#233;sultats de l'&#233;tude indiquent un CAP m&#233;dian par cas &#233;vit&#233; variant entre 8 300 et 16 400 dollars pour r&#233;duire le risque pour l'adulte sond&#233;, et de 23 600 &#224; 30 500 dollars pour r&#233;duire le risque pour son enfant ; et des m&#234;mes montants divis&#233;s par 10 000 ou 10 000/3 (puisque la r&#233;duction de risque est soit de 1 x 10&#8211;4 ou de 3 x 10&#8211;4) pour obtenir des dollars par repas. Outre la dur&#233;e et la s&#233;v&#233;rit&#233; de la maladie, il appara&#238;t que le CAP estim&#233; d&#233;pend de caract&#233;ristiques telles que le sexe, l'&#226;ge, le niveau d'information, la capacit&#233; des individus &#224; se repr&#233;senter les sc&#233;narios propos&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
&lt;br&gt;1.4. &#201;tudes exp&#233;rimentales de march&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les techniques exp&#233;rimentales de march&#233; consistent &#224; cr&#233;er en laboratoire des conditions de march&#233;s r&#233;els (par opposition &#224; des march&#233;s hypoth&#233;tiques). Ces techniques permettent d'observer les choix de sujets faisant face &#224; de r&#233;elles incitations mon&#233;taires.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Dans le domaine des risques alimentaires, il existe des applications d'&#233;tudes &#224; la r&#233;duction des risques li&#233;s &#224; l'utilisation des pesticides (Roosen et al., 1998), l'hormone de croissance bovine dans le lait (Fox, 1995), les OGM (Noussair et al., 2003), l'impact des informations &#171; risques et b&#233;n&#233;fices &#187; relatives &#224; la consommation de poisson et leur implication pour les choix d'outils de r&#233;gulation (Marette et al., 2008a, Marette et al., 2008b), relatives aux aliments enrichis (Marette et al., 2010a) et aux nanofoods (Marette et al., 2010b). L'avantage principal est que, tout en restant relativement flexibles, les choix ne sont pas hypoth&#233;tiques et forcent les individus &#224; tenir compte de leurs contraintes budg&#233;taires (Buzby, 2001). Typiquement, la r&#233;v&#233;lation de consentement &#224; payer est encourag&#233;e par des m&#233;canismes d'ench&#232;res incitatifs ; en d'autres termes la meilleure strat&#233;gie pour le sujet doit &#234;tre d'ench&#233;rir son vrai consentement &#224; payer. Par exemple, le m&#233;canisme d'ench&#232;re au second prix de Vickrey sugg&#232;re que la personne &#233;mettant l'ench&#232;re la plus &#233;lev&#233;e ach&#232;te le bien au prix de la deuxi&#232;me ench&#232;re la plus haute (Buzby, 2001). Aussi, les &#233;conomistes peuvent ais&#233;ment r&#233;pliquer les situations exp&#233;rimentales et proc&#233;der &#224; des analyses de sensibilit&#233; du fait de la nature exp&#233;rimentale du proc&#233;d&#233; (Shogren et al., 2001). En outre, pour l'analyste, le contr&#244;le tr&#232;s pr&#233;cis de la d&#233;livrance des informations (ordre, contenu, etc.) permet de mesurer avec acuit&#233; les variations de consentement &#224; payer. L'inconv&#233;nient majeur tient au caract&#232;re relativement artificiel et peu familier d'exp&#233;riences en laboratoire, et au fait que de faibles incitations mon&#233;taires sont g&#233;n&#233;ralement propos&#233;es aux sujets.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Ce type de techniques peut &#234;tre crois&#233; avec d'autres m&#233;thodes, telles que les valeurs h&#233;doniques (Roosen et al., 2007) ou &#234;tre utilis&#233;es pour d'autres objectifs. C'est le cas de l'&#233;tude de Melton et al., (1996) sur les pr&#233;f&#233;rences du consommateur en mati&#232;re de porc. Elle a pu aider les producteurs et les distributeurs &#224; orienter leur offre et a fourni de nouvelles informations aux programmes de marketing, tels que la campagne &#8220;Other White Meat&#8221; du Conseil am&#233;ricain des producteurs de porc (National Pork Producers Council).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La combinaison des exp&#233;rimentations en laboratoire d&#233;voilant un consentement &#224; payer et des analyses de terrain sur les comportements de consommation pour r&#233;aliser des analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice peut aussi &#234;tre un moyen de d&#233;passer certaines limites propres &#224; chacune des m&#233;thodes (Marette et al., 2011).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.5. Prix h&#233;doniques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La m&#233;thode des prix h&#233;doniques part de la constatation que le prix d'un grand nombre de biens marchands est fonction d'une multiplicit&#233; de caract&#233;ristiques. Le prix d'un fruit par exemple est li&#233; &#224; ses caract&#233;ristiques comme l'aspect esth&#233;tique, le go&#251;t ou les propri&#233;t&#233;s nutritionnelles et sanitaires qui lui sont associ&#233;es. La m&#233;thode des prix h&#233;doniques utilise des techniques statistiques pour isoler le &#171; prix &#187; implicite de chacune de ces caract&#233;ristiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Deux types de march&#233;s pr&#233;sentent un int&#233;r&#234;t particulier pour l'&#233;valuation des biens non marchands : les march&#233;s immobiliers et les march&#233;s du travail. En gestion de risques, la m&#233;thode est surtout appliqu&#233;e aux march&#233;s du travail, tandis qu'elle est souvent appliqu&#233;e aux march&#233;s immobiliers dans le domaine de l'environnement. Appliqu&#233;e aux march&#233;s immobiliers, cette m&#233;thode permet d'isoler et de mon&#233;tiser les diff&#233;rentes caract&#233;ristiques qui d&#233;finissent un m&#234;me produit. Des &#233;tudes ont &#233;t&#233; men&#233;es afin de d&#233;terminer la valeur de biens ou de nuisances de nature non marchande dont le bruit de la circulation automobile et du trafic a&#233;rien, la pollution atmosph&#233;rique, la qualit&#233; de l'eau, la proximit&#233; de d&#233;charges ou les restrictions &#224; l'am&#233;nagement des terrains non b&#226;tis au sein et &#224; la p&#233;riph&#233;rie des zones urbaines (Pearce et al., 2006). Appliqu&#233;e aux march&#233;s de l'emploi, la m&#233;thode des prix h&#233;doniques a &#233;galement &#233;t&#233; utilis&#233;e pour estimer la valeur attach&#233;e &#224; des changements des risques de d&#233;c&#232;s ou de blessure sur le lieu du travail. On s'int&#233;resse pour ce faire aux &#233;carts de salaire entre des emplois caract&#233;ris&#233;s par diff&#233;rents degr&#233;s d'exposition &#224; ces risques. Pour certains emplois comportant plus de risques que d'autres, les employeurs doivent verser une prime aux travailleurs pour les inciter &#224; accepter les emplois les plus dangereux.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Certaines &#233;tudes h&#233;doniques portent sur la nutrition et d'autres probl&#233;matiques li&#233;es &#224; l'alimentation (contenus en mati&#232;re grasse dans le lait, proportions de fibres dans les c&#233;r&#233;ales, agriculture biologique versus non biologique, etc.) telles que l'&#233;tude de Melton et al. (1996).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L'avantage majeur de la m&#233;thode des prix h&#233;doniques est que l'on &#233;tudie des march&#233;s de la vie courante. La situation est famili&#232;re et les enjeux sont r&#233;els et parfois importants (choix de maison, travail). L'inconv&#233;nient majeur est la non-disponibilit&#233; de donn&#233;es satisfaisantes pour le bien particulier que l'analyste souhaite &#233;tudier. Aussi, Pearce et al. (2006) indiquent que certaines estimations de la valeur du risque &#233;tablies &#224; partir de l'observation de ces d&#233;cisions peuvent &#234;tre fauss&#233;es car les individus pourraient souffrir d'un d&#233;ficit d'information. Par exemple, dans le cas des primes de risque comprises dans le salaire, les travailleurs peuvent ne pas conna&#238;tre tous les risques d'accident auxquels ils sont expos&#233;s sur leur lieu de travail, de sorte que leurs exigences salariales ne donnent pas une bonne indication de la vraie valeur qu'ils attribuent &#224; ces risques. Cette dimension du probl&#232;me est essentielle pour les questions sanitaires et alimentaires, les risques associ&#233;s &#233;tant souvent mal connus et mal per&#231;us par les citoyens/consommateurs. La proc&#233;dure d'estimation fond&#233;e sur la m&#233;thode des prix h&#233;doniques pose &#233;galement un probl&#232;me &#233;conom&#233;trique bien connu, &#224; savoir celui de la multicolin&#233;arit&#233;. En effet, les caract&#233;ristiques tendent &#224; &#234;tre associ&#233;es : il est par exemple difficile de distinguer l'impact de nuisances sonores et celui de la pollution atmosph&#233;rique sur le prix de biens immobiliers situ&#233;s &#224; proximit&#233; des routes (Pearce et al., 2006). Enfin, une limite suppl&#233;mentaire est le caract&#232;re sp&#233;cifique du risque et de la population &#233;tudi&#233;e. Par exemple, les &#233;tudes portant sur le march&#233; de l'emploi se concentrent sur la population active, tandis que les autres segments de la population (retrait&#233;s, enfants) sont g&#233;n&#233;ralement ignor&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
&lt;br&gt;1.6. Co&#251;ts de la maladie et pertes de production&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La m&#233;thode des co&#251;ts de la maladie (ou cost of illness, COI) est centr&#233;e sur les d&#233;penses en produits et services m&#233;dicaux r&#233;alis&#233;s en r&#233;ponse &#224; des impacts sanitaires n&#233;gatifs. Par exemple, le co&#251;t des impacts sanitaires des toxi-infections alimentaires pourrait &#234;tre &#233;valu&#233; en observant les d&#233;penses des populations affect&#233;es en mati&#232;re de m&#233;dicaments associ&#233;s aux sympt&#244;mes &#233;ventuels caus&#233;s par ces infections ou maladies. &#192; la diff&#233;rence de la m&#233;thode des d&#233;penses de protection, cependant, les co&#251;ts mesur&#233;s par la m&#233;thode des co&#251;ts de la maladie, qu'ils soient directs (visites m&#233;dicales, m&#233;dicaments, etc.) ou indirects (diminution de temps de travail par exemple), r&#233;sultent d'une combinaison de d&#233;cisions individuelles et soci&#233;tales. Les donn&#233;es employ&#233;es peuvent provenir des caisses de s&#233;curit&#233; sociale, compl&#233;mentaires de sant&#233;, mutuelles, statistiques nationales, etc. L'approche en capital humain fait partie int&#233;grante de la d&#233;marche COI. Elle attribue une valeur &#233;conomique aux ann&#233;es de vie r&#233;siduelles productives &#224; partir du calcul des revenus intertemporels actualis&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L'avantage principal est que les d&#233;penses directes et indirectes retenues dans les mesures de type COI sont relativement tangibles et donc assez faciles &#224; estimer. En particulier, ces estimations se basent sur des donn&#233;es mon&#233;taires et tangibles. Cette approche a souvent servi &#224; &#233;valuer le b&#233;n&#233;fice net des programmes aux &#201;tats-Unis, en mesurant simplement la valeur des b&#233;n&#233;fices constat&#233;s et les co&#251;ts &#233;vit&#233;s. Le probl&#232;me majeur du COI est qu'il s'agit d'une approche qui calcule uniquement les d&#233;penses ex post. En cons&#233;quence, cette approche ignore les pr&#233;f&#233;rences ex ante des individus et ne s'inscrit donc pas dans la logique de consentement &#224; payer. Il s'agit pourtant de la principale m&#233;thode utilis&#233;e pour mesurer les b&#233;n&#233;fices dans le secteur de la sant&#233; (Brent, 2006). D'autres diffi&#173;cult&#233;s apparaissent lors de l'&#233;valuation des co&#251;ts et lors de l'interpr&#233;tation des r&#233;sultats. L'estimation des co&#251;ts directs peut &#234;tre entrav&#233;e notamment par le traitement de maladies multiples. Des d&#233;penses que l'on attribue au traitement d'un sympt&#244;me peuvent &#234;tre li&#233;es &#224; plusieurs &#233;l&#233;ments, d'o&#249; une surestimation de certaines d&#233;penses et une sous-estimation d'autres. Dans le cas de toxi-infection alimentaire, la recherche de la cause n'est, par exemple, pas toujours ais&#233;e. Quant au calcul des co&#251;ts indirects, il est difficile d'&#233;tablir avec pr&#233;cision le nombre de journ&#233;es de travail perdues ainsi que leur co&#251;t, le co&#251;t du travail non r&#233;mun&#233;r&#233; (par exemple, le co&#251;t en capital humain li&#233; &#224; un parent qui reste &#224; domicile), et les pertes de revenu (qui peuvent inclure des plans de retraite, etc.). L'autre probl&#232;me majeur est que certaines d&#233;cisions refl&#232;tent les d&#233;cisions publiques r&#233;alis&#233;es par les gestion&#173;naires et acteurs de la sant&#233; et peuvent ainsi refl&#233;ter d'autres consid&#233;rations, notamment politiques et &#233;thiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;strong&gt;Exemple d'application sur les effets attendus d'une politique agricole, selon 2 approches :&lt;/p&gt; &lt;ol class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; les co&#251;ts de la maladie ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; les prix h&#233;doniques appliqu&#233;s au march&#233; de l'emploi&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;R&#233;f&#233;rence : Crutchfield et al. (1999), &#8220;Assessing the Costs and Benefits of Pathogen Reduction&#8221;, Food Review, Vol. 22, Issue 2, pp. 6-9.