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Améliorer l’offre en restauration collective

14/01/2010

Plus de 10 millions de repas sont servis par jour en France en restauration collective, toutes formes confondues (restauration scolaire, restauration d’entreprise, restauration en institution pour personnes âgées, restauration en milieu hospitalier, restauration en milieu carcéral...). Optimiser la qualité de l’offre en restauration collective est dès lors un enjeu prioritaire pour le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche.

Dans ce cadre, la direction générale de l’alimentation (DGAL) met en oeuvre un certain nombre d’actions visant notamment à :

Ces travaux s’appuient particulièrement sur les recommandations nutritionnelles qui existent en restauration collective. Les recommandations les plus récentes ont été publiées en mai 2007 par le Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN). Elles actualisent d’anciennes recommandations datant de 1999 (recommandations du GPEMDA). Ces recommandations, qui couvrent l’ensemble de la restauration collective, y compris scolaire, portent notamment sur les fréquences de service de certains plats ou aliments, ainsi que sur les grammages des portions servies aux convives.

Consulter les recommandations sur la nutrition du GEMRCN - 19/10/2011 (PDF - 424.7 ko)

Améliorer l’offre en restauration scolaire

En matière de nutrition, la restauration scolaire, comme l’ensemble de la restauration collective, fait actuellement l’objet de recommandations (recommandations de 2007 du GEMRCN qui remplacent les recommandations de 1999 du GPEMDA).
L’existence de ces recommandations nutritionnelles a été rappelée aux responsables de restauration scolaire par la circulaire interministérielle du 25 juin 2001 relative à la composition des repas servis en restauration scolaire et à la sécurité des aliments.

A la demande des ministères chargés de la santé, de l’agriculture et de l’éducation nationale, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a mené une étude en 2005-2006 sur l’application de cette circulaire interministérielle auprès d’un échantillon national représentatif d’établissements publics du second degré. Les résultats de cette étude, publiés en juillet 2007, montrent notamment une connaissance et une mise en application insuffisantes de la circulaire, en particulier en matière de nutrition.
Consulter le rapport de l’AFSSA sur l’évaluation de la connaissance et de l’application de la circulaire du 25 juin 2001 dans les établissements publics du second degré (2005-2006).

Dès lors, le Programme National Nutrition Santé 2006-2010 (PNNS2) a programmé l’adoption d’un texte juridique plus contraignant relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis en restauration scolaire. Cette mesure répond à une recommandation formulée dans l’avis n° 47 du Conseil national de l’alimentation sur la restauration scolaire adopté le 26 mai 2004.

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) du Ministère de l’agriculture et de la pêche, en collaboration avec le ministère chargé de la santé, travaille actuellement à l’élaboration de ces nouvelles dispositions, qui s’appuieront sur les recommandations du GEMRCN. Un document simplifié a été préparé à l’attention des élus locaux et des responsables de la restauration scolaire

Document simplifié GEMRCN (PDF - 471.1 ko)

Par ailleurs, cette nouvelle réglementation s’accompagnera d’actions complémentaires, tant en termes de sensibilisation et d’information des responsables que d’appui à la formation des personnels, afin d’en faciliter la mise en oeuvre.

Au-delà de l’amélioration nutritionnelle des repas servis en restauration scolaire, des actions complémentaires sont menées pour répondre notamment aux attentes et besoins des élèves, en termes par exemple de goût, d’accueil, d’information.

Voir aussi

Améliorer l’offre en institution pour personnes âgées

En 2009, la direction générale de l’alimentation (DGAL) lance une nouvelle réflexion sur l’alimentation de la personne âgée en institution.Cette réflexion vise à identifier et favoriser les actions qui permettent de répondre, en termes de qualité des repas et de qualité de l’environnement du repas, aux besoins spécifiques de la personne âgée (besoins nutritionnels spécifiques, notion de perte de goût et d’appétit...).

Voir aussi

- Guides du PNNS :

Améliorer l’offre en établissements de santé

En 2010, la DGAL souhaite s’engager dans un processus d’amélioration de l’offre alimentaire en établissements de santé en travaillant sur les dimensions hédoniques des repas, l’espace social alimentaire et la meilleure prise en compte des besoins alimentaires individuels afin de lutter contre la dénutrition et participer au bien être physique, moral et social des patients.

D’ores et déjà, la DGAL s’implique aux cotés de l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) dans le projet pilote "fruits et légumes à l’hopital" initié depuis 2009.

Voir aussi l’article sur notre site : Une corbeille de fruits frais à l’hôpital

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