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Aussi les choux, l'ail et l'oignon, les raves et la carotte à racine blanche sans doute à la saveur médiocre et deux plantes textiles : le lin et le chanvre.
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La "charrue gauloise", avec son soc en fer (une araire perfection-
née) et peut-être un avant-train à roues se |
généralise et permet, de cultiver des sols plus argileux, plus lourds que ceux des plateaux calcaires et des limons autrefois préférés car plus faciles à travailler. L'utilisation de herses, de la faucille pour la moisson, la faux pour la fenaison et des meules à grains est générale aussi. |
"Dans les grands domaines des Gaules, de puissantes moissonneuses, pourvues de dents, sont poussées sur deux roues à travers la moisson par une bête de trait attelée en sens contraire : elles arrachent les épis qui tombent dans la moissonneuse."
PLINE, Hist. Nat. XVIII, 30, 296.
L'invention du "vallus" décrit par Pline, sorte de moissonneuse poussée et non tirée par des boufs, est attestée par la découverte en Belgique (en 1958) d'un bas-relief le représentant.
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En matière d'élevage, ceux que les Romains appelleront les gaulois savent gérer un cheptel, choisissent les âges d'abattage, pratiquent la castration des bovins. Les porcs très nombreux se nourrissent de glands et de faines dans les bois proches des villages et la peau des chiens est utilisée au même titre que celle des bovins.
Probablement suite à la domestication, les animaux d'élevage sont de très petite taille: 90 cm au garrot pour le cheval contre 1,30 m actuellement, 60 cm pour le mouton contre 73 cm.
"Les Gaulois ne connaissaient ni le vin de raisin, ni l'huile qu'on tire chez nous de l'olive ; au lieu de vin, ils avaient une liqueur faite avec de l'eau, où l'on a fait pourrir de l'orge, et qui a une odeur désagréable ; au lieu de l'huile, de la vieille graisse de porc, aussi révoltante pour l'odorat que pour le goût"."
DENYS D'HALICARNE , vers 30 av. notre ère.
Enfin les gallinacés (coq, poule, oie, canard) viennent enrichir le cheptel. La cuisine se diversifie avec la fabrication du pain sous forme de galette, des bouillies de céréales, des viandes rôties ou bouillies, la salaison du jambon qui sera très réputée à l'époque romaine.
Les boissons principales sont l'hydromel et la fameuse cervoise ("Cerevisia" = force de Cérès) à base d'orge germée, spécialités celtes, ainsi que le vin importé
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