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La r&#233;glementation HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Points) a &#233;t&#233; mise en place aux &#201;tats-Unis en 1996 dans le but r&#233;duire la pr&#233;sence de pathog&#232;nes dans les industries d'abattage et de transformation du b&#233;tail et de la volaille. Le service de recherche &#233;conomique (ERS) du d&#233;partement am&#233;ricain de l'agriculture (USDA) a analys&#233; cette r&#233;glementation pour en estimer les co&#251;ts et b&#233;n&#233;fices.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Afin d'estimer les b&#233;n&#233;fices de la mesure HACCP, les auteurs ont pos&#233; quatre hypoth&#232;ses cl&#233;s, r&#233;pondant aux questions suivantes :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; Quelle sera l'efficacit&#233; de la r&#232;glementation HACCP dans la r&#233;duction de pathog&#232;nes microbiens dans le b&#233;tail et la volaille ? Le FSIS (Food Safety and Inspection Service) a pos&#233; de multiples hypoth&#232;ses d'efficacit&#233;, conduisant &#224; une r&#233;duction de 10 &#224; 100 % des niveaux de pathog&#232;nes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Quelle est la relation entre la r&#233;duction de pathog&#232;nes et le niveau de maladies alimentaires associ&#233; aux produits carn&#233;s et avicoles ? Les auteurs posent l'hypoth&#232;se que la r&#233;glementation HACCP r&#233;duira les maladies et les d&#233;c&#232;s proportionnellement &#224; la r&#233;duction des niveaux de pathog&#232;nes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Comment exprimer les b&#233;n&#233;fices de long terme en une valeur pr&#233;sente ? Les b&#233;n&#233;fices estim&#233;s sont suppos&#233;s prendre effet &#224; compter de la 5e ann&#233;e du programme et s'&#233;tendent ensuite sur 20 ans. Plusieurs analyses sont men&#233;es, sur la base de deux taux d'actualisation : 7 %, tel que le recommande le US Office of Management and Budget, et 3 % tel que le recommande le U.S. Center for Disease Control and Prevention (CDC).&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Comment quantifier les b&#233;n&#233;fices d'une r&#233;duction des maladies alimentaires, en particulier pour ceux qui d&#233;c&#232;dent pr&#233;matur&#233;ment ou qui ne sont pas en mesure de retourner au travail &#224; cause d'une maladie alimentaire ? Deux approches ont &#233;t&#233; employ&#233;es pour &#233;valuer les cas de d&#233;c&#232;s pr&#233;matur&#233;s. L'approche en capital humain permet d'estimer une valeur statistique de la vie humaine en se basant sur les niveaux de salaires moyens corrig&#233;s d'une prime de risque, cette derni&#232;re &#233;tant d&#233;riv&#233;e d'&#233;tudes d'assurances vie. L'approche par le march&#233; du travail aboutit &#224; une valeur bas&#233;e sur la demande de salaires plus &#233;lev&#233;s pour des travaux risqu&#233;s.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Ces hypoth&#232;ses conduisent &#224; l'estimation de 5 sc&#233;narios, &#233;tablissant les b&#233;n&#233;fices entre 1,9 milliard de dollars et 171,8 milliards de dollars. Ces b&#233;n&#233;fices contrebalancent les co&#251;ts de mise en place du programme HACCP, estim&#233;s entre 1,1 et 1,3 milliard de dollars (et 2,3 milliards pour le sc&#233;nario de 1995).&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_133011359 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L491xH169/tableau250_cle0248cd-1f3b4.png' width='491' height='169' alt='PNG - 57.4 ko' style='height:169px;width:491px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. L'analyse co&#251;t-efficacit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Alors que l'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice vise &#224; mon&#233;tiser des co&#251;ts et des b&#233;n&#233;fices dans une unit&#233; commune, l'analyse co&#251;t-efficacit&#233; (ACE) revient &#224; comparer des co&#251;ts mon&#233;taires aux b&#233;n&#233;fices physiques induits. Cette derni&#232;re oriente ainsi le choix du d&#233;cideur en faveur du programme ayant le co&#251;t par b&#233;n&#233;fice physique le plus faible. La m&#233;thode est, &#224; l'heure actuelle, tr&#232;s employ&#233;e dans le domaine de la sant&#233; publique, notamment aux &#201;tats-Unis et en Angleterre. En analyse co&#251;t-efficacit&#233;, deux angles s'offrent &#224; l'analyste :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; &#224; objectif donn&#233;, on cherche &#224; minimiser les co&#251;ts ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#224; budget donn&#233;, on cherche &#224; maximiser l'efficacit&#233;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Au sens de l'Organisation Mondiale de la Sant&#233; (Tan Torres Edejer, 2003), l'ACE se d&#233;cline en deux types d'usage. Premi&#232;rement, l'ACE d'un &#233;ventail d'interventions peut &#234;tre entreprise pour informer un d&#233;cideur qui fait face simultan&#233;ment &#224; une contrainte budg&#233;taire, un ensemble d'options pour l'usage du budget et une s&#233;rie d'autres contraintes (&#233;thiques, politiques, etc.). Deuxi&#232;mement, l'ACE peut &#234;tre entreprise pour fournir une information g&#233;n&#233;rale sur les co&#251;ts relatifs et les b&#233;n&#233;fices sanitaires de diverses technologies ou strat&#233;gies. Cela contribue &#224; un d&#233;bat mieux inform&#233; sur les priorit&#233;s d'allocation des ressources.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.1. L'&#233;valuation quantitative des b&#233;n&#233;fices sanitaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; L'efficacit&#233;, ou r&#233;sultat d'une intervention, peut &#234;tre &#233;valu&#233;e en indicateurs de r&#233;sultat interm&#233;diaire ou final. Les indicateurs de r&#233;sultat interm&#233;diaire se rapportent sp&#233;cifiquement au cas en question et sont, en g&#233;n&#233;ral, simplement les unit&#233;s &#233;videntes dans lesquelles les r&#233;sultats de ce traitement ou de cette action pr&#233;ventive seraient normalement mesur&#233;s. Ils sont donc maladie-sp&#233;cifiques. L'analyse co&#251;t-efficacit&#233; utilisant les indicateurs de r&#233;sultat interm&#233;diaire peut &#234;tre employ&#233;e pour comparer des alternatives d'interventions pour la m&#234;me maladie ou condition (OMS, 2003). Par exemple, dans une analyse co&#251;t-efficacit&#233; de programmes pour arr&#234;ter de fumer, l'indicateur de r&#233;sultat interm&#233;diaire pourrait &#234;tre le nombre de patients persuad&#233;s avec succ&#232;s d'abandonner le tabac. Dans la chirurgie cardiaque, l'indicateur de r&#233;sultat interm&#233;diaire serait par exemple les patients qui ne pr&#233;sentent pas de complication 5 ans apr&#232;s l'intervention (OMS, 2003).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les indicateurs de r&#233;sultat final sont en g&#233;n&#233;ral le nombre de vies sauv&#233;es ou les ann&#233;es de vie sauv&#233;es. Ces indicateurs ne sont pas sp&#233;cifiques &#224; un type d'intervention et peuvent donc &#234;tre utilis&#233;s pour comparer le ratio co&#251;t-efficacit&#233; de n'importe quelle intervention. D'&#233;vidence, il est souhaitable de pouvoir utiliser les indicateurs de r&#233;sultat final ; mais en pratique, de nombreuses analyses co&#251;t-efficacit&#233; doivent utiliser les indicateurs de r&#233;sultat interm&#233;diaire faute d'&#233;l&#233;ments suffisants pour &#233;valuer les indicateurs de r&#233;sultat final (OMS, 2003).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.2. L'&#233;valuation qualitative (QALY/DALY)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Un second type d'indicateur final tient compte de l'aspect qualitatif de la vie. Il s'agit des indicateurs d'ann&#233;es de vie corrig&#233;es par la sant&#233;, dont les deux principaux sont les QALYs (Quality Adjusted Life Years ; ann&#233;es de vie corrig&#233;es par la qualit&#233;) et les DALYs (Disability Adjusted Live Years ; ann&#233;es de vie corrig&#233;es de l'incapacit&#233;). Ces mesures permet&#173;tent de consid&#233;rer simultan&#233;ment les impacts en termes de mort et de morbidit&#233;, en tenant compte de l'esp&#233;rance de vie des populations cibles et de leur qualit&#233; de vie. Une s&#233;rie de crit&#232;res permet d'inclure un co&#251;t d'opportunit&#233; individuel, d&#233;fini comme la valeur que les individus accordent &#224; la maladie en termes de temps perdu. Ainsi, la quantit&#233; de vie suppl&#233;mentaire r&#233;sultant d'une intervention est math&#233;matiquement corrig&#233;e pour prendre en compte la qualit&#233;. On ne s'int&#233;resse pas exclusivement aux pr&#233;f&#233;rences des indi&#173;vidus concern&#233;s par les mesures de sant&#233;, mais aussi &#224; l'information rel&#233;gu&#233;e par les professionnels de sant&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Techniquement, les QALYs sont obtenues par produit arithm&#233;tique de l'esp&#233;rance de vie et d'une mesure de la qualit&#233; des ann&#233;es de vie restantes. Les QALYs permettent d'esti&#173;mer les variations annuelles de sant&#233; sur la vie d'un individu. Chaque changement annuel est exprim&#233; sur une &#233;chelle de 0 &#224; 1. Le niveau 0 repr&#233;sente l'&#233;tat de r&#233;f&#233;rence de la mort tandis que le niveau 1 repr&#233;sente l'&#233;tat de r&#233;f&#233;rence d'une sant&#233; parfaite. Tous les b&#233;n&#233;&#173;fices sont convertis en une unit&#233; commune, les ann&#233;es de vie ajust&#233;es par la qualit&#233; (QALY). L'analyse se base sur une table d'indices affect&#233;s &#224; diff&#233;rentes pathologies. &#192; titre d'exemple, lors d'une &#233;tude r&#233;alis&#233;e par le U.S. National Center for Biotechnology Information, la n&#233;cessit&#233; d'une aide m&#233;canique ou d'une tierce personne pour se d&#233;placer &#233;tait affect&#233;e d'un indice de 0.31 tandis que la n&#233;cessit&#233; d'une greffe de rein, d'un indice de 0.84 (Torrance et al., 1989).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les QALYs permettent le calcul d'un ratio co&#251;t/utilit&#233; qui mesure le co&#251;t diff&#233;rentiel rapport&#233; &#224; l'efficacit&#233; diff&#233;rentielle :&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_133011357 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L378xH79/blanchetab350_cle87b9a6-9f906.jpg' width='378' height='79' alt='JPEG - 4.9 ko' style='height:79px;width:378px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Les DALYs, comme les QALYs, combinent les effets de morbidit&#233; et de mortalit&#233;. Contrairement aux QALYs, ce ne sont pas les variations annuelles de sant&#233; sur la vie d'un individu qui sont prises en compte mais les cons&#233;quences d&#233;favorables &#233;vit&#233;es. Techniquement, les DALYs sont la somme des ann&#233;es de vie perdues (YLLs &#8211; years of life lost) et des ann&#233;es de vie v&#233;cues avec incapacit&#233; (YLDs &#8211; years of life lived with disability). Les DALYs permettent l'estimation du co&#251;t sanitaire par la mesure de la gravit&#233; d'une maladie. La gravit&#233; tient compte du temps d'incapacit&#233;, c'est-&#224;-dire le temps o&#249; la qualit&#233; de vie ou la vie elle-m&#234;me est restreinte du fait de la maladie. L'id&#233;e g&#233;n&#233;rale est d'accorder un poids &#224; une maladie en fonction de sa s&#233;v&#233;rit&#233; (S) puis de multiplier ce poids par sa dur&#233;e (D) et par le nombre de personnes potentiellement affect&#233;es par ce type de maladie (N). La mortalit&#233; a le maximum de poids en termes de s&#233;v&#233;rit&#233; et sa dur&#233;e est traduite en termes de perte d'esp&#233;rance de vie (AFSSA, 2007). La calibration des DALYs recourt &#224; des r&#233;sultats de sant&#233; non fatals tir&#233;s de la Classification Internationale des incapacit&#233;s et handi&#173;caps (Murray et al., 2002). Les descriptions d'incapacit&#233;s sp&#233;cifiques sont g&#233;n&#233;r&#233;es par des professionnels de la sant&#233;. De fait, les valeurs pour la non-d&#233;sirabilit&#233; de maladies ou d'&#233;tats sanitaires reposent sur leurs descriptions.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt; Exemple d'application sur l'&#233;valuation co&#251;t-efficacit&#233; du contr&#244;le de campylobacter&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;R&#233;f&#233;rence : Havelaar et al., 2005&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Le projet CARMA (Campylobacter Risk Management and Assessment) a pour objectif de conseiller le gouvernement hollandais sur l'efficacit&#233; des mesures visant &#224; r&#233;duire l'exposition humaine &#224; campylobacter par la consommation de poulet.
