Mobilité des jeunes : une ouverture européenne et internationale
élèves devant un bus
Coopération internationale

Dès cette rentrée, plusieurs initiatives offriront de nouvelles opportunités de mobilité internationale aux élèves et aux étudiants de l’enseignement agricole, pendant ou après leur parcours de formation :

  • Erasmus + : les possibilités de mobilité à l’intérieur de l’Europe progressent, notamment pour les étudiants inscrits en BTSA, grâce à l’obtention par les établissements de la charte Erasmus + (plus du tiers des établissements accueillant des BTSA y adhèrent aujourd’hui) et au développement de projets collectifs interétablissements de mobilité ;
  • Bourse mobilité: les élèves préparant un baccalauréat technologique, professionnel ou un BTSA qui souhaitent effectuer une mobilité d'au moins 28 jours peuvent bénéficier d'une bourse modulable d'un montant pouvant aller jusqu'à 1000 euros. Désormais cette aide est versée avant le stage ou au tout début du stage sur justificatif attestant de la préparation effective de la mobilité ;
  • ARFAGRI : ce programme, dans le cadre d’accords interuniversitaires, permet aux étudiants en agronomie et médecine vétérinaire de réaliser un ou deux semestres de leur formation dans une université argentine. De même, des étudiants argentins seront accueillis dans les établissements français. Ce programme est complémentaire de celui qui existe avec le Brésil (BRAFAGRI / Sciences sans frontière) et qui permet chaque année à une centaine d’étudiants français et brésiliens d’aller étudier de l’autre côté de l’Atlantique ;
  • De nouvelles opportunités au Québec : l’accord de reconnaissance mutuelle (ARM) avec l’ordre des technologues québécois a été élargi à de nouvelles filières (11 options de BTSA sont désormais concernées), ouvrant la possibilité pour les détenteurs du BTSA de s’inscrire à l’ordre des technologues professionnels pour exercer au Québec. Par ailleurs les étudiants de BTSA ont également, dans le cadre d’accords interétablissements, la possibilité d’obtenir en plus de leur diplôme français le DEC technique (diplôme d’études collégiales techniques) en complétant leur formation en France par des modules complémentaires dispensés à distance ou en présentiel au Québec. Enfin la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014 prévoit que les établissements d’enseignement agricole doivent désormais insérer dans leur projet d’établissement un volet consacré à l’ouverture internationale. Cette ouverture doit constituer un élément structurant du projet global des établissements.

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