Maladie des bandes rouges, le point 2017

La maladie des bandes rouges s’étant développée dans le paysage sylvosanitaire de ces dernières années, le Département de la santé des forêts (DSF) a mis en place un suivi par placettes à partir de 2015, pour évaluer les impacts de la maladie et son évolution.

Impact de la maladie en 2017 

Près de 80 placettes d’une vingtaine de pins Laricio sont prospectées entre février et mars, période la plus propice à l’expression des symptômes : rougissements dans le houppier et déficit foliaire. Cette enquête doit permettre de mieux localiser les zones les plus infestées et de suivre l’impact de la maladie chaque année. Les mêmes placettes ont été observées en 2015, 2016 et 2017.

Les observations en 2017 montrent que la maladie a été peu présente. L’impact de la maladie est essentiellement dépendant du climat : l’hiver et le printemps de l’année précédent l’apparition des symptômes jouent un rôle essentiel.

Ces trois dernières années ont été marquées par 2015, avec un niveau d’attaque nationale encore jamais vu, et des rougissements particulièrement importants dans le Centre-Val de Loire. S’en est suivi un retour progressif au calme en 2016 puis 2017, retour visible au niveau des rougissements dans le feuillage, mais également du déficit foliaire, plus faible en 2017 qu’en 2016 dans les régions de production (Centre-Val de Loire et Pays de la Loire). Dans la zone historique de la maladie (Pyrénées), l’impact de la maladie reste important.

Maladie des bandes rouges, le point 2017 (PDF, 5.92 Mo)

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