&lt;br&gt;Sur la base de sc&#233;narios d'intervention et d'une quantification des risques, un nombre d'infections est &#233;tabli pour chaque sc&#233;nario consid&#233;r&#233;. Cela permet l'&#233;valuation du co&#251;t &#233;conomique de la maladie (COI) et de son poids sanitaire (&#233;valu&#233; en DALY) pour la soci&#233;t&#233;. L'analyse co&#251;t-utilit&#233; int&#232;gre ensuite les co&#251;ts d'interventions pour &#233;tablir un co&#251;t par unit&#233; de bien-&#234;tre (DALY). Les co&#251;ts de l'intervention ont &#233;t&#233; calcul&#233;s en euros, les b&#233;n&#233;fices ont &#233;t&#233; estim&#233;s en r&#233;duction d'ann&#233;es de vies ajust&#233;es par la maladie (DALY) et par le co&#251;t de la maladie (COI) en euros.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; On reprend ci-dessous les &#233;tapes du projet CARMA :&lt;/p&gt; &lt;ul class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;li&gt; l'&#233;tude propose une r&#233;duction de la pr&#233;valence au niveau de l'exploitation agricole &#224; l'aide de mesures d'hygi&#232;ne strictes, une r&#233;duction des fuites f&#233;cales durant le processus de transformation et une r&#233;duction du nombre de campylobacter sur les produits finaux. Un mod&#232;le tenant compte du stade auquel les mesures choisies interviennent (ferme - transformation - consommation)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; permet d'int&#233;grer les co&#251;ts et b&#233;n&#233;fices potentiels ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; le mod&#232;le comptabilise tout d'abord la situation aux Pays-Bas pour l'ann&#233;e 2000. Cette ann&#233;e, consid&#233;r&#233;e comme repr&#233;sentative de la situation du pays, est choisie comme r&#233;f&#233;rence ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; puis le mod&#232;le est employ&#233; pour estimer les effets esp&#233;r&#233;s de chacune des interventions choisies. L'efficacit&#233; d'une intervention est mesur&#233;e par la diff&#233;rence entre le nombre de maladies pr&#233;vu dans le sc&#233;nario d'intervention et le nombre de cas dans le sc&#233;nario de r&#233;f&#233;rence ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; sur cette base, les r&#233;ductions du poids de la maladie (DALY &#233;vit&#233;s) et des co&#251;ts de la maladie sont calcul&#233;s. Ces valeurs sont actualis&#233;es &#224; un taux de 4 % pour &#234;tre par la suite compar&#233;es aux co&#251;ts de mise en &#339;uvre de l'intervention. Cette actualisation suppose que les individus accordent en g&#233;n&#233;ral plus de valeur &#224; leur &#233;tat de sant&#233; actuel qu'&#224; un &#233;tat de sant&#233; futur similaire mais permet de donner une valeur unique agr&#233;geant l'ensemble de ces &#233;tats successifs.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Le tableau ci-apr&#232;s d&#233;taille les r&#233;sultats les plus plausibles pour chaque sc&#233;nario d'intervention en termes d'efficacit&#233; (premi&#232;re et deuxi&#232;me colonnes), de co&#251;ts directs (troisi&#232;me colonne) et de ratio co&#251;t par DALY (derni&#232;re colonne).&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_133011358 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://agriculture.gouv.fr/local/cache-vignettes/L386xH398/blanchetab460_cle84af1f-d8957.jpg' width='386' height='398' alt='JPEG - 35.8 ko' style='height:398px;width:386px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le co&#251;t des interventions les plus efficaces varie entre &#8211; 15 000 et 50 000 euros par DALY &#233;vit&#233;. Il en ressort que, parmi les options r&#233;alisables apr&#232;s traitement planifi&#233;, la d&#233;contamination &#224; l'aide de produits chimiques tels que l'acide lactique semble &#234;tre l'option la plus &#171; co&#251;t-efficace &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. Discussion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Des deux grandes approches pr&#233;sent&#233;es aux sections 2 et 3, l'ACE est pr&#233;f&#233;r&#233;e &#224; l'ACB dans les situations o&#249; l'on ne peut pas s'appuyer sur une estimation fiable des b&#233;n&#233;fices des options alternatives. C'est en particulier le cas dans le domaine de la sant&#233; pour l'estimation des objectifs de sant&#233; en termes de mortalit&#233; et morbidit&#233;. C'est pour cette raison que l'OMS utilise pr&#233;f&#233;rentiellement les ACE plut&#244;t que les ACB, argumentant notamment que les hypoth&#232;ses requises pour &#233;tablir un consentement &#224; payer ne s'appliquent pas au domaine de la sant&#233; (Tan Torres Edejer, 2003). Par exemple, les individus n'auraient pas l'information n&#233;cessaire pour &#233;valuer les b&#233;n&#233;fices que leur procurerait l'usage d'un service de sant&#233; en particulier. L'ACE a aussi une utilisation sp&#233;cifique pour identifier l'option la plus efficace pour r&#233;pondre &#224; un objectif politique identifi&#233;, dans le cadre d'un budget d&#233;fini.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il convient n&#233;anmoins de souligner que l'ACE en d&#233;pit de ces avantages ne permet pas de conclure quant &#224; l'int&#233;r&#234;t d'adopter ou pas une mesure puisque l'ACE est r&#233;alis&#233;e &#224; objectif donn&#233; (on cherche alors &#224; minimiser le co&#251;t) ou &#224; budget donn&#233; (on cherche alors &#224; maximiser l'efficacit&#233;). En effet, au moment du choix politique final un arbitrage entre les co&#251;ts et l'efficacit&#233; doit n&#233;cessairement &#234;tre rendu, et celui-ci se traduira par un rapport de type co&#251;t-b&#233;n&#233;fice. L'ACB est ainsi, d'apr&#232;s Pearce et al. (2006), l'approche la plus g&#233;n&#233;rale et la plus aboutie d'&#233;valuation socio-&#233;conomique qui va expliciter cet arbitrage.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'attribution d'une valeur mon&#233;taire aux aspects de la sant&#233; ou de l'environnement est extr&#234;mement difficile &#224; r&#233;aliser. Elle donne lieu &#224; de nombreux d&#233;bats et soul&#232;ve notamment la question de savoir si les interventions de protection de la sant&#233; doivent &#234;tre strictement bas&#233;es sur la seule consid&#233;ration que leurs b&#233;n&#233;fices mon&#233;tis&#233;s d&#233;passent leurs co&#251;ts, eux aussi mon&#233;tis&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Quelle que soit la m&#233;thode choisie, elle peut &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme une fa&#231;on d'orga&#173;niser la r&#233;flexion sur le choix d'une d&#233;cision en pr&#233;sentant les objectifs de la politique, les diff&#233;rentes options, la nature des compromis r&#233;alis&#233;s entre les diff&#233;rentes options et les incertitudes inh&#233;rentes &#224; chaque option. Il convient n&#233;anmoins de souligner certaines des limites propres &#224; ces m&#233;thodes ainsi que d'autres approches alternatives et compl&#233;mentaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.1. &#201;quit&#233; et probl&#232;mes de distribution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'une des principales limites de l'ACB est celle de la distribution. En effet l'ACB prend en compte seulement la somme des co&#251;ts et des b&#233;n&#233;fices, pas leur distribution. Men&#233;es dans une perspective sociale, les ACB fournissent en effet un r&#233;sultat net pour l'ensemble de la soci&#233;t&#233;. Certes, une d&#233;cision publique peut g&#233;n&#233;rer des b&#233;n&#233;fices nets, reste qu'il peut toujours exister des gagnants et des perdants. Comment alors comparer la perte des perdants au gain des gagnants ?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&#192; cela, les &#233;conomistes proposent deux types d'arguments : 1) si on adopte le crit&#232;re du b&#233;n&#233;fice net pour toutes les d&#233;cisions publiques, il n'y a pas de raison pour que les gagnants et les perdants soient toujours les m&#234;mes. On peut donc s'attendre &#224; un effet de lissage sur l'ensemble des politiques publiques si bien qu'au final il n'y aura que des gagnants. 2) Si le b&#233;n&#233;fice net total est positif, on peut toujours, en principe, redistribuer les b&#233;n&#233;fices pour que le b&#233;n&#233;fice net soit positif pour tous. Il revient alors aux experts en justice sociale et en taxation de se charger de cela (Treich, 2005). Ces deux arguments sont toutefois discutables (pour le premier, postulat de type &#171; loi des grands nombres &#187; qui n'est pas une loi universelle, notamment en mati&#232;re d'action publique ; pour le second, capacit&#233; &#224; organiser la redistribution et existence m&#234;me de m&#233;canismes de transfert neutres vis-&#224;-vis des incitations des agents). Signalons aussi que certains auteurs sugg&#232;rent de prendre en compte les effets distributifs en donnant des pond&#233;rations diff&#233;rentes aux groupes sociaux affect&#233;s par la politique. Cette derni&#232;re approche est propos&#233;e dans les guides m&#233;thodo&#173;logiques anglais par exemple. Plus g&#233;n&#233;ralement, la question importante de recherche appliqu&#233;e actuelle est de savoir comment amender l'outil ACB pour int&#233;grer les aspects relatifs &#224; l'&#233;quit&#233; (Adler, 2011).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.2. L'hypoth&#232;se de la rationalit&#233; des acteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les mod&#232;les &#233;conomiques classiques sont bas&#233;s sur l'hypoth&#232;se de la rationalit&#233; des individus dans leur prise de d&#233;cision, ce qui suppose que les individus anticipent correctement les r&#233;sultats de leur d&#233;cision et qu'ils basent leurs choix sur leur utilit&#233; future. Cette hypoth&#232;se d'optimisation rationnelle des d&#233;cisions par les individus a &#233;t&#233; remise en question par de nombreux travaux en psychologie et &#233;conomie comportementale, mettant en &#233;vidence des &#233;carts entre les pr&#233;dictions comportementales du cadre classique et les observations empiriques et exp&#233;rimentales des comportements (Camerer et al., 2004).