Le réseau des éco-délégués de l'enseignement agricole
01/12/2015
Stéphane le FOLL s'est rendu le jeudi 26 novembre au Lycée d’enseignement général et technologique agricole des Sardières dans l’Ain à l’occasion de la préparation de la COP21. Il a assisté à la restitution des travaux des élèves sur le projet « Tous éco-responsables pour le climat » initiés dans le cadre des 2èmes rencontres nationales des élèves éco-délégués ainsi qu’à la présentation d’une contribution de leur part en vue de la COP21.

 

Le développement durable est un axe majeur de l’action éducative et pédagogique des établissements d’enseignement agricole publics. Le réseau « Education pour le développement durable » a été mis en place dans l’enseignement agricole depuis 2008. Un réseau qui impulse et coordonne les initiatives en matière de développement durable, valorise les bonnes pratiques et crée des ressources éducatives et pédagogiques. Mais surtout un réseau qui sait s’appuyer, parmi ses acteurs, sur les jeunes de l’enseignement agricole, avec les éco-délégués.

Les éco-délégués, « âme vivante des projets »

Pour Sofie Aublin, animatrice nationale de ce réseau, « la grande originalité du dispositif réside dans les éco-délégués, », des jeunes volontaires, mobilisés en dehors de leurs heures de cours, qui partagent une même envie d’agir collectivement pour le développement durable dans leur établissement et au-delà. « Ce ne sont ni de simples exécutants, ni les seuls concernés par le développement durable », précise Sofie Aublin. « Ils n’agissent pas à la place des autres élèves ou des adultes. Ils sont à la fois la cheville ouvrière et l’âme vivante des projets de développement durable et d’éducation au développement durabledans les établissements. »

Des projets pédagogiques sont développés en France mais aussi à l’international : classes d’eau au Maroc, diffusion de DVD et création de ressources, par exemple sur le thème du défi énergétique, avec l’Inde ou la Russie….« Ces projets permettent une prise de conscience sur notre responsabilité à l’égard des autres et de la nature, sur notre rapport à la science et à la technologie, ainsi que sur notre manière de résoudre les problèmes à partir d’une vision universelle...On passait de la fourche à la fourchette, avec l’EDD on essaie de faire le chemin inverse », conclut Sofie Aublin

 

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