L'aquaculture en France
Sous le terme « aquaculture » sont regroupées, d'une part, la conchyliculture (ostréiculture et mytiliculture), et d'autre part, les piscicultures continentale et marine.
Il existait 3 671 entreprises aquacoles en 2007 en France métropolitaine (hors pisciculture en étang) dont 3 160 spécialisées dans l'élevage des coquillages. Ensemble elles ont réalisé, pour les ventes au stade de la consommation, un chiffre d'affaires d'environ 527 millions d'euros.
Le chiffre d'affaires de la conchyliculture est estimé à 381 millions d'euros en 2007.
La région Poitou-Charentes, avec 48 % des ventes finales de la production d'huîtres demeure au premier rang devant la Bretagne et la Normandie.
Premier et presque seul producteur d'huîtres dans l'Union européenne, la France se place au second rang de l'UE pour l'ensemble de l'aquaculture dans le peloton serré des cinq principaux producteurs européens qu'elle forme avec l'Espagne (premier en tonnage), le Royaume-Uni (premier en valeur), l'Italie et la Grèce.
Le champ d'action du MAAP
L’aquaculture qui regroupe les activités piscicoles (élevage de poissons, crevettes…) et conchylicoles (élevage de coquillages, en majorité huîtres et moules pour la France) relève du ministère de l'alimentation, de l’agriculture et de la pêche tant pour la réglementation de ces activités que pour la sécurité sanitaire des produits proposés à la consommation et pour les aides aux professionnels travaillant dans ce domaine.
Pour en savoir plus
- Les chiffres clés 2009 de FranceAgriMer
- Organisation interprofessionnelle de la conchyliculture
- Comité interprofessionnel des produits de l'aquaculture (CIPA)
- Mission sur le développement de l’aquaculture. Rapport au ministre de l'agriculture et de la pêche. Hélène Tanguy, maire du Guilvinec. Octobre 08
La consommation mondiale de poisson croît de manière exponentielle. La pêche ne pourra, seule, satisfaire les besoins des populations. L’aquaculture aura donc, nécessairement, un rôle de plus en plus important. Le rapport dessine le cadre d'une relance nécessaire de la filière : permettre le développement d’une politique intégrée pour l’aquaculture, promouvoir les produits de l’aquaculture, encore mal connus, développer des produits sains, dans le respect de l’environnement et mettre en place des outils d’accompagnement nécessaires à son avenir. Consulter le rapport
