Au Salon : aspirations et émulation d’une jeunesse
©Solène.Pastoureau/Min.Agri.Fr
5e jour au Salon International de l’Agriculture (SIA) ce mercredi 2 mars 2016 – Sur le stand du ministère, le lycée agricole Hector Serres de Dax et le lycée viticole d’Avize présentent leurs produits autour d’une dégustation. Au programme : rillettes de poulet, saucissons de bœuf, champagne. Rencontre avec Anthony, Florian, Emilie et Clément.

Âgés de 18, 19 et 20 ans,  un lycéen et trois étudiants passionnés par l’agriculture, viennent représenter leurs écoles au Salon. « C’est la première fois que je viens au Salon de l’Agriculture à Paris. C’est immense ! C’est une grande fierté pour moi », déclare Florian, en première année de BTS Analyse, Conduite et Stratégie de l’Entreprise Agricole (ACSEA). Même impression pour Clément, élève en terminal Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant (STAV) qui précise que « c’est une bonne expérience professionnelle, c’est aussi l’occasion d’échanger avec les agriculteurs et d’autres métiers dans le monde agricole ». Pour Anthony et Emilie, également en BTS ACSEA, c’est déjà leur troisième participation au Salon. 

©Solène.Pastoureau/Min.Agri.Fr

Agriculture, viticulture : une passion, une formation

« Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours voulu être agriculteur. Mes grands-parents et mes parents m’ont transmis cette passion pour l’agriculture et je compte bien faire perdurer l’exploitation  familiale », confie Anthony. Clément aussi souhaite reprendre les terres de son père, viticulteur. « J’ai toujours été dans le milieu viticole et j’aime bien déguster toutes les gammes de vins : effervescents, liquoreux, secs… ». Après son bac, qui le forme sur diverses techniques agricoles (qualité et sécurité alimentaires, gestion des ressources naturelles, protection de l’environnement), il veut faire un BTS Viticulture-oenologie pour apprendre la gestion d’une exploitation vitivinicole.

Quelle ambition pour le futur ?

Sensible à la vente directe et aux signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO), Anthony souhaite se tourner vers l’agriculture durable. « C’est important que le consommateur soit rassuré avec ces produits de qualité et qu’il soit en lien direct avec le producteur ». Quant à Clément, avant de réaliser son projet dans la viticulture, il veut partir à l’aventure. « Mon objectif est de partir à l’étranger avant de devenir viticulteur pour voir d’autres types de vins, d’autres manières de faire, en Californie, Australie, Nouvelle-Zélande. »

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