Quel animal pour quelle vie?
Tous les animaux de compagnie n’exigent pas les mêmes conditions de vie.

L’espèce

Les rongeurs imposent beaucoup moins de contraintes qu’un chat, et un chat encore moins qu’un chien. Les contraintes sont différentes selon l’animal.

La race

La question à se poser est : « Quel animal pour quelle vie ? »

Vos conditions de vie détermineront celles que vous pourrez offrir à votre compagnon. Si un chat peut très bien vivre dans un studio, il n’en sera pas de même pour certaines races de chiens, comme un husky. En effet, certaines races réclament beaucoup de temps pour leur entretien. Les caractères varient selon les races, il existe sûrement un chien ou un chat qui vous correspond. Sachez résister à l’influence des modes et bien analyser vos choix au regard de vos possibilités, actuelles et futures.

Le sexe

Les différences importent peu si l’on opte pour la stérilisation. Cette intervention permet d’éviter les comportements incommodants liés à la sexualité.

L’âge

L’animal adulte est plus calme, son caractère est déjà formé. En cas d’adoption, il est important de savoir pourquoi son précédent propriétaire s’en est séparé et si l’animal a connu des problèmes de socialisation. Il pourra mettre parfois plusieurs mois avant de s’habituer à son nouveau foyer. Sauf dans les cas particuliers, le jeune animal se familiarisera très vite. Pour qu’il s’intègre plus facilement, un chiot ne devra être séparé de sa mère qu’après la huitième semaine.

Les responsabilités du propriétaire

Le propriétaire ou le détenteur d’un chien est responsable de son animal, civilement et pénalement.

La responsabilité civile

« Le propriétaire d’un animal ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. » (Article 1385 du Code civil). Cette responsabilité oblige à réparer le préjudice résultant
du dommage que l’animal peut causer à autrui.

La responsabilité pénale

  • Le fait d’exciter ou de ne pas retenir un chien susceptible de présenter un danger pour les personnes est puni de l’amende de 450 € prévue pour les contraventions de 3e classe. (Article R.623-3 du Code pénal).
  • Le propriétaire d’un chien responsable de blessures graves, voire d’homicide involontaire, est passible de peines d’emprisonnement variant de 5 à 10 ans et de lourdes amendes allant de 75 000 à 150 000 €. (Article 221-6-2 du Code pénal).

Les chiens mordeurs

La loi du 20 juin 2008 impose des règles nouvelles :

  • Toute morsure doit être déclarée à la mairie.
  • Le propriétaire d’un chien mordeur doit le présenter à un vétérinaire pour une surveillance sanitaire et le soumettre à une évaluation comportementale.

Le résultat est communiqué au maire qui peut imposer au propriétaire du chien de suivre une formation pour obtenir une attestation d’aptitude.

Voir aussi