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ces travaux posent un probl&#232;me fondamental pour l'ACB, et ce probl&#232;me n'est pas tranch&#233; dans la litt&#233;rature &#233;conomique. D'un point de vue extr&#234;mement simplifi&#233;, deux approches s'opposent : 1) maintenir les hypoth&#232;ses classiques de rationalit&#233; et essayer alors de &#171; purger &#187; les CAP des erreurs dues aux aspects psychologiques ou 2) utiliser les CAP tels quels, m&#234;me si ceux-ci incorporent des erreurs. Le probl&#232;me majeur avec l'approche 1) est que celle-ci est paternaliste. Cette approche sugg&#232;re que l'analyste et le d&#233;cideur savent mieux que le citoyen ce qui est bon pour ce dernier. De plus, si les citoyens font des erreurs dans leurs d&#233;cisions, comment savoir ce qu'ils veulent vraiment in fine ? Autrement dit, sur quelles bases estimer leur CAP ? &#192; l'inverse, le probl&#232;me avec l'approche 2) est qu'elle incorpore les &#171; erreurs &#187;1 potentielles des citoyens dans le processus d'&#233;valuation publique. Si les citoyens surestiment massivement un risque fant&#244;me et sont pr&#234;ts &#224; payer beaucoup pour sa r&#233;duction, faut-il investir massivement &#224; un niveau public dans la r&#233;duction de ce risque ? Faire cela engendrerait des &#171; meurtres statistiques &#187; car on priverait ainsi de budget la pr&#233;vention et la gestion d'autres risques qui font plus de victimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.3. L'incertitude&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'incertitude est une dimension indispensable &#224; prendre en compte dans les &#233;valuations socio&#233;conomiques, tant pour l'analyste que le d&#233;cideur. Pour chaque d&#233;cision de gestion envisag&#233;e, il est n&#233;cessaire d'identifier les possibles impacts et cons&#233;quences et de les quantifier dans la mesure du possible. Les incertitudes sont nombreuses, multidimensionnelles et difficiles &#224; appr&#233;cier. Elles peuvent &#234;tre li&#233;es aux changements de la situation &#233;conomique g&#233;n&#233;rale dans le futur qui peuvent impacter les modalit&#233;s d'utilisation d'une substance, ce qui peut modifier les niveaux de concentrations de pollution et donc changer la valeur des impacts des d&#233;cisions de gestion. Les incertitudes peuvent aussi porter sur les changements de comportements des individus en r&#233;ponse &#224; des changements environnements ou d'&#233;tat de sant&#233;. Par exemple, des individus en r&#233;ponse &#224; une augmentation de la pollution peuvent changer leurs habitudes et leurs usages (Commission europ&#233;enne, 2011). Mais les incertitudes ne sont pas seulement li&#233;es &#224; la pr&#233;diction des changements ou aux futures cons&#233;quences. Elles sont aussi associ&#233;es &#224; une m&#233;connaissance de certains effets sur l'environnement ou la sant&#233;, au manque de donn&#233;es, aux relations de causalit&#233; difficiles &#224; d&#233;montrer, etc.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;M&#234;me s'il existe certains outils qui permettent d'int&#233;grer les incertitudes dans les ACB tels que l'analyse de sensibilit&#233;, l'analyse de sc&#233;nario, la m&#233;thode de simulation de Monte Carlo ou le calcul de valeur d'option (Treich, 2005), il s'agit d'un r&#233;el d&#233;fi m&#233;thodologique et analytique. N&#233;anmoins, il faut garder &#224; l'esprit que l'on ne r&#233;duit pas l'incertitude en &#233;vitant de recourir &#224; une analyse quantifi&#233;e. C'est pr&#233;cis&#233;ment le contraire. Au minimum, des ACB partielles peuvent &#234;tre r&#233;alis&#233;es sur certains effets pour lesquels des donn&#233;es sont disponibles en attendant des donn&#233;es compl&#233;mentaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.4. Approches alternatives ou compl&#233;mentaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Face aux difficult&#233;s et limites qui viennent d'&#234;tre pr&#233;sent&#233;es, on peut se demander quelles alternatives r&#233;centes &#224; ces m&#233;thodes existent aujourd'hui. L'int&#233;r&#234;t croissant autour des &#233;tudes visant &#224; mesurer directement le &#171; bonheur &#187; est une premi&#232;re piste. Beaucoup de ces &#233;tudes se basent sur des enqu&#234;tes de la population o&#249; une question sur le bonheur est int&#233;gr&#233;e (voir les &#233;tudes &#171; life satisfaction &#187; ou &#171; self-reported happiness &#187;). Ces &#233;tudes mesurent &#233;conom&#233;triquement la corr&#233;lation entre le bonheur et d'autres variables collect&#233;es dans ces enqu&#234;tes. Par exemple, Van Praag et al. (2005) &#233;tudient de cette mani&#232;re l'effet du bruit sur le bonheur des riverains autour de l'a&#233;roport d'Amsterdam. Ayant par ailleurs des informations sur le revenu de ces riverains, ils peuvent en d&#233;duire une mesure du co&#251;t mon&#233;taire du bruit sans avoir &#224; collecter directement les consentements &#224; payer. Un int&#233;r&#234;t de cette approche est qu'elle ne se base pas sur les choix effectifs des citoyens, fournissant ainsi une alternative int&#233;ressante dans des situations o&#249; l'on peut penser que la rationalit&#233; limit&#233;e des citoyens joue un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant. Dans un guide m&#233;thodologique anglais r&#233;cent, Fujiwara et al. (2011) proposent m&#234;me d'utiliser cette approche comme une alternative syst&#233;matique &#224; l'ACB.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Une autre approche qui conna&#238;t un succ&#232;s grandissant est l'&#233;valuation des politiques publiques &#224; travers des exp&#233;riences randomis&#233;es (randomized field experiments). L'id&#233;e est de mener des exp&#233;riences pilotes sur le terrain et non en laboratoire mais avec la rigueur des essais cliniques. Typiquement, des techniques ou des id&#233;es nouvelles sont &#233;valu&#233;es sur diff&#233;rents groupes de personnes (dont un groupe de contr&#244;le), ce qui permet d'identifier ex post les politiques efficaces et celles qui ne le sont pas. Voir par exemple les travaux de Duflo (2009) dans les pays en d&#233;veloppement. L'int&#233;r&#234;t majeur de ces techniques est d'obtenir une appr&#233;ciation quantitative tangible des effets attendus d'une politique (notamment en &#233;tudiant la r&#233;action pr&#233;cise des citoyens) et ainsi permettre de r&#233;duire les incertitudes inh&#233;rentes au processus d'&#233;valuation des d&#233;cisions publiques. Dans tous les cas, il appara&#238;t que cette approche pourrait fournir un compl&#233;ment tr&#232;s utile &#224; l'ACB. Parmi ces limites toutefois, on peut citer les probl&#232;mes &#233;thiques (la rigueur de l'exp&#233;rience peut amener &#224; imposer des &#171; sacrifices &#187; au sein de la population test&#233;e ou de la population de contr&#244;le : comment justifier que cela soit impos&#233; &#224; une partie de la population et pas &#224; l'autre ?, ou encore le fait que ces m&#233;thodes s'adaptent plus difficilement aux politiques &#224; vocation syst&#233;&#173;mique ou de coordination (soutien &#224; la vaccination par exemple).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les analyses sociologiques doivent aussi permettre d'affiner et de compl&#233;ter le dispositif des m&#233;thodes en particulier sur le cadrage et la perception des risques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La perception des risques par les citoyens est un champ d'investigation scientifique des sciences sociales depuis plus de trente ans. Il s'est focalis&#233; pendant de nombreuses ann&#233;es sur le diff&#233;rentiel entre risques per&#231;us par le public et risques objectifs &#233;valu&#233;s par les experts, diff&#233;rentiel suppos&#233; &#234;tre r&#233;duit par une communication efficace ramenant le public &#224; la &#171; raison &#187;. Les limites de ces approches ont &#233;t&#233; montr&#233;es en particulier du fait de l'enracinement de la communication sur les risques dans les th&#233;ories des choix rationnels (Blanchemanche, 2010). Le n&#339;ud de recherches s'est plus r&#233;cemment d&#233;plac&#233; de fa&#231;on &#224; questionner les modes de gouvernance des risques et de leur acceptabilit&#233; ainsi que les modalit&#233;s de participation des citoyens &#224; ce processus (Pidgeon et al., 2005). En effet, l'int&#233;r&#234;t des travaux relatifs &#224; la perception des risques tels que ceux de Slovic (1987) est de montrer l'importance des attributs des risques (observables/non observables, volontaires/involontaires, contr&#244;lables/non contr&#244;lables, technologique/naturel, catastrophiques/non catastrophiques, etc.) dans leur perception et leur acceptabilit&#233;. Ainsi un risque nucl&#233;aire sera tr&#232;s redout&#233; par le public tandis que les risques de tabagisme ou d'alcoolisme (vus comme connus et contr&#244;lables) seront peu redout&#233;s. On voit toute l'importance dans la prise en compte des processus de rationalit&#233; et de d&#233;cision par les citoyens dans le cadre de l'&#233;laboration des analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice reposant notamment sur la pr&#233;diction de ces comportements.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Au-del&#224; de l'int&#233;r&#234;t d'associer des approches sociologiques sp&#233;cifiques telles que la perception des risques ou l'analyse des organisations et des processus institutionnels, l'int&#233;&#173;gration des analyses de type cout-b&#233;n&#233;fice dans les processus de d&#233;cision provoque le besoin d'un rapprochement entre la sociologie et l'&#233;conomie sur la construction des concepts cl&#233;s tels que le consentement &#224; payer ou la d&#233;termination de la valeur statistique de la vie. Ces concepts n&#233;cessitent d'&#234;tre affin&#233;s et de tenir compte de certaines dimensions sociales (revenus, &#233;ducation, dispositif socioculturel, etc.). Il s'agit l&#224; tr&#232;s certainement d'un d&#233;fi th&#233;orique et m&#233;thodologique ambitieux mais n&#233;cessaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion : quelques enseignements pour les d&#233;cideurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il existe une tendance tr&#232;s nette vers l'int&#233;gration des &#233;valuations socio-&#233;conomiques dans la gestion des risques, d&#233;j&#224; tr&#232;s effective dans le domaine de l'environnement (la r&#233;glementation REACH est fr&#233;quemment cit&#233;e &#224; ce titre) et en &#233;mergence dans le domaine de la s&#233;curit&#233; sanitaire des aliments. Les m&#233;thodes existantes, que nous avons limit&#233;es aux analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice et co&#251;t-efficacit&#233; (nous n'avons pas d&#233;crit d'autres approches telles que l'analyse multicrit&#232;res) ont chacune leurs avantages et limites en fonction des situations auxquelles fait face le gestionnaire mais aussi des donn&#233;es et du temps dont il dispose. En 2009, nous avons r&#233;alis&#233;, en partenariat avec la DGAL, l'ANSES et les professionnels des fili&#232;res impliqu&#233;es, une &#171; &#233;tude de cas &#187; sur