L'impact de la FCO sur les échanges et les exportations
Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr

Le ministère et la Direction Générale de l’Alimentation ont déjà conduit des négociations concernant les exportations et les échanges avec un certain nombre de pays importateurs tant européens qu’extra-européens.

Concernant les échanges au sein de l'Union européenne, quels que soient les sérotypes, la mise en mouvement des animaux repose essentiellement sur leur vaccination. Des accords bilatéraux, notamment avec l'Espagne et l'Italie (qui représentent 80% des flux exports d’animaux depuis la France), ont permis de maintenir le commerce.

Concernant les exportations vers les pays tiers (non membres de l'Union européenne), quel que soit le sérotype de la maladie, les normes internationales du code sanitaire pour les animaux terrestres de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) prévoient que le commerce international peut se poursuivre en toute sécurité selon certaines modalités (absence de signes cliniques, vaccination des animaux, protection contre les insectes, tests…). Ainsi, depuis le début de l’apparition du sérotype 8 en France fin 2015, les services de la DGAL et les réseaux des services économiques de nos ambassades se sont pleinement mobilisés pour lever les restrictions commerciales incompatibles avec les normes internationales.

Les discussions avec les pays tiers (notamment avec l'Algérie) se poursuivent pour permettre le maintien  des exportations.

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