Le haricot tarbais

Issu d’une production traditionnelle, cultivé depuis le XVIe siècle, le haricot tarbais est considéré comme le fleuron de la gastronomie du Sud-Ouest et bénéficie d’une renommée nationale et même internationale.

Le haricot au Pays de Bigorre

Les atouts pédologiques et climatiques du terrain de Bigorre (Midi-Pyrénées) semblent avoir mis en valeur les qualités culinaires et gustatives de ce haricot, dont l’ancêtre fut importé d’Amérique au XVIe siècle. Nourriture de base des paysans, il entrait, à l’époque, dans la composition de nombreux plats consistants : ragout de mouton, pieds de porc salés ou encore dans les cassoulets locaux.

Ce qui le distingue des autres haricots ?

Sa peau fine, sa chair fondante et moelleuse et la qualité particulière de l’amidon.Toutes ces raisons ont fait son succès culinaire et bien sûr gustatif... On le trouve sec ou frais, encore dans sa gousse (il peut être aussi surgelé ou appertisé). Le haricot tarbais est garanti par un Label rouge et par une Indication géographique protégée depuis 1999.

Zoom sur le cassoulet

C’est la cassoulo ou cassole dans laquelle le cassoulet mijote au moins deux heures qui a donné son nom à ce plat. Si on ne sait pas encore très bien où est né ce plat typique du Sud-Ouest de la France (Toulouse, Carcassone et Castelnaudary se disputent toujours son origine), la cassole est, quant à elle, traditionnellement fabriquée à Issel, un petit village situé au nord-est de Castelnaudary... Mais peu importe quelle est l’origine de l’authentique cassoulet, une seule règle est d’or : ce plat bien garni doit nécessairement contenir 30% de viande pour 70% de haricots, pour pouvoir bénéficier du nom de « cassoulet ».

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