l'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice de la g&#233;n&#233;ralisation des autocontr&#244;les sur Escherichia Coli O157:H7 dans la fili&#232;re viande hach&#233;e. Deux ensei&#173;gnements majeurs nous semblent importants &#224; relever : la n&#233;cessit&#233; de penser les analyses socio-&#233;conomiques en lien avec l'&#233;valuation des risques et l'organisation des comp&#233;tences n&#233;cessaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers une &#233;valuation holistique des risques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La mise en &#339;uvre d'une &#233;valuation socio-&#233;conomique, quelle que soit la m&#233;thode choisie, s'appuie sur l'&#233;valuation des risques pr&#233;alablement r&#233;alis&#233;e. Lorsqu'une &#233;valuation du risque est r&#233;alis&#233;e (saisine ou auto-saisine), la question doit &#234;tre pos&#233;e a priori d'une &#233;ventuelle &#233;valuation socio-&#233;conomique des mesures qui s'ensuivront. Cela peut amener &#224; red&#233;finir le p&#233;rim&#232;tre de l'&#233;valuation des risques. Par exemple, choisir de quantifier le risque pour l'ensemble de la population plut&#244;t qu'uniquement pour un groupe &#224; risque qui sera tr&#232;s difficile &#224; appr&#233;cier dans l'&#233;valuation socio-&#233;conomique. Cela peut aussi impliquer de modifier le format de la pr&#233;sentation des r&#233;sultats de l'&#233;valuation des risques. Par exemple, la pr&#233;sen&#173;tation sous forme de sc&#233;narios peut rendre l'&#233;valuation socio-&#233;conomique plus ais&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En effet, en fonction du cadrage de l'&#233;valuation des risques, des m&#233;thodes et approches choisies (par exemple d&#233;terministe ou probabiliste), les r&#233;sultats sont plus ou moins utilisables directement pour l'&#233;valuation socio-&#233;conomique. &#192; titre d'exemple, lors de la r&#233;ali&#173;sation de l'&#233;tude de cas pr&#233;cit&#233;, nous disposions de l'appr&#233;ciation quantitative des risques (AQR), r&#233;alis&#233;e par l'ANSES, li&#233;s &#224; Escherichia Coli O157:H7 dans les steaks hach&#233;s surgel&#233;s, consomm&#233;s en restauration familiale en France par les enfants de moins de 16 ans. Ce cadrage a tout son sens dans le cadre de l'AQR mais rend difficile l'&#233;valuation socio-&#233;conomique qui doit s'interroger sur les effets pour l'ensemble de la population, inclure tous les modes de consommation (familial et collectif) et toutes les viandes surgel&#233;es et fra&#238;ches. L'analyse socio-&#233;conomique doit, dans ce cas, soit faire des extrapolations sur la base d'hypo&#173;th&#232;ses simplificatrices, soit utiliser des &#233;valuations des risques r&#233;alis&#233;es dans d'autres pays, qui n&#233;cessiteront d'ailleurs des extrapolations mais de nature diff&#233;rente (c'est ce second choix que nous avons fait). Cela n&#233;cessite donc d'organiser la communication entre les &#233;valuateurs des risques, les gestionnaires et les analystes en socio-&#233;conomie bien en amont de la mise en &#339;uvre de l'ASE proprement dite.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C'est d'ailleurs le sens de la position actuelle de la Commission europ&#233;enne (2011) qui pr&#244;ne la mise en lien des &#233;valuations des risques avec les analyses socio-&#233;conomiques de mani&#232;re &#224; r&#233;pondre aux probl&#233;matiques des gestionnaires des risques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans quelle instance l'ASE doit-elle &#234;tre r&#233;alis&#233;e et sur la base de quelles comp&#233;tences ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans le dispositif fran&#231;ais actuel, plusieurs instances se partagent les r&#244;les et les comp&#233;tences n&#233;cessaires &#224; la mise en &#339;uvre d'ASE. Du fait de la s&#233;paration entre l'&#233;valuation et la gestion des risques, le r&#244;le de la DGAL consiste plut&#244;t, comme c'est d'ailleurs le cas actuellement, &#224; cadrer le questionnement adress&#233; aux &#233;valuateurs des risques et &#224; prendre les mesures de gestion n&#233;cessaires pour les r&#233;duire, non &#224; r&#233;aliser, en son sein m&#234;me, ces ASE. N&#233;anmoins la communication r&#233;guli&#232;re entre les analystes, &#233;valuateurs et gestionnaires est indispensable. L'ANSES n'a aujourd'hui pas la mission ni les comp&#233;tences sp&#233;cifiques (&#233;conomiques) n&#233;cessaires pour r&#233;aliser les ASE dans le champ de la s&#233;curit&#233; sanitaire des aliments.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le CNA est aussi une instance mobilisable en particulier pour organiser les d&#233;bats et la participation avec les diff&#233;rentes parties prenantes. En effet, l'organisation d'une consultation avec les parties prenantes est souhaitable pour prendre une d&#233;cision de gestion des risques. Elle doit commencer tr&#232;s en amont dans le processus notamment gr&#226;ce &#224; la mise en circulation de drafts des mesures. La consultation doit permettre un apport de nouvelles connaissances d'ordres &#233;thique, social et &#233;conomique par exemple. La consultation peut &#234;tre r&#233;alis&#233;e en deux &#233;tapes : 1) une consultation informelle, prospective : cette &#233;tape en amont du processus permet de recueillir les donn&#233;es aupr&#232;s des professionnels, industriels, repr&#233;sentants de consommateurs et autres parties prenantes, n&#233;cessaires &#224; l'&#233;valuation socio-&#233;conomique ; 2) une consultation formelle : cette &#233;tape (qui peut &#234;tre de trois &#224; six mois) permet aux parties prenantes de faire part de leurs commentaires et/ou d'apporter de nouvelles donn&#233;es. Elle permet aussi aux pouvoirs publics d'informer le public et de justifier des d&#233;cisions &#224; prendre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin, il faut souligner la cr&#233;ation en 2011 de l'Observatoire de l'Alimentation avec une section &#171; &#233;conomique et sociale &#187; qui cr&#233;e un autre espace potentiel pour cette mise en &#339;uvre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De fait, dans ce cadre mouvant et sur une approche relativement nouvelle en France sur ces aspects alimentaires, la r&#233;partition des r&#244;les reste encore une question institutionnelle ouverte.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;N&#233;anmoins, au-del&#224; des institutions, se pose la question des comp&#233;tences et des moyens humains. Aujourd'hui, les comp&#233;tences en France pour la r&#233;alisation des ACB sont peu nombreuses, peu organis&#233;es et dispers&#233;es. Si les pouvoirs publics veulent rendre le d&#233;veloppement des ACB cr&#233;dible, il est clair que cette dimension est primordiale &#224; structurer et &#224; organiser en partenariat avec la recherche en sciences &#233;conomiques et sociales de mani&#232;re &#224; d&#233;velopper des outils et m&#233;thodes solides scientifiquement et applicables aux sp&#233;cificit&#233;s de la s&#233;curit&#233; sanitaire des aliments.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rences bibliographiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;AFSSA, 2007, Appr&#233;ciation quantitative des risques li&#233;s &#224; Escherichia coli O157:H7 dans les steaks hach&#233;s surgel&#233;s consomm&#233;s en restauration familiale en France par les enfants de moins de 16 ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alberini A., Rosato P., Longo A., Zanatta V., 2005, &#8220;Information and Willingness to Pay in a Contingent Valuation Study : The Value of S. Erasmo in the Lagoon of Venice&#8221;, Journal of Environmental Policy and Management, 48, 2, 155-176.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Blanchemanche S., Marette S., Roosen J., Verger P., 2010, &#8220;Rational choice regulation and risk communication. Uncertainty transfer from risk assessment to public&#8221;, Health Risk &amp; Society, 12, 3, 271-292.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Blomquist G. C., 2004, &#8220;Self-protection and Averting Behavior : Values of Statistical Lives, and Benefit Cost Analysis of Environmental Policy&#8221;. Review of Economics of the Household, 2, 69-110.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Boiteux M., 2001, Transport : choix des Investissements et co&#251;ts des nuisances, Commissariat g&#233;n&#233;ral du plan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bordes S., Parisot P., Mah&#233; T., 2010, Analyse socio-&#233;conomique et d&#233;cision publique en mati&#232;re d'alimentation, Analyse, Centre d'&#201;tudes et de Prospective, minist&#232;re de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la P&#234;che, n&#176; 20, juin 2010.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Brent R., 2006, Applied Cost-Benefit Analysis, Second edition, Edward Elgar, Cheltenham.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Buzby J. C., 2001, &#8220;Rapporteur's Notes for Valuing Risk Reductions Using Different Valuation Methods&#8221;, in : USDA, Valuing the Health Benefits of Food Safety.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Camerer, C. Loewenstein, G. and Rabin, M., 2004, Advances in Behavioural Economics, Princeton, Princeton University Press.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Crutchfield S. R., Buzby J. C., Roberts T. and Ollinger M., 1999, &#8220;Assessing the costs and benefits of pathogen reduction&#8221;, Food Review, 22, 2, 6-9.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Duflo E., 2009, Exp&#233;rience, Science et Lutte contre la Pauvret&#233;, Paris, Fayard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;European Commission (EC), 2011, Improvement of Risk Assessment in View of the Needs of Risk Managers and Policy Makers (preliminary opinion), EU DG SANCO, &lt;a href=&quot;http://ec.europa.eu/health/scientific_committees/environmental_risks/docs/scher_o_154.pdf&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://ec.europa.eu/health/scientif...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fourcade M., 2011, &#8220;Economic Valuation and the Nature of &#8216;Nature'&#8221;, American Journal of Sociology, vol 116, 6, 1721-77.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fox J., 1995, &#8220;Determinants of Consumer Acceptability of Bovine Somatotropin&#8221;, Review of Agricultural Economics 17:51-62.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fujiwara D., Campbell R., 2011, Valuation techniques for social Cost Benefit Analysis : Stated Preference, Revealed Preference and Subjective Well-Being Approaches. A Discussion of the Current Issue, UK HM Treasury.
