HOMMAGE

Petite histoire de "La plus grande ferme de France" :
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aujourd'hui salon internationnal de l'agriculture,
-
hier salon de l'agriculture,
- avant-hier
Concours général agricole.

Le marquis de Turbilly

Cette manisfestation fut populaire dès ses débuts et demeure l'af-
faire d'une élite, celle de l'excellence agricole. Apparente contradic-
tion qui est restée proche de l'idée péda-
gogique et émulative de ses fondateurs.

Au XVIIIème siècle, des initiatives privées avaient eu pour objet

de récompenser les agriculteurs obtenant les meilleurs résultats (comme celle du marquis de Turbilly, agronome) ou ceux qui créaient des pépinières pour le reboisement (comme celle de François de Neufchâteau, ministre de l'intérieur).

Napoléon Ier, en 1805, institua un concours avec "attribution de prix aux cultures les mieux aménagées, aux meilleurs soins donnés au bétail et aux améliorations des animaux domestiques".

C'est à partir de 1840 que tout s'organisa à l'initiative de l'inspecteur Yvart (Inspec-
teur Général des Ecoles
vétérinaires

 

et des bergeries, Président du Jury), qui perçut les progrès capitaux réalisés par les éleveurs anglais avec leurs races améliorantes : Durham pour les bovins, Southdown pour les ovins... et du ministre Cunin-Gridaine qui signa, le 31 mars 1843, un arrêté ministériel créant le premier concours officiel d'animaux de boucherie. Celui-ci eut lieu en 1844 "l'avant dernier jeudi précédent le Mardi-Gras" (8 février), à Poissy, alors le plus important marché de bestiaux alimentant la capitale.


HOMMAGE AUX VÉRITABLES VEDETTES DU SALON INTERNATIONAL DE L'AGRCULTURE

LES BOVINS

Concours généraux agricoles de Paris 1883-1889. Un des objets d'art accordé aux lauréats des prix d'honneur.
Le boeuf a la gloire d'être le premier animal qui ait traîné la charrue. Depuis, il est resté le fidèle ami du cultivateur. Il ac-
cepte le joug instinctivement, s'attache à l'au-
tre boeuf, son compagnon de fatigue, le lèche et se met sou-
vent près de lui à la pâture, comme il s'y trouve à la charrue ; il s'attache également au laboureur, entend ses chants avec plaisir, comprend sa voix et ne devient indocile que lorsqu'il se trouve