L’agroforesterie replace l’arbre au cœur du système de production : les cultures et l’arbre n’entrent pas en compétition mais au contraire utilisent les ressources naturelles de manière complémentaire. L’agroforesterie présente des intérêts à l’échelle de la parcelle agricole mais également à une échelle territoriale plus large : paysage, biodiversité, adaptation au changement climatique, etc.
L’agroforesterie fait l’objet d’études poussées pour trouver l’équilibre parfait entre arbres et cultures.
Le sylvopastoralisme est l’une des formes les plus anciennes d’agroforesterie. C’est un mode de gestion des milieux naturels qui a recours à l’élevage extensif (pâturage) pour entretenir un équilibre entre la forêt et les prairies.
Photo ci-contre : dans le Maine et-Loire, un bouc dans une plantation de pins Laricio datant de 1990.
Photo suivante : en Ariège, des brebis se reposent sous un couvert de chênes verts.
Deux exemples de système agricole où l’herbe, les arbres et les animaux sont associés.