&lt;br&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.hm-treasury.gov.uk/d/green_book_valuationtechniques_250711.pdf&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.hm-treasury.gov.uk/d/gre...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hammitt, J. K. and Haninger, K., 2007, &#8220;Willingness to Pay for Food Safety : Sensitivity to Duration and Severity of Illness&#8221;, American Journal of Agricultural Economics, 89, issue 5, p. 1170-1175.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Havelaar A.H., Nauta M.J., Mangen M.J.L., De Koeijer A.G., Bogarrdt M.J., Evers E.G., Jacobs-reitsma W.F., Van Pelt W., Wagenaar J.A., De WIT, G.A., Van Der Zee H., 2005, Costs and benefits of controlling Campylobacter in the Netherlands &#8211; Integrating risk analysis, epidemiology and economics, RIVM report 250911009/2005.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Johansson P.O., 1987, The Economic Theory and Measurement of Environmental Benefits, Cambridge University Press.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Kah E., 2003, &#171; La m&#233;thode d'&#233;valuation contingente appliqu&#233;e aux d&#233;chets urbains, &#187; L'Espace g&#233;ographique, tome 32, 2003/1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marette S., Roosen J., Blanchemanche S., Verger P., 2008, &#8220;The Choice of Fish Species : An Experiment Measuring the Impact of Risk and Benefit Information&#8221;, Journal of Agricultural &amp; Resource Economics, 2008, vol. 33, n&#176; 1. pp. 1-18.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marette S., Roosen J., Blanchemanche S., 2008, &#8220;Taxes and Subsidies to Change Eating Habits when Information is not enough : An Application to Fish Consumption&#8221;, Journal of Regulatory Economics, vol.34, n&#176; 2, pp. 119-143.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marette, S., Roosen, J., Blanchemanche, S., Feinblatt-M&#233;l&#232;ze E., 2010a, &#8220;Functional Food, Uncertainty and Consumers' Choices : A Lab Experiment with Enriched Yogurts for Lowering Cholesterol&#8221;, Food Policy, 35, 5, 419-428.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marette S., Roosen J., Bieberstein A., Blanchemanche S., Vandermoere F., 2010b, &#8220;Impact of Environmental, Societal and Health Information on Consumers' Choices for NanoFood&#8221;, Journal of Agricultural &amp; Food Industrial Organization, Vol. 7, Iss.2, Article 11.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marette S., Roosen J., Blanchemanche S., 2011, &#8220;The Combination of lab and field experiments for benefit-cost analysis&#8221;, Journal of Benefit &#8211; Cost Analysis, vol. 2, n&#176; 3. pp. 1-34.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Melton B., Huffman W., Shogren J., 1996, &#8220;Economic Values of Pork Attributes : Hedonic Price Analysis of Experimental Auction Data&#8221;, Review of Agricultural Economics 18, 4, 613-627.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Murray C., Mathers C., Salomon J., Lope A., 2002, &#8220;Health Gaps : an Overview and Critical Appraisal&#8221;, In : Murray and al., Summary measures of Population Health. Concepts, Ethics, Measurement and Applications, Geneva : World Health Organization.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Noussair, C.N., Robin, S., Ruffieux, B., 2003, &#171; De l'opinion publique aux comportements des consommateurs. Faut-il une fili&#232;re sans OGM ? &#187; Revue &#233;conomique, 54,1, 47-69.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;OMS, 2003, &#171; &#201;conomie de la sant&#233; - Principes d'&#233;valuation &#233;conomique pour les responsables des programmes de contr&#244;le des maladies tropicales &#187;, &#233;dition provisoire, juillet 2003.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pearce D., Atkinson G., Mourato S., 2006, &#8220;Cost-Benefit Analysis and the Environment. Recent Developments&#8221;, OECD Publishing.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pidgeon N., Poortinga W., Rowe G., Horlick-Jones T., Walls J., O'Riordan T., 2005, &#8220;Using survey in Public Participation Processes for risk decision making : the case of the 2003 British GM Nation? Public Debate&#8221;, Risk Analysis, 25, 2, 467-479.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Roosen J., Fox J., Hennessy D, Schreiber A., 1998, &#8220;Consumers' Valuation of Insecticide use Restrictions : An Application to Apples&#8221;, Journal of Agricultural and ressource Economics, vol. 23, 02.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Roosen J., Marette S., Blanchemanche S., Verger P., 2007, &#8220;The effect of Product Health Information on Liking and Choice&#8221;, Food Quality and Preference, 18, 5, 759-770.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Shogren J., Stamland T., Cherry T. L. and Crocker T. D., 2001, &#8220;Valuing Pathogenic Risk : Methods, Skill and Rationality&#8221;, In Kuchler F. (ed) : Valuing the Health Benefits of Food Safety : A Proceedings (&lt;a href=&quot;http://www.ers.usda.gov/Publications/mp1570/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.ers.usda.gov/Publication...&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Slovic, P., 1987, &#8220;Perception of Risk&#8221;, Science, 236, 280-285.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sunstein C., 2002, &#8220;The Cost-Benefit State : The Future of Regulatory Protection&#8221;, Chicago : American Bar Foundation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tan-Torres Edejer T, Baltussen RMPM, Adam T, et al. (eds), 2003, Making Choices in Health : WHO guide to cost-effectiveness analysis, Geneva : World Health Organization.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Torrance G., Feeny D., 1989, &#8220;Utilities and Quality-Adjusted Life Years&#8221;, International Journal Technology Assessment in Health Care, 5, 559-575.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Treich N., 2005, &#171; L'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice appliqu&#233;e &#224; l'&#233;tude de la pr&#233;vention et de la pr&#233;caution &#187;, Les Cahiers Fran&#231;ais, 327, 83-86.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Van Praag B., Baarsma B., 2005, &#8220;Using happiness surveys to value intangibles : The case of airport noise&#8221;, The Economic Journal, 115, issue 500, 224-246.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Viscusi W., and Aldy J., 2003, &#8220;The Value of a Statistical Life : A Critical Review of Market Estimates Throughout the World&#8221;, Journal of Risk and Uncertainty, 27,1, 5-76.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Directrice de l'unit&#233; Met@risk &#224; l'INRA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh2' id='nb2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] Ing&#233;nieur de recherche &#224; l'unit&#233; Met@risk.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh3' id='nb3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='footnote'&gt;3&lt;/a&gt;] &#201;conomiste &#224; l'&#201;cole de Toulouse (LERNA INRA).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>

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		<title>Notes et &#233;tudes socio-&#233;conomiques n&#176;36</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Notes-et-etudes-socio-economiques,19657</link>
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		<dc:date>2012-12-12T15:34:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Apr&#232;s un num&#233;ro th&#233;matique sur l'agriculture durable, cette 36e &#233;dition de Notes et &#201;tudes Socio-&#201;conomiques, plus m&#233;thodologique, aborde diff&#233;rentes facettes de l'&#233;valuation des politiques publiques. Plus qu'un processus normalis&#233;, elle est davantage une d&#233;marche visant &#224; formuler un jugement sur la pertinence, l'efficacit&#233;, la coh&#233;rence ou encore l'efficience de l'intervention publique. Longtemps circonscrite aux politiques de d&#233;veloppement rural, la pratique de l'&#233;valuation au minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la For&#234;t s'est largement r&#233;pandue et elle couvre d&#233;sormais tout le champ minist&#233;riel : &#201;cophyto 2018, politiques sanitaires, diff&#233;rents volets de la Politique agricole commune, programmes de d&#233;veloppement, etc. Partant, elle s'est aussi diversifi&#233;e. Le num&#233;ro 33 de NESE faisait la part belle &#224; l'approche particuli&#232;re souvent retenue dans le cadre des politiques de d&#233;veloppement rural, ax&#233;e sur des entretiens semi-directifs, des &#233;tudes de cas et des revues bibliographiques. Le pr&#233;sent num&#233;ro apporte des &#233;clairages sur des m&#233;thodes compl&#233;mentaires, souvent plus quantitatives (&#233;valuation socio-&#233;conomique pour les deux premiers articles, recours aux mod&#232;les &#233;conomiques, etc.) et il interroge plus largement le rapport entre d&#233;cision, &#233;valuation et connaissance.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-et-etudes-socio-economiques" rel="directory"&gt;Notes et &#233;tudes socio-&#233;conomiques (NESE)&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot; alt=''&gt; Apr&#232;s un num&#233;ro th&#233;matique sur l'agriculture durable, cette 36e &#233;dition de Notes et &#201;tudes Socio-&#201;conomiques, plus m&#233;thodologique, aborde diff&#233;rentes facettes de l'&#233;valuation des politiques publiques. Plus qu'un processus normalis&#233;, elle est davantage une d&#233;marche visant &#224; formuler un jugement sur la pertinence, l'efficacit&#233;, la coh&#233;rence ou encore l'efficience de l'intervention publique. Longtemps circonscrite aux politiques de d&#233;veloppement rural, la pratique de l'&#233;valuation au minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la For&#234;t s'est largement r&#233;pandue et elle couvre d&#233;sormais tout le champ minist&#233;riel : &#201;cophyto 2018, politiques sanitaires, diff&#233;rents volets de la Politique agricole commune, programmes de d&#233;veloppement, etc. Partant, elle s'est aussi diversifi&#233;e. Le num&#233;ro 33 de NESE faisait la part belle &#224; l'approche particuli&#232;re souvent retenue dans le cadre des politiques de d&#233;veloppement rural, ax&#233;e sur des entretiens semi-directifs, des &#233;tudes de cas et des revues bibliographiques. Le pr&#233;sent num&#233;ro apporte des &#233;clairages sur des m&#233;thodes compl&#233;mentaires, souvent plus quantitatives (&#233;valuation socio-&#233;conomique pour les deux premiers articles, recours aux mod&#232;les &#233;conomiques, etc.) et il interroge plus largement le rapport entre d&#233;cision, &#233;valuation et connaissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;T&#233;l&#233;chargez &lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/NESE36integral_cle818d16.pdf&quot;&gt;l'ensemble de ce num&#233;ro en texte int&#233;gral (PDF - 3.1 Mo)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sandrine Blanchemanche, R&#233;my Tello, Nicolas Treich&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 1 Mo&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP1NESE36_cle01d768.pdf&quot;&gt;L'analyse socio-&#233;conomique &#224; l'appui des politiques de gestion des risques sanitaires des aliments (PDF - 1 Mo)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Il existe un int&#233;r&#234;t croissant vis-&#224;-vis des &#233;valuations socio-&#233;conomiques utilis&#233;es comme outils d'aide &#224; la d&#233;cision dans la gestion des risques sanitaires des aliments. Comment arbitrer les priorit&#233;s de la France en mati&#232;re de gestion des risques alimentaires : r&#233;duire les toxi-infections alimentaires d'origine bact&#233;rienne, diminuer l'exposition des enfants aux m&#233;taux lourds pr&#233;sents dans les poissons, r&#233;duire la pr&#233;valence des pathologies li&#233;es &#224; l'ob&#233;sit&#233; ? Id&#233;alement, les gestionnaires &#8211; comme les citoyens &#8211; pr&#233;f&#232;reraient ne pas avoir &#224; choisir. Dans la r&#233;alit&#233;, ces choix sont difficiles &#224; &#233;viter. Pour s'aider et prendre une d&#233;cision inform&#233;e, les gestionnaires disposent de certaines m&#233;thodes telles que les analyses co&#251;t-b&#233;n&#233;fice et les analyses co&#251;t-efficacit&#233;. L'analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en unit&#233; mon&#233;taire et estime la diff&#233;rence entre les cons&#233;quences b&#233;n&#233;fiques et n&#233;gatives. L'analyse co&#251;t-efficacit&#233; mesure les cons&#233;quences d'une d&#233;cision en termes non mon&#233;taire &#8211; l'efficacit&#233; &#8211; (par exemple, le nombre de vies sauv&#233;es) et estime le ratio, pour les options politiques examin&#233;es, d'un co&#251;t par unit&#233; d'efficacit&#233;. Cet article pr&#233;sente ces m&#233;thodes ainsi que leurs avantages et limites respectifs et discute les approches compl&#233;mentaires et alternatives &#224; disposition des