Accueil > Magazine > Dossiers > Les agricultureS d’outre-mer > L’Ifremer s’engage pour les outre-mer

DossierLes agricultureS d’outre-mer

L’Ifremer s’engage pour les outre-mer

20/10/2011

L’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) contribue, par ses travaux et expertises, à la connaissance des océans et de leurs ressources, à la surveillance du milieu marin et du littoral et au développement durable des activités maritimes. Il est actif en métropole mais aussi dans les départements et collectivités ultramarines (DOM et COM).

Perliculture au large de Tahiti (Polynésie Française) ©IfremerDépartements et collectivités d’outre-mer (DOM et COM) permettent à la France de disposer de plus 10 millions de kilomètres carrés de Zone économique exclusive (ZEE). Ces espaces maritimes offrent notamment aux armements français un droit exclusif de pêche, et les ZEE ultramarine constitue 97% de la ZEE globale française !

L’exploitation durable de la ressource halieutique (actuelle et future) et la préservation de la biodiversité de ce patrimoine maritime sont des enjeux considérables et donnent à l’outre-mer une place importante dans les engagements du Grenelle de la mer. Pour participer à cette gestion durable des biotopes marins, l’Ifremer s’appuie sur un centre de recherche du Pacifique à Tahiti et ses cinq délégations, respectivement basées en Nouvelle-Calédonie, en Guyane, à la Réunion, à Saint-Pierre et Miquelon et aux Antilles. Ces implantations représentent 10 % des effectifs de l’Ifremer, qui se consacrent à la recherche ultramarine sur trois océans !

L’Ifremer contribue au développement socio-économique local par un appui scientifique aux filières de production. En Polynésie française, première exportatrice mondiale de perle, son programme vise notamment améliorer la rentabilité de l’activité en optimisant les techniques de reproduction des huitres perlières et la qualité des perles.

En Nouvelle-Calédonie, l’institut étudie la composition bio-chimique de micro-organismes marins susceptibles d’être utilisés à l’avenir pour leurs vertus pharmaceutiques.

Aux Antilles, il travaille au développement de la filière ombrine ocellée (un poisson local) en aquaculture.

Les recherches entreprises par l’Ifremer sur la biodiversité marine dans les îles françaises de l’ouest de l’Océan Indien (Réunion, Mayotte et les Iles Éparses) participent à la mise en place dans cette zone d’un réseau d’Aires marines protégées. Ces quelques actions, parmi bien d’autres, illustrent l’implication de l’Ifremer dans les zones ultramarines en cette Année des Outre-mer.

Pour en savoir plus : www.ifremer.fr

Suivez-nous

Rejoignez alim’agri sur Facebook

Questions - réponses

Combien d’AOC fromages existe-t-il ?

Plan du site Foire aux questions Les sites du ministère Autres sites Fil RSS Mentions légales