En 2009, les Antilles françaises ont exporté vers la métropole et l’UE 95 % des 249 000 tonnes de bananes « variété exportation » produites sur quelque 7 816 hectares à la Martinique et à la Guadeloupe.
Une exploitation sur cinq à la Martinique et une exploitation sur dix à la Guadeloupe produisait en 2007 de la banane. Ce qui représente respectivement 25 % et 10 % de la superficie agricole cultivée de chacun de ces deux départements d’Outre-mer.
En Martinique, la production se caractérise par des structures moyennes : 41% des exploitations produisant de la banane en 2007 consacraient en moyenne 3 à 10 hectares à cette culture. Il est à noter que les trois quarts des très petites exploitations inférieures à 1 hectare ont disparu entre 2000 et 2007.
A la Guadeloupe, 56% des exploitations produisant de la banane consacraient en 2007 moins d’un hectare à cette culture. Ces très petites unités ont diminué en nombre et en superficie, mais de manière moins sensible que les unités de 1 à 20 hectares.
La production de bananes est soumise aux aléas climatiques. Ainsi en 2007, le passage du cyclone Dean a fait chuter les rendements. Un important programme de replantation mis en place en 2008 a permis à la Guadeloupe de retrouver, dès 2009, des volumes plus conséquents. La reprise a été plus lente à la Martinique.
En 2009, La Guadeloupe a produit 59 3000 tonnes de bananes, tandis que la production de la Martinique s’élevait à 189 500 tonnes. La banane représente en valeur moyenne 20 % de la production agricole de la Guadeloupe et 54 % de celle de la Martinique.
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