d&#233;cideurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvain Rousset, Kevin Petit, Daniel Uny&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 1.2 Mo&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP2NESE36_cle014781.pdf&quot;&gt;Analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice de la r&#233;glementation sur le confinement de la chrysom&#232;le des racines du ma&#239;s (PDF - 1.2 Mo)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Cet article pr&#233;sente une analyse co&#251;t-b&#233;n&#233;fice de la r&#233;glementation sur le confinement de la chrysom&#232;le des racines du ma&#239;s, en mod&#233;lisant la dynamique spatiale d'infestation du territoire fran&#231;ais par le ravageur. &lt;br&gt;Les simulations sous SIG montrent que seule l'intensification de la lutte obligatoire combin&#233;e &#224; un &#233;largissement de l'actuelle zone de confinement ralentit assez nettement l'invasion biologique. Pour autant, la valeur actuelle nette des sc&#233;narios alternatifs reste faible et sensible aux param&#232;tres &#233;cologiques retenus. &lt;br&gt;Le sc&#233;nario contrefactuel, sans politique de confinement, apparait le plus pertinent ; le mod&#232;le de dispersion n&#233;gligeant la dispersion par voie anthropique, pourtant d&#233;terminante, l'&#233;tude sous-estime toutefois le b&#233;n&#233;fice &#224; contr&#244;ler l'abondance du ravageur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alexandre Gohin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 474.2 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP3NESE36_cle02cc14.pdf&quot;&gt;Les mod&#232;les &#233;conomiques et l'instabilit&#233; des march&#233;s agricoles (PDF - 474.2 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; De nombreuses sources d'instabilit&#233; sont &#224; l'origine de la volatilit&#233; observ&#233;e des prix agricoles mondiaux. Aux &#233;v&#233;nements naturels exog&#232;nes (chocs climatiques, sanitaires, etc.) peuvent venir s'ajouter des sources endog&#232;nes comme les erreurs d'anticipation de la part des agents &#233;conomiques ou encore des ph&#233;nom&#232;nes sp&#233;culatifs sur les march&#233;s physiques et financiers. &lt;br&gt;Mesurer l'importance relative de ces diff&#233;rentes sources d'instabilit&#233; dans les &#233;volutions r&#233;centes des march&#233;s agricoles, d&#233;terminer leurs contributions potentielles dans les prochaines ann&#233;es, d&#233;finir les meilleures strat&#233;gies individuelles et collectives pour y faire face sont, aujourd'hui, des questions cruciales tant pour les op&#233;rateurs priv&#233;s que pour les d&#233;cideurs publics. &lt;br&gt;Les mod&#232;les &#233;conomiques de simulation des march&#233;s agricoles et d'&#233;valuation des politiques agricoles sont susceptibles d'apporter des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse &#224; ces interrogations majeures. L'objectif central de cet article est de faire le point sur quelques uns des principaux travaux de mod&#233;lisation appliqu&#233;e des march&#233;s agricoles, et de proposer des pistes pour les am&#233;liorer dans la repr&#233;sentation des sources d'instabilit&#233; des march&#233;s agricoles et des outils de gestion des risques. &lt;br&gt;Au regard de notre analyse, force est de constater que plusieurs de ces mod&#232;les sont peu pertinents pour l'analyse des enjeux &#233;conomiques li&#233;s aux risques agricoles. Ces nombreux mod&#232;les reposent sur des structures de march&#233; incompl&#232;tes et/ou des comportements trop r&#233;ducteurs, comme l'omission d'une aversion au risque des agents &#233;conomiques ou une parfaite rationalit&#233; des anticipations.
&lt;br&gt;Dans la deuxi&#232;me partie de cet article, nous avons analys&#233; la sensibilit&#233; des r&#233;sultats obtenus par ces mod&#232;les aux diff&#233;rents sch&#233;mas possibles d'anticipation des agents. Nos r&#233;sultats de simulation montrent que, m&#234;me lorsque les anticipations ne sont pas parfaites, de nombreuses forces de rappel introduites dans les mod&#232;les &#233;vitent la divergence des prix et donc att&#233;nuent l'instabilit&#233; endog&#232;ne simul&#233;e. En particulier, les erreurs d'anticipation peuvent se compenser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Catherine Laurent, Marielle Berriet-Solliec, Pierre Labarthe, Aur&#233;lie Trouv&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 360.8 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP4NESE36_cle028d7a.pdf&quot;&gt;Evidence-based policy : de la m&#233;decine aux politiques agricoles ? Les enjeux d'une approche m&#233;connue en France (PDF - 360.8 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Dans divers secteurs d'activit&#233; des pays de langue anglaise, le recours aux approches dites d'evidence-based policy (EBP) ou d'evidence-informed policy (EIP) s'&#233;tend. Cette tendance concerne &#233;galement les questions agricoles, quoique de fa&#231;on encore limit&#233;e. Ces approches, issues du secteur m&#233;dical, visent &#224; r&#233;duire les difficult&#233;s que rencontrent tous ceux (praticiens, patients, d&#233;cideurs publics, etc.) qui, confront&#233;s &#224; une multitude d'informations, d'expertises ou de donn&#233;es de diverses natures et de qualit&#233;s in&#233;gales, veulent pouvoir &#233;clairer leurs d&#233;cisions avec les meilleures connaissances possibles. Elles n'offrent pas de solutions toutes faites mais elles ont d&#233;bouch&#233; sur des clarifications m&#233;thodologiques, conceptuelles et institutionnelles, qui sont souvent ignor&#233;es dans le monde francophone.
&lt;br&gt;Cet article discute de l'int&#233;r&#234;t et des limites de ces approches pour concevoir, mettre en &#339;uvre et &#233;valuer les politiques publiques, en particulier les politiques agricoles. Il revient sur quelques grands d&#233;bats qui accompagnent leur d&#233;veloppement, notamment sur la remise en cause de la &#171; bo&#238;te noire &#187; de l'expertise, les essais randomis&#233;s contr&#244;l&#233;s et la possible d&#233;politisation (ou repolitisation ?) de la d&#233;cision publique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anne Le Roy, Guillaume Millot&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
&lt;a title=&quot;PDF - 502.5 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP5NESE36_cle07ee15.pdf&quot;&gt;L'utilisation de la donn&#233;e chiffr&#233;e dans le pilotage et l'&#233;valuation des politiques publiques. Le cas des politiques de d&#233;veloppement rural (PDF - 502.5 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Le recours au chiffre semble cr&#233;er de la rigueur, de l'objectivit&#233;, de la connaissance et faciliter les comparaisons. Par cons&#233;quent, une &#233;valuation de politique publique sans donn&#233;e chiffr&#233;e para&#238;t &#224; certains difficilement concevable. Toutefois, l'objectivit&#233; et la pr&#233;cision peuvent n'&#234;tre qu'une impression puisque les chiffres sont des constructions bas&#233;es sur une mod&#233;lisation de la r&#233;alit&#233;. La simplification de cette derni&#232;re au travers d'un chiffre peut cacher des subtilit&#233;s quant &#224; la description des m&#233;canismes d'action des politiques publiques.
&lt;br&gt;Si l'utilisation de donn&#233;es quantifi&#233;es est l&#233;gitime en &#233;valuation, toutes formes de donn&#233;es chiffr&#233;es et toutes utilisations de celles-ci ne sont pas &#233;quivalentes. D'o&#249; la question centrale de cet article : quelle place accorder &#224; la donn&#233;e chiffr&#233;e dans une d&#233;marche &#233;valuative ? &lt;br&gt;Cette r&#233;flexion porte sur l'&#233;valuation vue comme un outil de production de connaissances et de compr&#233;hension des politiques, de leur mise en oeuvre et de leurs effets. Bas&#233; sur une analyse des pratiques d'&#233;valuation des politiques de d&#233;veloppement rural conduites
&lt;br&gt;sous la responsabilit&#233; du minist&#232;re de l'Agriculture, cet article vise &#224; mettre en lumi&#232;re les conditions optimales de production et d'utilisation de donn&#233;es en vue de leur utilisation dans des &#233;valuations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;strong&gt;D&#233;bat&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Laurent Barbut, Annie Fouquet, Bernard Perret&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 408.7 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP6NESE36_cle03bcc9.pdf&quot;&gt;L'&#233;valuation des politiques publiques : quelles pratiques pour quels enjeux ? (PDF - 408.7 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; Pour compl&#233;ter les apports des articles de cette &#233;dition n&#176;36, il nous a sembl&#233; int&#233;ressant de croiser les points de vue de diff&#233;rents acteurs de l'&#233;valuation des politiques publiques au niveau fran&#231;ais et de praticiens &#339;uvrant sur les champs de comp&#233;tence du minist&#232;re de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la For&#234;t. Ce d&#233;bat est l'occasion, entre autres, de mettre en perspective les diff&#233;rentes phases du d&#233;veloppement de l'&#233;valuation des politiques publiques en France, de rappeler quelques principes m&#233;thodologiques cl&#233;s et de revenir sur les sp&#233;cificit&#233;s de son positionnement institutionnel dans le contexte fran&#231;ais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;ric Courleux
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;PDF - 303.3 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP7NESE36_cle025ca5.pdf&quot;&gt;L'OCDE et les politiques agricoles : une analyse critique (PDF - 303.3 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt; La crise actuelle appelle &#224; reconsid&#233;rer un certain nombre de pr&#233;ceptes de politiques &#233;conomiques. L'objet de cette analyse est de discuter les recommandations de politiques agricoles faites par l'OCDE. S'il appara&#238;t que les concepts de ciblage et de d&#233;couplage s'inscrivent dans la volont&#233; de rendre plus efficace et l&#233;gitime l'intervention publique, les aides directes ne devraient toutefois &#234;tre r&#233;duites &#224; une mesure temporaire d'accompagnement de la sortie de producteurs non comp&#233;titifs, d&#232;s lors que l'on abandonne l'hypoth&#232;se que tous les march&#233;s fonctionnent de fa&#231;on optimale. Alors que la correction des d&#233;faillances de march&#233;s est pr&#233;sent&#233;e comme la principale justification de l'intervention publique, il est regrettable que la non-atomicit&#233; (existence de positions dominantes) et l'incompl&#233;tude des march&#233;s contingents (non-assurabilit&#233; des risques syst&#233;miques) n'apparaissent quasiment pas dans les enjeux de politiques agricoles d&#233;crits par l'OCDE. La Banque mondiale reconsid&#232;re actuellement le r&#244;le primordial de l'agriculture dans les strat&#233;gies de d&#233;veloppement mais le renouvellement des pr&#233;ceptes de l'OCDE dans les pays d&#233;velopp&#233;s reste encore largement &#224; venir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
&lt;a title=&quot;PDF - 456.5 ko&quot; href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP8Notespdf_cle898193.pdf&quot;&gt;Notes de lecture n&#176;36 (PDF - 456.5 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LASALLE-DE SALINS Maryvonne
&lt;br&gt;Lobbying de l'agroalimentaire et normes internationales&lt;/p&gt; &lt;p&gt;GRISON Denis
&lt;br&gt;Qu'est-ce que le principe de pr&#233;caution ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;DESMARTIS Marie
&lt;br&gt;Une chasse au pouvoir. Chronique politique d'un village de France&lt;/p&gt; &lt;p&gt;FERR&#201;OL Gilles
&lt;br&gt;Femmes et agriculture&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Worldwatch Institute
&lt;br&gt;Comment nourrir 7 milliards d'hommes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PARMENTIER Bruno
&lt;br&gt;Manger tous et bien&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour &lt;a href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/bon_commande.pdf&quot; class=''&gt;commander la revue &quot;Notes et &#233;tudes &#233;conomiques&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/V2TAP1NESE36_cle01d768.pdf" length="1095385" type="application/pdf" />
		
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	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176;52 - octobre 2012 Commercialisation et d&#233;marche qualit&#233;, indispensables cl&#233;s de l'augmentation de la production rizicole au Ghana</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no52-octobre-2012,19462</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no52-octobre-2012,19462</guid>
		<dc:date>2012-11-27T15:48:27Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>De nombreux pays d'Afrique de l'ouest sont d&#233;pendants d'importations de c&#233;r&#233;ales pour assurer leur s&#233;curit&#233; alimentaire. Les projets de d&#233;veloppement agricole ont traditionnellement appuy&#233; l'augmentation de la production des cultures vivri&#232;res afin de diminuer cette d&#233;pendance aux importations. Cette note &#233;tudie le cas d'un projet de d&#233;veloppement de la riziculture de bas-fonds au Ghana, qui s'est rapidement heurt&#233; &#224; des difficult&#233;s de commercialisation remettant en cause les succ&#232;s obtenus sur le plan de (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;De nombreux pays d'Afrique de l'ouest sont d&#233;pendants d'importations de c&#233;r&#233;ales pour assurer leur s&#233;curit&#233; alimentaire. Les projets de d&#233;veloppement agricole ont traditionnellement appuy&#233; l'augmentation de la production des cultures vivri&#232;res afin de diminuer cette d&#233;pendance aux importations. &lt;br&gt;Cette note &#233;tudie le cas d'un projet de d&#233;veloppement de la riziculture de bas-fonds au Ghana, qui s'est rapidement heurt&#233; &#224; des difficult&#233;s de commercialisation remettant en cause les succ&#232;s obtenus sur le plan de la production. L'analyse montre comment il est vite devenu indispensable de renforcer les capacit&#233;s des agriculteurs, des transformateurs et des commer&#231;ants pour que l'ensemble de la fili&#232;re puisse am&#233;liorer la qualit&#233; du riz produit et le vendre &#224; des consommateurs urbains exigeants et habitu&#233;s &#224; consommer du riz import&#233;. Une action publique forte et coh&#233;rente appara&#238;t ainsi n&#233;cessaire pour cr&#233;er et consolider ces d&#233;bouch&#233;s locaux et permettre &#224; la fili&#232;re de se d&#233;velopper.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analyse_CEP_52_production_rizicole_Ghana_cle05419b-1.pdf&quot;&gt;Commercialisation et d&#233;marche qualit&#233;, indispensables cl&#233;s de l'augmentation de la production rizicole au Ghana (PDF - 263.6 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Analyse_CEP_52_production_rizicole_Ghana_cle05419b-1.pdf" length="269980" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Grison Denis, Qu'est-ce que le principe de pr&#233;caution ?</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Grison-Denis-Qu-est-ce-que-le</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Grison-Denis-Qu-est-ce-que-le</guid>
		<dc:date>2012-11-13T13:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 62 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/GRISON_Principe_de_precaution_cle8831a7.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 62 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/GRISON_Principe_de_precaution_cle8831a7.pdf" length="63548" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Lassalle-de Salins Maryvonne, Lobbying de l'agroalimentaire et normes internationales. Le cas du Codex Alimentarius</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Lasalle-de-Salins-Maryvonne</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Lasalle-de-Salins-Maryvonne</guid>
		<dc:date>2012-11-13T13:29:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 132.1 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/LASSALLE_Codex_alimentarius_cle053689.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 132.1 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/LASSALLE_Codex_alimentarius_cle053689.pdf" length="135275" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Desmartis Marie, Une chasse au pouvoir. Chronique politique d'un village de France</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Desmartis-Marie-Une-chasse-au</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Desmartis-Marie-Une-chasse-au</guid>
		<dc:date>2012-11-13T13:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 56.1 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/DESMARTIS_Une_chasse_au_pouvoir_cle41e333.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 56.1 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/DESMARTIS_Une_chasse_au_pouvoir_cle41e333.pdf" length="57479" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Ferr&#233;ol Gilles (dir.), Femmes et agriculture</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Ferreol-Gilles-dir-Femmes-et</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Ferreol-Gilles-dir-Femmes-et</guid>
		<dc:date>2012-11-13T13:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 53.1 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/FERREOL_Femmes_et_agriculture_cle8f3412.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 53.1 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/FERREOL_Femmes_et_agriculture_cle8f3412.pdf" length="54472" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Parmentier Bruno, Manger tous et bien</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Bruno-Parmentier-Manger-tous-et</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Bruno-Parmentier-Manger-tous-et</guid>
		<dc:date>2012-11-13T13:21:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 58.9 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/PARMENTIER_Manger_tous_et_bien_cle076b78.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 58.9 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/PARMENTIER_Manger_tous_et_bien_cle076b78.pdf" length="60409" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176;51 - ao&#251;t 2012 La diversification des assolements en France : int&#233;r&#234;ts, freins et enjeux</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no51-aout-2012-La</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no51-aout-2012-La</guid>
		<dc:date>2012-10-23T13:47:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>


		<dc:subject>Agriculture durable</dc:subject>

		<description>Si les agriculteurs ont depuis longtemps pratiqu&#233; des rotations de cultures pour g&#233;rer au mieux la fertilit&#233; des sols et les risques phytosanitaires, l'apparition des intrants agricoles dans la seconde moiti&#233; du XXe si&#232;cle a entra&#238;n&#233; une r&#233;duction de la diversit&#233; des esp&#232;ces cultiv&#233;es et une sp&#233;cialisation des syst&#232;mes de production, dont la durabilit&#233; pose aujourd'hui question. Une diversification des assolements au niveau des exploitations et des fili&#232;res pourrait apporter plusieurs b&#233;n&#233;fices, notamment (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/agriculture-durable,56" rel="tag"&gt;Agriculture durable&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Si les agriculteurs ont depuis longtemps pratiqu&#233; des rotations de cultures pour g&#233;rer au mieux la fertilit&#233; des sols et les risques phytosanitaires, l'apparition des intrants agricoles dans la seconde moiti&#233; du XXe si&#232;cle a entra&#238;n&#233; une r&#233;duction de la diversit&#233; des esp&#232;ces cultiv&#233;es et une sp&#233;cialisation des syst&#232;mes de production, dont la durabilit&#233; pose aujourd'hui question. Une diversification des assolements au niveau des exploitations et des fili&#232;res pourrait apporter plusieurs b&#233;n&#233;fices, notamment en termes de r&#233;silience &#233;conomique et de pr&#233;servation de l'environnement. Quels sont alors les freins agronomiques, techniques et socio-&#233;conomiques &#224; une telle diversification ? Quels dispositifs existent d&#233;j&#224; et quelles pistes d'action publique sont possibles pour inciter &#224; diversifier les cultures ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/ANALYSE_CEP_51_La_diversification_des_assolements_en_France_cle8d171c.pdf&quot;&gt;La diversification des assolements en France : int&#233;r&#234;ts, freins et enjeux (PDF - 957.3 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/ANALYSE_CEP_51_La_diversification_des_assolements_en_France_cle8d171c.pdf" length="980290" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Veille n&#176; 55 - septembre 2012 Perspectives en agriculture biologique &#224; l'horizon 2015</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Veille-no-55-septembre-2012</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Veille-no-55-septembre-2012</guid>
		<dc:date>2012-10-23T13:37:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>


		<dc:subject>Agriculture durable</dc:subject>

		<description>Les intentions de conversion &#224; l'agriculture biologique des exploitations agricoles, dans les cinq ans &#224; venir, ont &#233;t&#233; recueillies dans le recensement agricole de 2010. Ces r&#233;ponses permettent de dresser un portrait des exploitants d&#233;sirant passer au bio et de projeter une image possible des surfaces et productions biologiques &#224; l'horizon 2015. Perspectives en agriculture biologique &#224; l'horizon 2015 (PDF - 543.2 (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-de-veille" rel="directory"&gt;Notes de veille&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/agriculture-durable,56" rel="tag"&gt;Agriculture durable&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Les intentions de conversion &#224; l'agriculture biologique des exploitations agricoles, dans les cinq ans &#224; venir, ont &#233;t&#233; recueillies dans le recensement agricole de 2010. Ces r&#233;ponses permettent de dresser un portrait des exploitants d&#233;sirant passer au bio et de projeter une image possible des surfaces et productions biologiques &#224; l'horizon 2015.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/VEILLE_CEP_55_Perspectives_en_agriculture_biologique_a_l_horizon_2015_cle8a969a.pdf&quot;&gt;Perspectives en agriculture biologique &#224; l'horizon 2015 (PDF - 543.2 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/VEILLE_CEP_55_Perspectives_en_agriculture_biologique_a_l_horizon_2015_cle8a969a.pdf" length="556243" type="application/pdf" />
		

	</item>

	<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse n&#176;50 - juillet 2012 Les enjeux de la production biologique en France</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no50-juilelt-2012-Les</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Analyse-no50-juilelt-2012-Les</guid>
		<dc:date>2012-10-23T13:24:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>


		<dc:subject>Agriculture durable</dc:subject>

		<description>Malgr&#233; une demande soutenue et des politiques publiques incitatives, la France reste encore d&#233;ficitaire pour certaines denr&#233;es issues de l'agriculture biologique (AB). Certes, le constat varie selon les r&#233;gions et les produits, mais cette situation incite &#224; se pencher tout particuli&#232;rement sur les d&#233;fis qui se posent en termes de production. La consommation et la cha&#238;ne de transformation-distribution ne seront donc pas au centre de l'analyse. Cette note propose un &#233;tat des lieux de la production (...)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/notes-d-analyse" rel="directory"&gt;Notes d'analyse&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/agriculture-durable,56" rel="tag"&gt;Agriculture durable&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;Malgr&#233; une demande soutenue et des politiques publiques incitatives, la France reste encore d&#233;ficitaire pour certaines denr&#233;es issues de l'agriculture biologique (AB). Certes, le constat varie selon les r&#233;gions et les produits, mais cette situation incite &#224; se pencher tout particuli&#232;rement sur les d&#233;fis qui se posent en termes de production. La consommation et la cha&#238;ne de transformation-distribution ne seront donc pas au centre de l'analyse. Cette note propose un &#233;tat des lieux de la production biologique en France ainsi que des &#233;l&#233;ments de comparaison europ&#233;enne. Elle pr&#233;sente les soutiens publics en faveur de la production puis d&#233;crit les performances de l'AB au regard des enjeux environnementaux, sociaux et &#233;conomiques. Pour finir, sont soulign&#233;s les principaux d&#233;fis li&#233;s au d&#233;veloppement de ce mode sp&#233;cifique de production.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/ANALYSE_CEP_50_Les_enjeux_de_la_production_d_agriculture_biologique_en_France_cle0b821c.pdf&quot;&gt;Les enjeux de la production biologique en France (PDF - 298.4 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Worldwatch Institute, Comment nourrir 7 milliards d'hommes</title>
		<link>http://agriculture.gouv.fr/Worldwatch-Institute-Comment</link>
		<guid isPermaLink="true">http://agriculture.gouv.fr/Worldwatch-Institute-Comment</guid>
		<dc:date>2012-10-13T12:19:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Minist&#232;re de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la for&#234;t</dc:creator>



		<description>Lire la note (PDF - 61.7 ko)

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&lt;a href="http://agriculture.gouv.fr/Notes-de-lecture" rel="directory"&gt;Notes de lecture&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p alt=''&gt;&lt;a title='' href=&quot;http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Worldwatch_Institute_Comment_nourrir_7_milliards_d_hommes_cle0f62a1.pdf&quot;&gt;Lire la note (PDF - 61.7 ko)&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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